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Tome second. C - F.
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bran paie, mais c’est un poison. Eííe sert à couvrir cîesgrains polis , à plusieurs angles, Se plus petits que ceuxdu poivre. Ces grains font contenus dans de petitescellules 8e séparés les uns des autres par des filamensblancs par-dedans, Se forts comme le poivre Sc le gin-gembre. Les grains qui ne sont pas mûrs font rouges& de bon goût, ceux qui font couleur de châtaigne ,gros > péfans 8e bien unis, font les meilleurs : les noirsfont les moindres. Comme il y a fur cette côte plusieursespèces d’animaux, les mariniers y peuvent trouver desrafraîchissemens ; mais les habitans du pays font perfi-des Sc grands larrons : il faut être fur ses gardes en tra-fiquant avec eux. Les marchandises qu'o n en apportesont de la graine de paradis, du riz > Sc quélques dentsd'éléphant. On échange ces fortes de marchandises con-tre des barres de fer, des chaudrons » des bassins, ducorail, Sc du fleuret.

CAP PASSARO (le) , Pachynum Promontorium,en Sicile, dans la vallée de Noto , Sc dans la partie laplus méridionale de l’ifle, où la côte orientale fe courbevers le midi, à soixante milles de l’ifle de Malte versle septentrion, en allant vers Syracuse.

* CAP DE PATIENCE (le), est au pays d’Ieço,fur la côte vers le Japon. II a été ainsi nommé par lesPortugais qui l’ont découvert.

CAP LA PEDRE (le), dans la partie orientale del’ifle de Mayorque, environ à trois milles au nord-quart-flord-est du cap Rouge. Sur'le haut il y a une tour degarde , 8c entre ces deux ca£s est un petit enfoncementdu côté du cap la Pedre, où il y a une longue pointebasse avancée en mer qui est fort hachée , Sç fait avec.Une autre petite pointe une anse de fable , dans laquelle°n pourroit mouiller en un besoin. II y a un écueil horsde l’eau au bout de cette pointe , où l’on peut faire del’eau. L’on voit un petit village 8c quelques moulins àVent sor une hauteur, presque par le milieu de cetteplage. On peut aussi mouiller dans une nécessité du côtédu nord du cap de la Pedre, entre la pointe du cap de laPedre 8c celle du sod de la grande baye d’Alcudy, où l’onsera par 8, io Sc 15 brasses d’eau, fond de fable Sc d’her-be : on peut même faire de l’eau à la plage, d’oul’on dé-couvre le même village 8c les moulins dont on vient deparler. La pointe du cap de la Pedre va en pente vers lamer, c’est la pointe la plus à l’est de l’ifle de Mayorque ;elle fait l’entrée de la baye d’Alcudy. * Michelot, Port,fie la Méditer, p. 30.

CAP PEDRE (le). Cap d’Asie en l’ifle de Ceilanflans fa partie la plus méridionale. C’est de ce cap qu’onMesure la longueur de l’ifle jusqu’au pagode de Gale,flistance de quatre-vingt lieues de France.

CAP DE PEMBRÔC (le) , dans la terre Arctique& dans le nouveau pays de Galles, sor la côte de la bayefle Hudson ou du nord , vers la mer Christiane. II a étédécouvert par les Anglois.

5 CAP DE PENAS (le), en Espagne. Les FrançoisRappellent le Cap des Roches. II est dans l’Asturiefl’Oviedo sor la côte de la mer de Biscaie , Sc près d’A-viles. Il s’étend fort au septentrion.

CAP PENTECOTE (le), dans la mer Blanche Scsot la côte septentrionale dú pays de Dvina. II s'avanceflans la mer sor une ligne parallèle a la cote occiden-tale du cap de Bonne-Fortune, Sc est situé par les 65flêg- Zo min. de latitude nord , Sc à 60 deg. 6 min. delongitude. * De l’ifle , Carte de Moscovie.

CAP DES PILIERS (le). Voyez, Cap Désiré.CAP PISELLO (le), en Turquie, dans la Nato-, sor la côte de la mer Noire, où elle s’avance leplus au nord, vers la petite Tartarie. Selon Sophíen,les. anciens l’ont appellé Carambis.

