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imlíeu avec des vaisseaux rangeant un peu plus près lesiíles de la Magdeléne ou la Sardaigne que la Corse ;íur-tout il faut prendre garde aux grands courans desiuarées qu'il y a, pourvu qu'o n ait le vent favorable,
] . y a sien à craindre. * Miche lot, Portulan de la MS'-diterranee ? p. 137.
CAP BLANC [le] , cap fur la côte occidentale /d Afrique, au nord del’iíte d’Arguin à 20 d. 30 m. delatit. Ce cap est long, bas Sc stérile , fans verdure , fansar bre » & fans aucune marque qui puisse servir de régléaux pilotes. Il a tiré son nom de la couleur blanche defa terre , qui est sèche 8 c fabioneufe. II a été découvertpar les Portugais en 1444.
3 - CAP BLANC [le] , en Afrique 8c dans la Ni-gritie, fur la côte du royaume de Gualata. II s'avancedans l’Océan Atlantique près du golfe d’Arguin, Scassez près du Zaara ou du Désert. II a été premiere-ment découvert par les Portugais en 1440.
4> CAP BLANC [le], dans l’Amériqueseptentrio-na le, dans la nouvelle Angleterre. Les Anglois l’ap-pellent Cap-Cod , Sc il est vers la nouvelle Plimouth.
5 - CAP BLANC [le] , dans P Amérique méridio-nale , au Brésil. Les Portugais l’appellent Cabo Blan-Co , 8c il est dans la capitainie.de Paraïba, fur la côtede la mer du nord.
6. CAP BLANC [le], dans l’Arnérique septentrio-nale , Sc dans la partie de la Californie, qui s’étendplus au nord par de-là le cap Mendocin.
7- CAP BLANC [le] , dans Piste de Mayorque,Environ treize à quatorze milles au sud du môle. C’estune grosse pointe escarpée, fur laquelle il y a une tourde garde qui est ronde. Entre le môle Sc ce cap il ya un grand enfoncement 8c une grande plaine, 8c pres-stue au milieu de la plaine une petite riviere. * Miche -lot, Portulan de la Méditer, p. 28.t 8. CAP BLANC ou Blanco [le], cap de P Amé-rique méridionale au Pérou, dans l’audíence de Quitofur la côte de la mer pacifique, entre l’ifle de Punaauuord, Sc la ville de Payta au midi. C’est le cap le plusdangereux à doubler; il est assez élevé, 8c défendu pardeux rochers blancs qui lui ont fait donner ce nom.Latit. 3 d. 45 min.
9. CAP BLANC [le] , dans p Amérique septentrio-nale, dans la province de Nicaragua, fur la mer du Sud,& près du golfe des Salines.
10. CAP BLANC [le] , dans Piste de Cypre, dansfa partie méridionale.
H. CAP BLANC [le], en Turquie dans la Na-tolie, fur la côte du golfe de Smyrne, 8c près de Pistede Scio, qui n'en est séparée que par un détroit de huitmille pas.
ta. CAP BLANC [le] , dans la terre Sainte, fur’a côte de la Sourie , près du Mont Carmel. Les Ita-liens l’appellent Capo Bi anco , qui est la même chose.
IZ CAP BLANC [le] , dans P Amérique septen-trionale , fur la côte de la Floride , près du pays desApalaches.
14- CAP BLANC [le] , observé sur la côte qui s’é-tend depuis Buenosaires jusqu’à l’entrée du détroit deMagellan. II est par les 47 d. de latit. australe, Sc par
3 1 3 d. de longit. en mettant le premier méridien auxAçores. A la pointe de ce cap on voit comme un ro-cher qui p aro ît coupé en deux, 8c plus au sud une pointee terre basse , après laquelle la côte court nord 8c sud ,j idrme une grande anse jusqu’au port désiré. * Hifl.du Paraguay, par le P. Charlevoix.
CAP' B OC O [le] , en Sicile, dans la vallée deMazare, près de Trapaní, Sc vis-à-vis de l’íste Fa-vognane.
1. CAP BOJADOR [le] , en Afrique, dans le Bi-tedulgerid, 8c au pays de Tesset, fur la côte de l’O-cean Atlantique, vis-à-vis des isies Canaries. II fut dé-couvert par les Portugais en 1415. II est environ àoixante lieues d’Espagne du cap Non , au couchantiar^ Ver - r ^° m ^ojador vient du mot espagnol Bo-effer r, U1 ' ^ ouest, parce que ce cap s’avance en
•ì fi n r - CS ° e garante lieues vers POccident. II formeh<*'mco!m te , U r jurant d’environ six lieues, qui s’enfledes voyais ft. C ° ntre les sables ‘ ^ Hist. générait
z, CAP BÒJADOR [le], promontoire d’Asie -
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dans Piste de Luçon, la principale des Philippines, 8cdans fa partie la plus septentrionale vers la Chine, en-viron à cent soixante mille pas de la ville de Manillevers le nord.
