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' â'i!, L vingt stades d’Orchomsne ; !s fleuveentre deux.
ASPo BATA - Vo >ez AspabotA.de 1 r l A ° U Asponitana Civitas , ville municipaleLed' • at * e > íelon Ammien Marcellm, 1 . zi , injîne.
Ulon de Lindebrog porte Aspuna. Antonia en fait
en deux routes, & la met fur le chemin d’An-trar * M e ^ r ® e . Les notices ecclésiastiques, selon Schels-Po e> ^ nc ' Ecoles. t. z,p. 675 , 708 , Sec. mettent As-Uti E - S ^, s P 0na .» entre les villes épiscopales de la Ga-p e ’ étoit de la I. Galatie , & reconnoisfoit AncyreC~„a a métropole, selon les actes du vi. concile de
^ Acn ntÌn °P le -
1 t * ORDENUM ou Asporenum , selon Strabon,dan ’ P' ^ 1 9 s lieu de l’Asie mineure auprès de Pergame,déd*' U ' sl Ceiro * r Rdrile & pierreux. Il y avoir un templeAçrf mere des dieux, surnommée Asporene.j ^PRA selon Baudrand , éd. 1705 , village d’Italie,4.?? ^Etat de l’église, dans la Sabine, fur la rivièref • l a > entre Tivoli & Terni. On tient que c’étoit autre-s une ville des Sabins nommée Casperìa ou Casperula.da I R £S ’ P et * te ville de France , au haut Dauphine,è Gapençois, à 7 lieues de Sisteron au septentrion, Sc
I de Serres, en allant vers Grenoble & Die , entre desf/’^gties, selon Baudrand, qui dit lavoir vue en y pas-la ^ a ^dtand Sc Corneille se sont trompés en donnant‘Bjalité de ville à Aspres, qui n’est qu’un village.I'a^PRO , riviere de la Turquie, en Europe, dansD ° a nie. Elle se décharge dans le golfe de Venise, entrej^azzo & Pirgo. Quelques cartes la nomment Alîo.n, • l.de ne la marque fous aucun de ces deux noms,lls u nomme Chrevajla la riviere que les anciens ont. ftunée Apsus , nom que quelques modernes croyent1, Ce celui de la riviere qu ils nomment Aspro. Voyezartl cle d’Apsus.
ASPROPITI, port de mer, dans la Gréce , avec un.^8 ou village de même nom, dans le golfe de Le-p nt c, aster près de la ville qui donne ce nom au golfe.Eon, yoyagc, t. z, p. Z05, dit que ce port est une pe-p e asl se au pied de l’Helicon. Wheler , Voyage , t. z ,tt ‘ o * z S > en donne une autre idée : D’abord, dit-il ; jeq u U y ai que cette baye d’Aspropiti est fort grande , ScI e rocher, qui est dans le fond, est une presqu’illePor 1V j ron une Eeue Sc demie de tour, faisant un bon0 í chaque côté de son isthme, dont le promontoire^idental est le mont Cirphis , appelle aujourd’hui Stiva.q .Promontoire oriental est composé de certains rochers^descendent de la montagne qui est proche de S. Luc. l Uot e s & d e l’Hélicon, qui, je crois, s’appelloit an-s . etl netnent Pharygiutn Promontorium ; car cette bayea Ppelloit constamment autrefois Anticyrrha , Sc il sep r Uc faire que l’ancienne ville de ce nom fût dans cettePt u U *i^ e ’ car í'y vis quelques ruines. Il y avoit auflìMa 1 d’Anticyrrha une ville de la Phocide , appelléedta^A O" , qui pouvoit être ce village d’Aspropiti. Bau-C4 'M cr oir, avec Sophien , qu’Aspropiti est l’anciennel a * f 0 ^ ; mais cela n’est pas postible, car il est sûr , parjq 0 ® at ion de Wheler , qu’Aspropiti est à l’orient duCVjJ 1 Miva, qui est le Cyrphis des anciens ; au lieu queQi,: e ° s ou Chaleon portus , étoit dans la baye de Salone,Asn a ^occident de Stiva.
tie t ,ROPOTAMO , riviere de la Gréce, dans la par-tnc^dionale, & au Despotat. Elle a sa source auír ï j ( j. t de Mezzovo ; & de-la prenant sa course vers leifl es À e lleTe jette dans la mer Ionienne, vis-à-vis desn Ul 'solaires, * Baudrand, éd. 1705.v e Ut . C , t >°m n’est point différent (I’Aspri ; car Potamo nequ e , r e que riviere ; & j’ai remarqué au mot Achelouss’él 0 j “’eurs géographes le nomment Aspri , ce qui net>elfn e Pas du nom de S ton Aspre que lui donnetfoq ^ , » car S ton est formé d’Eû «», qui est la préposi-ASnT T artac ^ e -
1 - 4 j c u CA, ville de l’Afrique propre, selon Ptolomée,
. AsuRMA. Voyez Aspona.jMe ^ NGITA.NI, peuples d’Asie
a Phan? U Strabon , 1 . 11 , p. 495 . quies i n( j“ a 8°rie & la Gorgippie. II les
Gorgippie.
vers le Palus Méo-Ies met entrenomme avec
p. j, g Qe *•, Le même auteur fait mention, livre izAlix en* ‘ Un fcuple qu’il appelle Aspurgiani , qui fontVj tons de la Sindique, Je doute qu’il y ait autre
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différence que celle de ! 'cartographe.
