Band 
Tome premier. A - B.
Seite
481
JPEG-Download
 

AST

^ Ue ^ 0n dépeignoic avec des cornes, ou un&■ ì j 1 ^ * ur ^onc j car Carnaim signifie des cornes ,nic^ ^ ee ^~ e Astarte écoir la plus célébré déesse des Phé-siir I* 15 ' O-^Imer en a parlé au long dans fa dissertation, , es divinités phéniciennes, à la tête des petits pro-ér ^ te f 5 P, a § es 6i,6z,^3,scilya montré qu’AítartecéTa a t * ee ^ e ^ es ^ois, la lune, la reine du ciel, la déessey, ete , ou la Vénus céleste, ou la déesse de Syrie, ouen Us la Syrienne, épouse d’Adonis. Enfin S. Augustin,jjj V.» 1,1 Juiic, assure que Junon est nommée Astarte parj arthaginois. Vide Sanchoniac. apud Eujeb. Praep.

u ^- Herodot. 1 . z, c. 41, z. Macc. xn. z6 . C’étoit

tiens a ^^ aremment ^ a m ^ me q ue déesse Isis des Egyp-une ' c l ue Ion repréfentoit de même qu’Astarte, avecfeco'^n^ 6 ou des cornes fur la tête. L’auteur duvin j, "Vre des Macchabées , dit qu’il y avoir dans la_ e 'fidfiaroth-Carnaim , un temple de la déesse Ater-1 a ‘ Or, Atergara étoit la même Décerto, adorée à As-to o'!' ^ représentée sous la forme d’une femme, ayant* e bas d’un poisson, & qui étoit connue des HébreuxAV^ norn d a dieu Dagon ou da dieu Poisson.

ARTA, iste d’Ethiopie, selon Etienne de Bysance.c ? * at }s doute la même que l’Astrate de Ptolomée, 1 . 4,

> qui la mer dans le golfe Arabique.

, STASANA, ville d’Asie, dans l’Arie, selon Prolo-

A e s U ’ C - 17 '

fonrt jAT » habitation en Issande, à l’orient Sc presqu'audr golfe de Skaga, presqu’au midi de Hola. Bau-cle^> e ^' I 7°5 - etl fait un bourg. Voyez la fin de l’arti-/ Aostat , qui est la même chose.

^TAVENí; c’est ainsi que l’on trouve nomme cer-, 11 peuple de l’Arie par l’ancien interprète latin de Pto-gtec Q> 6> C ’ 17 ' ^ a prerniere lettre n’est point dans le

ASTE. Voyez Asta Sc Asti.

‘‘■STEGIAN. Voyez Astesan.

^TEIXIS. Oroíe, cité par Ortélius Théfaur. nomme1 y ne montagne qui fait partie du Mont Atlas en“que, au midi dc la Mauritanie Céfariense.jAy TELEBE, ancienne ville de l’Asie mineure, dans laa 6 ’ ^lon Etienne le Géographe.j ASTELEPHUS, riviere de laColchide, selon Arrienans son Périple du Pont-Euxin, Colleci. Oxon. t. 3. Ilotnpte trente stades depuis l’Hippus jusqu à cette riviere( U-dela de laquelle il arriva à Sebastopolis. Corneilleécrit mal Astelphus , & dit que c’est présentement lariviere dEngun. Il a pris cela de Baudrand, éd. i68z,qu ll ne cite point, mais qui écrit comme lui Afielfus jpour 1 ancien nom, & Engur pour le nom moderne. LeP- Archange Lambert! dit de même dans fa carte de lapolchide, Astelfus, incolis Engur ; c’est, selon ce Pere,* a seconde riviere au nord du Phase.

ASTEN AS, ancienne ville d’Espagne, dans la Borique,e ‘pti Strabon, 1 . $, p. 141, dans les éditions ordinaires;j^^is Casaubon observe que dans les manuscrits òc dansabrégé de la géographie de cer auteur on lit Astina, &pgnelut qu’il faut lire Astiga, & que c’est l’Astigis de

pj ASTERAB AT ; d’autres disent Astarabat, Esterabat. Dev an & V Crit ^ anS carte ma “ ne ^ a àt Caspienne parf a ^ ^^âen qu’il a réduite, Astrabat, austi-bien que dansf£ r 1 jfrration fur cette carte; mais j’ai cru devoir pré-l u _ g orrographe de Naffir-Eddin, p. 107 , & celle d’U-v isse ^ ' P- 1 ; p. Ces deux géographes donnent à cettedel • u éedans leTabrestanouTabaristan, 3 6 deg. ;o'L e atltu de ; mais ils ne s’accordent pas pour la longit.

premier met 89 deg. 3 5', l’autre n’en met que 88 d.1 . ' Je fais où Tavernier, dans ses Voyages de Perse,à C g' c " âstn., a pris la longitude dey; d. 3 ; qu’il donneest a ^ V1 ^ e - II s’accorde avec eux pour la latit. ; la long.fian 73 deg. "Baudrand est si peu exact dans son éditioncr 0 i r Ç0l s e - sur ce qui regarde cette ville, que je ne puis» cet article soit sorti de sa plume. " L’Astera-

