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Tome second. C - F.
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vers. 15. ^ D. Calmet, D ìc-

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Zabulon , Jofué, chap. 19tionnaire.

CARETHA , iíle de la mer Méditerranée. Voyez,Dionysia 2. Ortélius ne la croit pas différente.deDo-nusia. Voyez, aussi ce mot.

CARETTO ( Notre-Dame de), abbaye reguliered’hommes , ordre de Clteaux, de ia congrégation deLombardie dans le Miianès , diocèse de Lodi. •

CARETUM, nom latin de Karhais. Ppj'cç. ce mot.CAREZEM, royaume d’Asie , à l’orient de la merCaspienne 8c fur ses rivages , selon le traducteur Fran-çois de i’histoire de Ximur-Bec par Cbereffeddin Ali-Le pere de ce traducteur, dans son histoire de Genghiz-kan, nomme ce même pays Carizmej 1 auteur ou letraducteur de l’hiftoire généalogique des Tatars 1 ap-pelle Charass'm. C’est la Chorasmie de Ptolomée.CARFAGNANA. Voyez. Çrafiogana.

CARG, Kargh , Garge ouCargou, petite iíled’Asie au fond du golfe Persique. La seconde maniéréd’écrire est de De Piste, la troisième de Baudrand, Se laquatrième de Thevenot, qui en parle ainsi : Cette iíle«"étend en longueur du nord au íud. Elle est petite Sc.toute de sablon blanc, c’est pourquoi elle n'est point ha-bitée. Elle est tout proche 8c presque vis-a-vis de Pistede Carek, tirant vers Bender-Regh. * Suite du Voyagedu Levant, 1 . 4, c. 1, p. 336.

CARGADOUR DE GIRGENTI. Baudrand ssosttrompé, lorsqu’il explique ce lieu par celui que les La-tins ont nommé Agrigentinorum emporium■ On voit en-core les ruines de ce dernier à Parient de la riviere quidescend de Girgenti, Sc il y a prés de trois milles com-muns du pays entre ces ruines, Sc Carricatore diGirgenti , bourgade fituee plus a Poccident. Cettederniere a un port où l’on charge beaucoup de grains.

CARGUESLAR, gros village d’Asie fur la routede Constantinople à Hispahan, entre la riviere de Zaca-rat Sc la ville de Polia. Ce village a un caravanserai,

Sc est sur une petite riviere où P on prend une sorte depoisson que leshabitans appellent Bourna-Balouk.it c’est-à-dire , poisson au long nez. II est marqueté comme destruites ; maïs il est\meilleur Sc plus estimé.

CARI ou Carri ( ie port de), petit aníè de Francefur.la Méditerranée, à l’orient de la rade de Marseille,avec un village nommé Cari ou Carri.

CARIA.. Voyez. Carie.

CARIACUM , lieu de la Gaule, selon Fortunat,dans la vie de S. Germain. Peut-être pourCARisiACUM.Ortélius Thés.

^ 1. CARIANDA, iste de la mer Méditerranée sur la .côte de Carie , selon Pline, / 5, c. 31. Les manuscrits,dítleP. Hardouin, portent CartanDa, pour Carian-da, apparemment étant facile aux copistes de prendreuni pour un t; cependant il écrit ce nom par y, Ca-Ryanda. .

2. CARIANDA, ville d’Asie dans la Carie. Voyez,Caryande.

CAR 1 ANENSIS,.siège épiscopal d'Afrique dans laByzacène. La seconde conférence de Carthage de Ma-ximus , Sc Sylvanus qui ont occupé ce siège A Hardouin,Coliect. Cône.

CARIAPA, promontoire deîaParthíe, selon les in-terprètes Latins de Ptolomée ,1.6, c. 5 , quelques exem-plaires ont Caripraca. II n’est pas-aise de. concevoircomment la Parthíe n’étant pas une province maritime ,& étant separee de la mer Caspienne au nord par l’Hir-canie , Sc de la mer des Indes au midi par laCarmanie,elle a pu cependant avoir un promontoire, c’est-àdire, uncap,une montagne avancée dans la mer; aussi Ptolomée nele dit-ii pas. IÍ dit simplement a'V- - 8c comme

il emploie souvent ce mot a"*?* - pour signifier un pro-montoire , l’interpréte a cru qu’il falloit le prendre làdans ce sens , ce qui est absurde. Bertius dans ía belleédition de Ptolomée a fait cette bévue , faute d’atten-tion. J’ai remarqué au mot Acra, qu’il signifie aussi unheu élevé, une citadelle s Sc c’est en ce sens qu’il faut1 entendre en cet endroit. L’édition de Novíomagus aaussi la même faute, mais elle rie se trouve pas dans sé-dition des Aides. Ortélius s’y est trompé aussi bien queles autres. L 3 edítÌon de Ptolomée par Bertius , <^uí feitla premiere partie d e son Théâtre de i’ancienne géogra-phie, est très - belle , & est d’autant plus recherchée

CAR

qu'elle est rare; cependant elle est peu correcte, & ilscroitfort à souhaiter que quelque personne lavante nousprocurât une bonne édition de cet auteur , qui a un ex-trême besoin d’être nettoyé des ordures que l’ignorancedes copistes Sc des traducteurs y ont répandues. Moletdonne Camur pour nom moderne de Caripraca ;mais il ne dit point que ce soit un promontoire.