- ASSA, ville de Macédoine, dans le voisinage du montAthos. Hérodote, 1 . 7, c. zz, Sc Etienne le géographe,en font mention.
ASSA PAULINI. Voyez Ans a i.
ASSABENSIS PLEBS, Eglise d’Afrique. Ce nom setrouve dans la Conférence dé Carthage , p. 2.67, où l’onlit Sextdius Episcopus Plebis AJsabenJis. Ortélius con-jecture que ce mot vient d'Assava. Dupin, n°. 144, aimemieux qu ’Ajj 'abenfis soit là pour AJfafenJis -, qui est dansla notice d’Afrique, entre les sièges de la Mauritanie Si-rifense ; mais le sentiment du dernier n’est pas soute-nable, car, suivant le P. Hardouin, AJsabenJìs étoit dela Numidie ; ainsi c’étoit deux différents sièges, Sc très-bien distingués dans la Conférence de Carthage.
ASSACENI , Astacoeni , Astaceni & Assacani.Voyez Assaceni.
ASSAFA , AJfasenfis , siège épiscopal d’Afrique, dansla Mauritanie Sitifense. Il est parlé dans la conférence deCarthage de Vital AJfasenfis.
ASSAFI ou Asfi , ville d’Afrique, dans la Maurita-nie Tingitane.Elle est située à quatre journées de Maroc,dont elle est un port. Les géographes lui donnent 15 d.30 m. de longitude , Sc environ 3z de latitude septen-trionale. Il n’y a d’autre eau douce dans son terroir quecelle des pluyes , qu’on a foin de conserver dans des ci-ternes. Cette ville est aujourd’hui appellée Safi. Voyezce mot ; Sc on lui donne souvent l’épithéte û’Aska , àcause quelle est dans un pays nommé par les ArabesMagreb al Aska ; c’est-à-dire , 1 extrémité de l’Afriqueou de l’Océan. * Corn. Dict. D’Herbelot , Bibl. orient.
ASSAMON. Voyez l’article suivant.
ASSAMONÉENS ou Asmonéens, (a) nom que l’ondonne aux Machabées,descendansde Mathathias. On neconvient pas de l’arigine de ce terme. Les uns tiennentqu’il leur vient (b) du bourg d ’AJfamon , situé dans latribu de Juda, d’où leur famille pouvoit être originaire.Noldius (c) a conjecturé qu’ils tiroientce nom de la mon-tagne â’Afarnon dont parle Joseph ( d ), 8 c qu’il place aitmilieu de la Galilée, près de Sepnoris. Kimchi ( e ) sour-dent que ce nom fut donné à Mathathias par honneur,Sc qu’il paffa à ses descendans. Chasemamin en Hebreu,signifie des princes. Joseph. ( f ) avance une chose qui pa-roît plus vraisemblable, Sc son sentiment est plus suivi.II enseigne que Mathathias étoit fils de Jean, petit filsde Simon, Sc arriere-petit-fils d’Asmonée. Ailleurs (g )il semble faire venir Mathathias immédiatement d’As-monée. D’autres le font fils de Jean, & petit-fils deHesenai. La famille des Asmonéens devint très-illustredans les derniers tems de la République des Hébreux yelle y soutint la Religion & la liberté , & y posséda lasouveraine autorité depuis Mathathias, jusqu’au régnédu grand Herode, pendant environ cent huit ans. * ( a )D. Calmet , Dict. de la Bibl. (b) Drus Príèfat. in 1.Macc. ( c ) Josué , c. 15, v. Z7 ( d ) Joseph , De Bello, 1 . z ,c. Z3. ( e ) KimchijzàMú. lxviii, V. 3z, ( f ) Antiq.l. iz,c. 8. (g) De Bello, 1 . 1, c. 1.
ASSANCALÉE, selon Tournefort, dans ses Voyages,t. z , p. 15 5, ville de l’Arménie, fur le bord de l’Araxe,à une petite journée d’Erzeron, où font des bains chaudsfort fréquentés. Cette ville est bâtie fur un rocher es-carpé , qui se trouve au milieu d une plaine très - fertileà qui la ville donne son nom j elle est accompagnéed’une forteresse qui menace tous les environs, & oùl’on appréhende plus la famine que le canon ; elle senomme la forteresse d ’AJJ'ancalé. Il n’y a pas plus de troiscents hommes de garnison , quoiqu’il en fallût plus dequinze cens pour la défendre. Les murailles font commeen limaçon tout autour de la roche, flanquées de toursquarrées, dont le canon peut empêcher les approches ;car ces tours, qui 11e font pas plus élevées que les , mu-railles , paraissent comme des plateformes. Les fossésn’ont guéres plus de deux toises de largeur, Sc encoremoins de profondeur, creusés dans un roc très-dur. Sicette place étoit fur la frontière, on la rendroit impre-nable à peu de frais. Les marchandises que l’on conduitd’Erzeron à Erivan par Assancalé, doivent demi piastrepar charge, soit de cheval, ou de chameau, quoique ladifférence des poids soit fort grande. Celles qui .vien-nent d’Erivan à Erzeron ne payent que la moitié desdroits. Long. 59. Lat. 39,45-