» p a 11 ’ dit-il, Afierabaáa Esterabatïa , Starabaûa ,» V ^êtse, dans la province du Tabaristan , vers la» monta® av@c une ville de ce nom qui est dans les» & eti V ^ nes \ a 10 beues de Gorgian , vers le couchant,» sel on a'j 011 a 5® lieues de la Mer de Sala ou Caspie,» là. D' atT1 Oléatius, qui a voyagé en ces quartiers-» cesse A U ^. es distinguent la province de l’Asterabath deU l arabistan ». E11 premier lieu, le Tarabistan

AST 481

Sc Gorgian font d’étranges noms-, inconnus à tous lesgéographes, z. Il n’est pas vrai qu’Asterabat soit à 50lieues de la Mer Caspienne. La carre, insérée dans levoyage d’Oléarius, ne met que 16 milles ou farsanguesentre cette ville Sc la Mer Caspienne ; celle de Relandn’en met pas huit ; la nouvelle carte de la Mer Caspien-ne , publiée chez Óttens , est conforme en cela à celle deReland. 3. Oléatius, qui n'avoir pas vû la côte méridio-nale de Sala ou Caspie n’avoit garde de la décrire , aufline l’a-t’il pas entrepris. Tout ce qu’il dit de la ville enquestion, qu’il n’a jamais vue, c’est que parlant du Ki-lan, qui est, selon lui, l’ancienne Hìrcanie, qui comprendplusieurs autres provinces, au nombre desquelles plu-sieurs mettent même celle de Thabrìstan ou Masanderan,il en ajoure d’autres, entre lesquelles il met Astara & As-tarabath. Les principales villes du Ri lan (poursuit-il)sont Aftarabath, capitale de la province du même nom,Firuscu, &c. Oléatius a vû Astara, ville située dans unepresqu’ifle ou promontoire, au midi du Cyrus , fur lacôte orientale, Sc il y passa à son retour de Perse ; maisil n’eut point occasion de voir Asterabat, qui est à l’ex-trémité de la Perse & de la côte méridionale. Edrisi nedit rien de particulier de cette ville, sinon qu’il la met à45 mille pas de Hamadan , & à z 1 mille pas de Catsr-Allosus, c’est-à-dire le fort ou le château des voleurs. Sestraducteurs latins écrivent AJlorabad. Comme elle n’estpas précisément au bord de la mer, elle ne se trouvepoint sur les côtes de la Mer Caspienne tracées par vanVerden; mais en récompense on y voir de hautes mon-tagnes nommées Hori AJìrabatskie c’est-à-dire, monta-gnes d’Astrabat. Au nord de ces montagnes est un golfenommé ZalifAfirahatskié-, entierement fermé de l’ouestà lest, si ce n’est une ouverture au nord-est large d'en-viron trois quarts de mille, de 1 ; au degré. L’entrée dece golfe a quinze brasses de fond au nord de la pointequi le ferme de ce côté-là; ensuite tournant vers l’est au-tour d’un banc de fable, qui est au bout de cette pointe,il n’y en a plus que douze ; puis en allant vers le sud quartà Test vers l’embouchure de la riviere d’Astrabat, on n’entrouve plus que neuf ; mais quand on a passé cette ri-viere , le fond est de quinze ; plus près des montagnesvers le midi il n’est plus que de douze. Tavernier ditqu’sn fait à Esterabat quantité de drogisets bruns Ôc au-tres étoffes légeres. Il est parle de cette ville dans l’his-toire de Timur-Bec, t. z, p. 141 Sc 16;, & il y est ditque Timur étant arrivé au territoire d’Ester-Abad , ilcampa fur le bord de la Jorgiane , riviere qui passe à uneville de même nom dans le Mazandran, & se déchargedans la Mer Caspienne ; que l’armée étant arrivée à troisjournées au-delà d’Ester-Abad, en allant vers Arnol, onrencontra un bois extrêmement épais , dont les arbrescroient si entrelaces,qu a grand peine le vent pouvoir pas-ser au travers. L’empereur ordonna aux soldats de couperles arbres, & d’ouvrir un grand chemin dans cette forêt,quoique jusqu’alors elle eut été impénétrable. . . Ils ar-rivèrent insensiblement, en coupant le bois devant euxjusqu’à Sari, ville du Ghilan. L’historìen françois, quia accompagné son histoire de notes , observe dans une,p. 142 , qu’Ester-Abad est une ville du Ghilan : (c’est ce », qu’Oléarius appelle Kilan par une ortographe alleman-de) frontière du Corassan Sc duTabarestan; & dans uneautre, p. 16;, il met Ester-Abad en Mazandran près laMer Caspienne.

ASTERIA, ou Asteris, petite isie,entre celle d’Itha-que Sc celle de Cephalenie. Homère, Odyjf- l. 4 , versla fin, la nomme Asteris, & dit que toute petite qu’elleétoit elle avoir deux ports. Strabon, 1 . 1, p. ; 9, & 1 . 10,p. 4 5 6, observe que les choses avoientbien changé depuisHomère , puisqu’au temps qu’il écrivoit il n’y avoir pasle moindre mouillage qui fut bon.

1. ASTERION , rivière du Peloponnese , au paysd’Argos, selon Pausanias,l. z, c. 17, Stace, Thebaid,

1. 4, en fair auffi mention.

Erafinus 6- aquus

Fluclibus Afierion.

z. ASTERION, petite ville de Thessalie, selon Hesi-che Sc Etienne la géographe. On la nommoit ainsi parcequ’elle croît sur une haute montagne ; elle eut aufli lenom de Piresia.

Tome I. P p P