CAP DE LA PLAT A (le), en Espagne sor lacote occidendale de l’Andalousie , environ à onze mil-es au sod-est du cap de Trafalgar : ce cap est une lon-gue pointe avancée en mer 8c fort haute , sor laquelle1 J a * me tour dé g ar de ; on trouve un grand enfonce-r r" r 'f 1 llne p! a g e de fable entre ces deux pointes deîrnp ^ ar . ^ A e l a Elata, Sc presque par le milieu íí y*7 riviere qu ’ on a PPelle la riviere de Barbat-

ta, environ un quart de lieue vers l’ouest de cette ri-e , e un petit chateau de même nom, Sc quelquesmaisons qui font autour où l’on peut mouiller devantce chateau par le vent de nord-ouest Sc nord. Et du côté

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de Best de cette riviere, presque au milieu de la plage,on voit deux tours quarrées sor une éminence entou-rée de fable , 8c entre ces deux tours 8c le cap de laPlata, il y a une autre pointe nommée la pointe Ma-rinai , sor laquelle il y a aussi une tour de garde ; entreces deux tours il y a un peu Renfoncement avec uneplage, devant laquelle on peut aussi mouiller par lesvents d’est Sc de nord-est, par huit à dix braises d’eau; ,avec des galères on peut avoir une amarre à terre Sc uneancre en mer. II ne faut pas ranger trop proche la pointedu cap de la Plata, ni celui de Marinai , à cause dequelques écueils qui sont aux environs. 4 Michelot, Por-tulan de la Méditer, p. 7..

CAP POINTU (le), en Amérique, dans la par-tie occidentale de la Terre-Neuve, vers le golfe de S.Laurent, proche de la grande baye

CAP DE POLA (le), en Italie dans l’Istríe.prèsde Pola so r ] a côte du golfe de Vénife, où commencele golfe de Carnero. II est près de quelques petitesifles nommées le Prémontore : ce qui est cause que dansles cartes récentes íl est appellé le Car de Prémon-tore.

CAP POTOCALMO (le), sor la côte du Brésil,est situe a 34 degrés de latitude méridionale ; il y aun bon ancrage où l’on est à l’abri des vents du sod ;mais fi Pou avance un quart de lieue le long du cap,on essuie de terribles bouffées qui viennent de la côte.II faut mouiller tout auprès de la petite ifle où l’on auravingt-cinq brasses d’eau 8c un fond net. * Supplémentdes voyages de Woodes Rogers , t. 2, p. 6p.

CAP DE POUDIGO (le), dans la petite Tarta-rie 8 c dans la. Crimée, sor la côte du détroit de Cassa,où il quùte la mer de Zabache. II est divisée en trois,savoir Poudigo, Taro Sc la Pointe Blanche. II y en a quile nomment se Cap Rosaphar.

CAP DE RASALGATE (le), Corodamum , ií estdans L partie la plus orientale de l’Arabie. De l’iflele met au 22 e degré de latitude septentrionale, Sc au78° degré de longitude. Ilparoît comme une longue di-gue f° rt unie, 8c on voit derriere trois ou quatre émi-nences. 4 Voyage de la Compagnie des Indes orientales,t. 5, P- 2 S7-

CAP RAYE (le), en Amérique, c’est la pointeplus occidentale de l’ifle de Terre-Neuve, où la côtetourne au sod à dix-huit lieues de l’ifle du cap Bretonau levant.

CAP RAZ (le), que Pon appelle auísi quelquefoisle Cap des Rats en Amérique, dans la partie orientalede l’ifle de Terre - Neuve , où elle fe courbe vers le.midi, à 30 lieues du grand banc vers l’occident.

CAP REVELATE (le), sor la côte occidentale del’ifle de Corse environ 22 milles au nord-est, 5 degrésvers le nord du cap Lougarbe : entre les deux il y aun grand enfoncement, & presque au milieu un villa-ge nommé Girelatte, où on voit une tour du côté del’ouest, devant laquelle on peut mouiller dans une né-cetsité avec les vents à ia terre. 4 Michelot, Portulande la Méditerranée, p. I4 1 -

CAP DE RIO-GRANDE (le), en Afrique dansla Nigritie > à l’embouchure de Rio-Grande, dans l’O-céan Atlantique, entre le cap Verd ScSíerra-Liona.

CAP DE LA ROCHE, Sintra ou de Rocca Sin~tra (le), en Portugal, dans l’Estramadure; là où la ri-vière de Tage fe décharge dans l’Océan Atlantique.Les habitans Rappellent o Cabo de Roca. II est prèsde Cascaes , à quelques lieues au-deísous de Lisbonne.Lés anciens l’ont appellé Promontorium Lunx.

CAP DES ROCHES (le), en Afrique dans la par- 'tic méridionale de la Cafrerie, Sc à Test du cap de Bon-ne-Espérance.

CAP DE LA ROQUE (le), dans la mer Médi-terranée, sor .la côte de l’Italíe, Sc environ 20 mille 5au sod-est-quart-est de la pointe de Gayette. La coteest fort haute jusqu’à moitié chemin de Gayette aucap de la Roqué, ensuite elle vient en abaissant, anscet intervalle il y a plusieurs villes, villages toursde garde. Le premier est Fondde-Vigo, en uite_amteMarie , Caste, 8c quelques autres. Le cap e a oqueest très-haut Sc paroít isolé, lorsqu’on e . e ong de iacôte , par la raison que le terrein derriere ce cap estfort bas. Le. haut du cap paroít en pain de lucre. II y