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3. ASTERION, ville de Gréce, dans la Paeonie, selonTite-Live, 1 . 24,0. 24. , -
1. ASTERUSIA, montagne de l’iíle de Crete , dansfa partie méridionale, vers la mer, selon Etienne legéographe.
2. ASTERUSIA, ville située sur le Caucase, dans laSindique , selon le même.
3. ASTERUSIA , ville de Tille Panchrea, dans T Ara-bie heureuse, selon Diodore.
ASTESAN , (T) selon Baudrand, édit. 1705 , ouComté d’Asti, pays dltalie , en Piémont. Il est borné aucouchant par le Piémont, dont il sait partie,& est enclosdes autres côtés par le Montferrat, 8c comprend fous foile Marquisat de Ceva. C’étoit autrefois une République.Le pays vint ensuite aux ducs de Milan, Se ensuite auxducs d’Orléans; mais le roi François I. T ayant cédé àTempèrent Charles V en x 5 29, celui-ci en fit don au ducde Savoye , à qui il appartient à présent. Les villes del’Astesan sont,
Asti, Capitala. Chierasque,
Verrue j Ceva.
ASTETCHAN. Voyez Aschtikan.
ASTETLAN, Province de TAmérique septentrionale,au Mexique. Mrs. Sanson écrivent Astatlan , Sc n’enfont pas une province , mais un petit canton à Torrentde Cinaloa, pays situé fur le golfe de Californie. Cetteprétendue province fait partie de la nouvelle Biscaye.
* Baudrand , éd. 1705.
ASTHJEA, iíle d’Asie, fur la côte de la Gedrosie ,selon Ptolomée, 1 . 6 , c. 21. Quelques exemplaires por-tent Asthala.
ASTHAGURA , ville de Tlnde, en deçà du Gange ,selon Ptolomée, 1 . 7 , c. 1.
ASTHEARE, peuple du Peioponnese. Xenophonenparle dans son histoire de la guerre des Grecs, 1 . 7. Or-télius avertit qu’on lisoit en marge de son exemplaireAs&ate. Il y avoir en effet une bourgade nommée Asea ,dans le Peioponnese.
ASTHEIM, Chartreuse d’Allemagne , dans la Fran-conie , au diocèse de Wurstbourg sur le Mein.
1. ASTI, peuple ancien de la Thrace au-deísus de By-sance. Ils avoientla ville de Calybe, où Philipes fils d’A-myntas relégua tous les scélérats qu’il put trouver, afind’en nétoyer son pays. * Strabon , l. 7, p 5 20.
2. ASTI, en latin AJla Pompeia , ville d’Italie , enPiémont, fur le Tanare, avec un évêché sufragant deT Archevêque de Milan ; elle est forte avec une citadelle 3ce qui fait qu’elle en est presque séparée comme en cinqparts, qui font la cité, le fauxbourg, la citadelle, le châ-teau Sc le fort de saint Pierre. Elle est la principale dupays d’alentour, qrx’on appelle TAstesan. Elle est à neufmilles de Nice de la Paille , vers le couchant d’été , àquinze de Casai au midi, Sc à seize d’Alexandrie aucouchant, vers Turin. * Baudr. édit. 1705. Long. 25 ,50. Lat. 44, 50.
ASTIiÊ. Baudrand ayant trouvé dans Ortélius qu.’Aj?Uest le nom d’un cap de TEurope, près du Bosphore, s’estavisé de citer Strabon, qui ne parle en aucune maniéréd’un cap nommé ainsi, mais bien d’un peuple de Thraceappellé Asti, dont il n’est point question dans cet article.S’il vouloit citer un ancien Sc un Grec, il devoir nom-mer Denys de Bysance, dont il ne nous reste que quel-ques fragments ; encore lit-011, dans ce que Pierre Gylîeen a traduit, Promontorium Hestïacum Sc post Hejíias.
* Dionyf, Bysant. de Bosp. Thrac. p. 12, édit. Hudson.
AST 1 CA, contrée de la Thrace. C’est apparemment lepays des Asti de Strabon, 1 . 7 , p. Z 20. Ce pays est nom-mé par Pline, l. 4, c. 11, Astice, Sc pat Ptolomée, 1 . 3,c. 11, AJìicaow Urbana Pr&jcclura , ’Açik'k Zrp«r>îy<'<e.
ASTIGI. Voyez Astygis.
ASTOA, village de l’Arabie heureuse, selon Ptolo-mée , 1. 6, c. 13.
ASTOBALASARA, la même que Stobalasara.Voyez ce mot.
ASTOMI, nation d’Asie, vers la source du Gange. Cenom signifie, qui n a point de bouche.
ASTORGA, ville d’Espagne , dans le royaume deLéon , à quelques lieues de la ville de ce nom, en tirantau Ponant. Long. 12 d. Latit.42 d. 20 m. George d’As-turie veut qu’elle se sou anciennement appellée Rama.