CAP BON [le] , en Barbarie 8c au royaume deTunis , dans l’endroit où il s’étend le plus au septen-trion , fur la côte de la mer Méditerranée, vis-à-visde la Sicile. Les Italiens l’appellent 1L Capo Buono.
Il est entre Tunis 8c Mahomette, vers la Pantalarée,environ à soixante-dix milles de Tunis au nord-est , 8ccent de Trapani en Sicile au midi.
CAP DE BONANDREA [le] , en Barbarie furla côte de Barca, près la ville de Bonandrea qui luidonne le nom.
CAP DE BON DESIR, [le] Les Espagnols l’ap-pellent el Cabo de Buen Desseo. Il est dans la côtéseptentrionale de la nouvelle Guinée , vers le pays dePapous.
CAP DOS BAXOS [le], cap d’Afrique fur lacôte de Guinée : il fait la pointe est du grand Sestos.Cette pointe est basse, mais hérissée de rocs. * Côte deGuinée par Bellin , 174 6.
CAP DE BONNE ESPÉRANCE , [le] cap àP extrémité méridionale du continent d’Afrique. II estsitué a 34 deg. 30 min. de latit. méridionale. Ce vastepromontoire est composé d’un pays élevé 8c fort remar-quable , qui présente une très - agréable perspective ducôté de la mer. Les Portugais trouvèrent les premiersce chemin pour aller aux Indes orientales ; lorsqu’aprèsavoir cotoyé le vaste continent d’Afrique du côté dupôle méridional , ils eurent la consolation de voir laterre, 8e la fin de leur course à ce promontoire, qu’ilsappellorent pour cet effet le cap de Bonne-Espérance,8e virent qu’ils pouvoient continuer leur route du côtéde l’est- * Dampier, Voyage autour du monde , t. 2 ,pag. 20 5 -
Ainli le cap de Bonne-Espérance C a ) en venant d'Eu-rope » est une longue fuite de montagnes qui s’étendentdu septentrion au midi, 8c qui finissent en pointe dansla mer. L’endroit le plus remarquable, font les monta-gnes de la Table 8c du Lion , qui ne paraissent de loinqu’une feule montagne , auísi sont-elles fort près l’unast e l’autre. Elles ont été ainsi nommées à cause de leurfigure : la premíere, parce que son sommet est plat Scuni; la féconde, parce qu’elle a à peu-près la figure d’unlioncouebé fur le ventre ( b ). On peut fonder du côtédu midi à 30 ou 60 lieues du cap ; delà vient que lesmatelots Anglois traversant d’ordinaire la côte du Bré-sil, se contentent de sonder, Sc concluant par-là qu’ilsfont à la hauteur du cap, ils passent souvent auprès fansle voir, 8c commencent à faire route au nord. Ils con-noistent aussi quand ils en font proche par les Algatros ,oiseaux qui 0 nt les ailes fort longues, Sc les Mangos ,qui font une espece plus petite. Mais la marque la plusassurée est de remarquer la variation du compas , auquelon prend soigneusement garde quand on est près du cap;en prenant soir Sc matin la hauteur du soleil. Les ma-telots Anglois font si exacts à cela, qu’avec le secoursdu compas Atcimutal [ instrument particulier aux gensde marine de cette nation] ils connoissent quand ils fontà la hauteur du cap ; ou s’ils en font à l’est ou à l’ouest.Lorsqu’ils en font proche ils vont droit, fans être obli-gés de gagner la terre. Mais les Hollandois au contraires’étant établis au cap, y touchent toujours en allant auxIndes orientales, ou en revenant. ( a ) Le P. Packard ,Voyage de Siam,l. t, p. 45. ( b ) Dampier, Voyag, autourdu monde , t. 2 , p. I05.
Vers l’Oríent (D, on trouve à deux ou trois lieuesdans les terres une grande baye qui a près de deux lieuesà son entrée 8c environ neuf de circuit. On laisse sur lagauche en entrant une ifle assez basse , nommée l’ífleRobin, au milieu de laquelle les Hollandois ont arboréleur pavillon. Ils y relèguent ceux du pays 8c même ceuxdes Indes , qu’ils veulent punir de bannissement > 8c [ esobligent d’y travailler à la chaux , qu’ils font des coquil-lages que la mer y jette. C’est vers le milieu e cettebaye que les Hollandois ont placé un fort pentagoneau-deííous de la montagne de la Table, qui e couvredu côté du midi, 8c derrière celle du Lion qui l e metàl’abri du côté de l’occident, à une lieue de terre ouenviron (Q. Ils commencèrent a bâtir ce fort en Fan
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