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Tome second. C - F.
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des danseurs, donnoit à í’eau un mouvement, qui cau-soít celui de ces masses dotantes, qui revenoient versle bord , dès que la danse finiíïant rendoit à Feau sonpremier repos. II falloit pourtant qu’elles eussent quel-que grandeur pour servir de refuge à des hommes.

CALAMINTHA. Voyez. Calamentha.

CALAMISS^JS j ville de Grèce au pays des LocresOzoliens fur le golfe Criséen » aujourd’hui le golfe deSalona. Pline est le seul auteur qui en ait parlé. *Plin-

1. 4» c. 3.

CALÁMITA , petite riviere de la Tartarie Crimée.Elle se jette dans la mer Noire près de Cassa. On croitque c’est l’Istrianus des anciens.

1. CALAMO, riviere de Gréce dans F Albanie. Ellea fa source dans les montagnes de la Chimera, d’oùcoulant vers le íud-ouest, elle se jette dans la mer au-près de la Bastie, vis-à-vis de Fille de Corfou au le-vant d’hiver de Corfou. Baudrand Sc autres écriventCalama , Sc disent que c’est le Thyamus des anciens.* De VIsle , carte de la Gréce.

2. CALAMO » iíle de FArchipel, au midi orientalde Fille de Lero , au nord-ouest de celle de Stanchio ouLango , près de la côte d’Asie ; elle est nommée Cala-mine par Berthelot dans fa carte de la mer méditer-ranée. Les tables Hollandoises la nomment Calamina,Sc lui donnent 47 d. 55 m. de longitude , Sc 39 d. 48 m.de latitude. Elle est au Turc. Baudrand lui donne 40000pas de circuit, Sc dit qu’il y a un château 8 c un bourgde même nom. Les anciens Font connue fous le nom deClaros. Voyez, ce mot.

3. CALAMO , bourg dans Fille de même nom.Voyez, l’article précédent.

CALAMONA, la notice de l’Empire, nomme ainsideux places ,secl. 21, l’une dans la Palestine ou dépen-dances fous les ordres du commandant de cette province,& où étoit la premiere cohorte de cavalerie ; l’autre ,seiï. 23. dans le département du commandant de la Phé-nicie , Sc où étoient les archers à cheval, originaires dupays. Ortélius metl’unede ces deux places dans l’Egyp-te, Sc l’autre dans F Arabie.

CALAMOS » ville de la Phénicie , selon Polybe ,1 . 5 , 8c Pline , /. 5 , c. 20.

CALAMOTO , port de la Natolie près de Chalcé-doine à Feutrée du canal de Constantinople. On tientque c’est le port nommé par les anciens HeRjEUS-Por-tus. Baudrand, édit. 1705.

CAL ANA, siège dont l’évêque Euphration est nom-mé par S. Athanase. Ortélius qui cite le 2 e tome des œu-vres de ce pere doute si ce lieu n’étoit point quelque-part vers la Syrie.

CALANDA, petite ville d’Espagne dans FArra-gon, aux frontières du royaume de Valence fur la ri-viere de Guadaloupe qui fe jette dans l’Ebre à Caspe.

CALANDADRUA , ou CALEANDUA , selonles divers exemplaires de Ptolomée , /. 7 , c. 4 , iíle dela mer des Indes dans le voisinage de Fille de Tapro-bane.

CALANENSIS PLEBS, église Chrétienne enAfrique. Ce mot, selon la remarque d'Ortélius, estcorrompu de Calamensis. Voyez, Calama i.

CALANGUE , ou CALÉ , on appelle ainsi unlieu sur la côte , où de petits bâtimens peuvent être àl’abri contre les vents, derriere quelque hauteur.

CALANI, nom que l’on donnoit à quelques philo-sophes des Indes, Cléarque dit que c’étoit une nationparticulière , Sc que les Juifs en descendoient. C’estce qu on lit dans Eusebe au neuvième livre de la pré-paration évangélique , Sc dans Josephe au premier livrecontre Appion. Suidas dit que les Indiens appelloíentCalant une forte de Sages : cela fe prouve aussi de ceque Plutarque parlant du fameux philosophe dont lamort étrange est décrite dans la vie d’Alexandre, Sc quetous les historiens de ce héros nomment Calamus , illui donne pour nom propre Sphines. II ajoute que ,com-jfte pour saluer ceux qui l’abordoient, il disoit en s° nai l£ a g e Indien Cale > qui signifie salut, les Grecs l’ap-pellerent fur cela Calanus. Ortélius a d’autant plus? ra sson croire que ce nom n’est pas celui d’un peu-p eparticulier, qu’Elien dit que ce même Calanus etoit?^ raC r ane * Indien de nation. Du mot Cale on atait un lobriquet à un philosophe » Ss ce surnom a été

CAL Z Z

ensuite donné aux philosophes de son pays. Voyez, aumot Brachmanes.* Trad. de D acier , édit. d’Amst.

t. 6 , p. 152.