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Clusius, Tarapha Sc Mollet, font mieux fondes atenir que c’est Tancienne Augusta Asturica ou Cornia Asturica Augusta. La position que les divers wnuments géographiques donnent à cette ancienne vi *est celle ùRstorga. Ce fut Auguste qui fonda cecolonie, lorsque pour civiliser les Assures, il en Wcendre une partie de leurs montagnes 8c les établir ala plaine. Il se peut qu’il y eût dans T endroit, ou * a , cIonie fût fondée, quelque bourg ; Sc que ce bourg s a Ppestât Rama 3 mais on n’en fait rien. ,
Elle est située dans une plaine assez agréable,bord de la petite riviere d AJîura ou Tueria. Elle nni fort grande, ni fort peuplée, mais elle est assez pifortifiée par la nature Sc par l’art. La riviere, qui baigstses murailles, nourrit de fort bons poissons, Sc p at .culierement des truites fort délicates. Auguste en aV °fait la capitale de toute l’Asturie. Este le fut jusqu a Tin? ^sion des Maures ; mais les princes Gots, qui serent dans les montagnes de cette province, firent dviedo , anciennement Lucas AJîurum , la capitale de R 1petit royaume. AJiurica étoit alors au pouvoir des M aU ^res 3 Oviedo est toujours restée depuis capitale du r °y a . 11me ou de la province des Asturies. Astorga n’est P*^aujourd’hui que le chef - lieu d’un marquisat, Sc nrien de remarquable qu’une belle place publique, Sc 1°église cathédrale.
Elle avoir des évêques dès - le temps des Romain?-’mais il ne faut pas aller chercher l’originë de son égh 1 .dans la chronique de Flavius Dexter,auteur qui n’a pÇ lltêtre jamais existé , Sc dont Touvrage rempli de fabsi s >fut composé par un faussaire ignorant, après la d^tructâon du royaume des Wisigoths par les Maures,ciennement TEvêché d’Astorga étoit sufragant de la ^tropole de Brague. Cette ville fut sans évêque ,qu’elle appartint aux Maures 3 mais quand le roi U?-Alphonse le grand l’eut reprise sur eux, il y retaul’épiscopat, 8c la soumit à la métropole de Composte* 'Cette église est si remplie d’ecclésiastiques, que U. O acias de Loaysa, archevêque dc Tolede, l’appelle UF esacerdotalem , ville sacerdotale. j
On croît que S. Gennaden fonda son chapitre , leçss^étoit régulier de Tordre de Cluni. Il est composé de q ua __torze dignités, de cinquante chanoines, de dix P r ^ e ^ídiers , d’un maître de chapelle, qui est prébendier , dvingt-quatre chapelains fans titre, de douze autres aVÊtitre, qu’on appelle de la Nona, de six enfuis de chœ ar .’qu’on appelle Seyjes , 8c de quatorze autres. Les dig^tés font le Doyen , au titre duquel Tarchidiaconé d J’torga est annexé 3 il nomme trente chapelains, qu 1 á ^fervent trente chapelles qu’il y a dans la cathédrale,sept curés qu’il y a dans la ville 3 le chantre, Técola 11 *le trésorier , les archidiacres, de Vierço , de ParuiJ 1 ’de Ribadefilj de Carvalleda , de Robleda , 8c le p rlê -Le roi pourvois aux quatre abbayes. Le chapitre no w ,à Técolâtrie 8c à quatre canonicats 8c les autres s° nla nomination du pape Sc de Tévêque, alternariverner> •
Le chapitre est administrateur de Tévêché Sc de j. -pital de saint Jean. Hors de l’église il a la jurisdiéocriminelle conjointement avec Tévêque , mais po 0 ^ ^crimes qui^ se commettent dans 1 eglise , lui s el1 l Speut connoître. L’évêque ne peut faire aucune visite.qL-prendre des adjoints du corps des chanoines. L’arch 1cre de Robleda nomme à quarante-sept cures » 1 ^d’abbayes , desquelles il tire un certain droit. Il E re rfaire la visite de son archidiaconé quand il veut, &les mêmes droits que Tévêque ou ses visiteurs > ta ?^fi-les confrairies que fur les hermitages, Sc fur lesques des églises. Il jouit encore d’un autre droit si 1 !: - a - }chiprêtré de Vïana , Sc fur les abbayes de son di * 1 c£Í -tant royales que monachales, lequel consiste en nne ^raine portion de pain , de vin, de cidre, d’àrgent,certain nombre de poules Sc d’anguilles. A . §c>; Le diocèse est divisé en vingt - cinq archip r£tr , û{" e ss étend fur neuf cents treize paroisses, fur de 11 * fiecollégiales, qui font Villa Franca , Sc Nôtre-U a ^o^jn.Puibueno , de chanoines réguliers de saint -ô ll o 'r e ntLeveque jouit de 10000 ducats de revenu. *deVEspagne , t. 1 J. 1, & t. 2, U. Voyez A sTSc Asturies.
ASTOSABA. Voyez Tarticle du Nil. ..'nnal^
ASTOVIA, ancienne ville de la partie septentr