CARIARA. .Voyez, Cararia.

CARÎATA, ville d’Asie dans la Bactríane , selonStrabon, /. 11, p. 517 , qui dit qu’Aléxandre la détrui-sit , Sc que ce fut dans cette ville que Callisthène fut misaux arrêts.

CARIATH , ce mot dans la langue hébraïque si-gnifie une ville ; de-là vient qu’il se rencontre souventdans les noms des lieux de la Palestine. * DomCalmet,Pict.

CARIATH, bourg de la Palestine , près de Gabaon,dans la tribu de Benjamin, Jofué, c. 15 , v. 3 . * D. Cal-,met. Dict.

1. CARIATHA , ville de la.Palestine dans la tribude Juda , Jofué, c. 15,-0. 13. ^JÈbCalmet , Dict.

2. CARIATHA, CARiADïlfcu- CARIATHAíM, ville au-delà du Jourdaift» ì

c. 1,

dix mill es de Medaba, vers le couchant, Jofué,

2 ,y. 1 P-

2. CARIATHAIM, ville de la tribu de Nepthalí.

II en est parlé au premier livre des Paralipomènes, c. 6,vers. 76.

CARIATH-ARBÉ. Voyez. Arbé.CARíATH-BAAL, OU

CARlATH-lARUVf ou Baalaïh de Juda ( a ) ouBala, ville de la Palestine, dans la tribu de Juda , furles limites de Benjamin. L’arche y demeura en dépôtpendant plusieurs années dans la maison d’Aminadab,jusqu’à ce que David la transporta à Jérusalem ( b ).poyer-BRACA 1. ( a ) Dom Calmet, Dict. ( b ) Reg. liv. 2 ,

ch. 2 ' 1 -

OÁRIATH-SENNA > vflD de la Palestine, dans

la tribu de Juda, Jofué, ch. 15 > V. 49, * Dom Calmet »Dict-

CARIAT-SEPHER, c’est-à-dire, la ville des Let-tres •, 0lî des: Livres, ville de la Palestine, dans la tribude Juda. On la nommoit aussi Dabir. Voyez. Dabir 1,CARIATI, ville d’Italie, au royaume de Naples,dans la Calabre citérieure, fur la côte de la mer, & dans] a p a rtie méridionale du golfe de Tarente ( a ). Elle estfort petite , & n’a gueres plus de cent maisons. Elle estcependant le siège d’un évêque suffragant de i’archevê-q U e de sainte Séverine. Ce siège est uni à l’évêché deC er enza. Ce lieu a aussi le titre de principauté dont jouitla masson de Spinellí. ( b ) H est au nord à vingt millesde sainte Séverine. A proprement parler, íl y a deuxv j Iles de Cariati, à près de deux milles l’une de l’autre;Cari ati Nuova est aubord de la mer , & CariatiVecchia est au midi occidental de l’autre , en s’é-loignant de l a mer vers la riviere Caneta. C’est cettederniere qui est épiscopale ; l’autre est un peu plusconsidérable. ( a ) Baudrand > édit. 1705. ( b ). Magin tItal-

CAR 1 BANE, province de l’Amérique méridionale.Quelques auteurs, enîr’autres MM. Sanson appellentainsi le pays maritime ,'qui s’étend depuis Pemboucburede l’Orenoque jusqu’à celle del’Amazone; de forte que »solon eux, laBerbice,la riviere de Surinam , la Cayennefont dans lâ Caríbane. lis reíïèrrent la Goyanne dans lesterres, afin d'en détacher cette province. Corneille ditque la Caríbane est comprise entre Río Negro , & legrand fleuve des Amazones, dans l’étendue de plus decent lieues fur les deux rivages. Ses plaines étant éle-vées ne font point sujettes au débordement de ces riviè-res. Celle de Bazurure , qu; entre dans le fleuve desAmazones du côté du nord , y forme des lacs 8 c des íflesfort agréables. Cette province est peuplée de diversesnations. Les Ara.guananes 8 c les Mariguanes son £opposés au rivage des Yorimanes, Scleplus àl’occídent.Les Pogoanes & les Garaganes font fur la riviere de & a-zurure, & les Comanares occupent la pointe -me cesdeux grandes rivières forment en se

que

> _ rencontrant. Les

Tuynamanes 8 c les Comarurianes font du coté de Ri 0Negro, Sc ceux qui font les moins renommes habitentles terres les plus éloignées du grand Amazone, Tous