CALANNA , ou CALANNÉ , ville d’Asie dansla terre de Sennar ( a ), où régna autrefois Nemrod. Ca-lanné fut une dçs premieres de son empire. D. CalmetC) croit qu’elle est la même que Calano marquéedans Isaïe , c. 10 , v. § , 8 c Charmé dans Ezéchiel, c.,27,v. 23. Elle devoit être dans la Mésopotamie, ajoute-t-il,puisque ces prophètes la joignent à Haran, à Eden, àl’AíTyrie, à Chelmad qui venoient trafiquer à Tyr. Oncroit que Calanné fut dans la fuite nommée Ctésiphonqui étoit capitale d’une province, nommée Chaloni-TE - ( a ) Genes. c. jo, v. 10. ( b ) DIB. de la Bible.

CALANTICA, lieu de la Lusitanie, duquel Bau-drand dit qu’Eusebe fait mention sans spécifier en quellivre. II ajoute que c’est présentement ArraJolaS,village de Portugal à deux lieues d’Evora, en tirantvers Santaren, dans la province d’entre Duro Sc Minho.* Baudrand , édit. 1682.

CALANTIGAS , on donne ce nom à trois petitesailes fur la côte orientale de Fille de Sumatra , assezprès de celle de Narella , Sc du golfe de Jamby. *Van-des Hagen, Voyage parmi ceux de la compagnie Hol-

landoise, t. 3 , p . 106.

CALAON, s ontir ] riviere d’Asie. Pauíanias, 7 -

c. 3 , dit que le sépulchre d’Andraemon étoit sur la gau-che du grand chemin, en venant de Colophone aprèsavoir passé la riviere de Calaon.

CALAPATE , ville de la presqu’ifle de l’Inde , endeça le Gange dans le royaume de Bisnagar fur la côtede Coromandei au midi de S. Thomas. On conjectureque ce pourroit être la Chaberis de Ptolomée. * Bau-drand > edit. 1705.

CALAPIS , colonie ancienne que les habitans d’Hé-raclée établirent dans la Bitbynie * Strabon, 1 . 12.

CALARÉ , contrée des Indes fur la côte de Mala-bar aux confins des royaumes de Travancor 8 c de Chan-ganaíc- ou ( ChanganarJ Ce pays est un des plus pauvresde tout le Malabar , Sc n’est guéres connu , parce qti’iin’a tien q U i y attire les Européens.

CALARIS. Voyez. Cagliari.

CALAROGA , ou CALARUEGA, petit bourgd’EsP a gne dans la vieille Castille au diocèse d’Osma.C’eft la patrie de S. Dominique, fondateur de l’ordredes stores prêcheurs. Quelques-uns, trompés par la res-semblance du nom , le font natif de Calahorra. Né l’ajv1170 d’une famille noble ; il fonda son ordre en Francedans la province du Languedoc, où il s’étoit rendupour s opposer aux progrès de l’hérésie des Albigeois ,8 c cet ordre fut approuvé Fan 1215. Ce fut à fa solli-citation que fut créée la charge de maître du sacré palais ,fur l e quel les papes fe déchargent des discussions quiregardent Finterprétation de l’écriture Sc la censure deslivres. R Fexerça lé premier , Sc ses successeurs fontchoisis dans son ordre. II mourut à Bologne en Italiele 4 d’Août Fan 1221. Le pape Grégoire IX. le mita u nombre des saints le 3 Juillet 1235.

i-CALARONA , nom latin du Garon, rivierede France. Voyez. Garon.

2' CALARONA , ancienne ville de la Gaule Ri-passe , selon ‘le livre des notices de l’empire, féiï. 65 ,

dans laquelle on lit : In Frovincia Gallia Riparen/ìs .

Fribunus Cohortis prima Flavia Sapaudia Calaronœ. Or-télius croit qu’elle étoit dans la Gaqle Narbonnoife,Sc qu’elle est la même que Cularona. Baudrand le co-pie fans le nommer à son ordinaire.

3 -CALARONA, nom latin de Glarís , ville Sccanton de Suisse.

4. CALARONA , nom latin de Cloalarine ou Chaylarone , riviere au pays de Bresse Sc de Dombes, oùfut tué S. Didier de Vienne. Voyez, Chalarone.

CALARUEGA. Voyez . Calaroga.

CALARUS. Etienne le géographe semble donnerce nom à Fille yîlopecœ. 1. ,

CALASARNA , bourg de la grande Gréce dans laLucanie, au milieu des terres íelon Strabon,

On croit que c’est aujourd’hui Campana , village de laCalabre citérieure. Voyez , ce mot.

CALASÏRIES, Sc

CALASIRIS , partie Sc peuple de 1 Egypte , selon

Font . II . R