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Tome second. C - F.
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Pline les fait voifins des Varins, qui hakitoïent le Mue- Henri , roi de Boheme , fils de Me nard . environ ra..

klenbourg, auprès de la Warne , qui coule à Rostock 3 1321. Je rapporte ai eurs a c.r nivnie , e .

Sc qui conserve encore leur nom. II rsest pas même bien paysans de cette province 3 \ oie ^ £ ^§ e mVe c ^ TKr

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qui précédé, & l’aura écrit d’une maniéré vicieuse pourla seconde foís. Ce que d’Audifret, 8c après lui Corneille,ajoutent de particulier touchant les Cariniens, n’est ap-puyé que fur des conjectures modernes , fans autorité.Baudrand, éd. 1682, cite Ptolomée, quoiqu’il n'ait parlenulle part des Carins, & c’est apparemment fur cettefausse citation que s’est reposé d’Audifret.

CARINíI, peuple de l’illyríe , selon Appien , inlllyric. p. 999.

CARINOLA ( a ), Forum Claudii , suivant Holste-nius, ville du royaume de Naples , dans la province deLabour, avec un évêché suffragant de l’archevêque deCapoue, près du mont Maffico. Elle est fort petite àcause du mauvais air ; ensorte qu’elle est presque réduiteen village, Se ne contient pas plus de quarante maisons.Elle est à quatre milles de la côte de la mer de Toscane( b ) » en allant vers Tiano, (& non pas Icano), commeon lit dans sédition françoife, à autant de Sessa au midioriental, & à douze milles de Capoue , qui lui est au fud-est. Baudrand dit que son territoire étoit autrefois nomméStellatis, 8c qu’il étoit célébré pour fa fertilité 8c pourses bons vins. Voyez. Stellatis. ( a ) Baudrand, édit.I 7°5 > ( b ) Magin , Ital.

CARlNSIíj ancien peuple de l’ííle de Sardaigne,dans fa partie septentrionale, selon Ptolomée , l. 3 , c. 3.

CARINTHIE, province avec titre de duché, entreles états héréditaires annexés à l’archiduché d 5 Autriche.Les Allemans nomment ce pays RUXNECN. C’estune

qui s'appuie :

CARIOSVELITES. Voyez. Cvîriosolites.

CARIOTH, lieu de la Palestine, dont il est parlédans le livre de Jofué, c. 15 , v. 25 , selon la vulgate ;les versions , suivant l’hébreu, portent KeRioth.

CARIPETA , ancienne ville de F Arabie heureuse,,Pline, l. 6 , c. 28, dit qu’elle fut détruite par les Ro-mains, lorsque Gallus fit la conquête de ce pays-là, &qu’il n’avança pas plus avant dans l’Arabie. Dion l'histo-rien , 53 , dit qu’Elius Largus, (il vouloit dire JElius

Gallus ), poussa ses conquêtes jusqu’à Athlula , villaconsidérable , aDa^a*^.

CARlPOUS , peuples de l’Amérique méridionale ,au nord du Brésil Sc de la rivíere des Amazones, Leurpays est éloigné seulement de trente lieues de celui desCaribes , à qui ils font une guerre continuelle, ils fontbasanés comme les Toupinanbous , qui enfontàsixvingtlieues , mais-plus beaux, plus vifs 8c plus gais : ils n’ai-ment point les personnes tristes , sont hardis Sc coura-geux » libéraux , honnêtes, Sc ont le visage riant. Cepeuplo est le plus doux de tous ceux des Indes occiden-tales ; d aime l’honneur , la justice , la vérité , est ennemides trompeurs, des méchans , & chérit les bons Sc lesvertueux : il méprise les poltrons , 8c porte honneur auxhommesvaillans. Les Caripous vontnuds,peints 8ccou-ronnés do plumes , Sc se parent de quelques patenôtresou grains qu’ils mettent fur leurs corps , chargeant leursoreilles do bois long 8c de pierres rondes. Ils cachent,

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partie de la Norique des anciens, félonie docte Wagen- dans des étuits faits d’écorce d’arbre , ce que la pudeurfeil O Sc Cellaríus ( b ). Elle est ( c ) bornée au nord J —-- Io ° cil™

ne permot pas de montrer 3 mais les femmes Sc les fillesn’ont point de honte de paroître nues, Sc serrent feule-ment les jambes , comme en les croisant. Ils font du feuavec deux petits bâtons , de même que les autres Indiens,Sc ont des hamacs ou lits pendans, faits d écorce de pal-mier- Quoiqu’ils soient voisins des Caribes leurs plus

n’y croít-il point de vin. Elle en est dédommagée par mortelsslaT™ 13 ’ ^îTont beaucou^d^peínVfs’ent^-

l’abondance des grains. 11 y a pourtant des endroits de rente eur, qui. attaquer Leur

c« oavs où l’on sème vers la saint Jacques c’est-à-dire , dre. B s les Vont souvent chercher p u les attaquer. .Leurc pays » ou x onieme vers iaiaint Jacques , c eir a aire , ^ -, .. composee d’environ trente-

vers la fin de Juillet, Sc la moisson ne íe fait qu a la nrmee i an 1004 e

y niirânf' U*_ A _ «n ii*o \tíh*p ! o th A <• /4 c»

par í’Autriche, au levant par la Stirie, au midi par laCarniole, Sc au couchant par le comté de Tirol, 8c parl’archevêché de Salsbourg. Elle peut avoir vingt-huitmilles d’Allemage en longueur, Sc quatorze en largeur.Elle est entourée de montagnes, Sc l’air y est froid, aussi

saint Laurent, c’est-à-dire vers le io d’Août de l’annéesuivante : de forte qu’il y a treize mois entre les semail-les Sc la moisson. Les habitans savent presque tous Bal-le mand , l’esclavon Sc l’italien ( d ). Les principaux lieuxde la Carinthie sont,

Ciagenfurt, capitale Wolclynar, fur la Drave.

Saint Weìt,

Gitrk, > ville épis-copale ,

Strasburg, résiden-ce de l’évêquede Gurck.

Lauanmund , au con-fluent de la DraveSc du Lavant,Drabourg >

arI nee uc i an 1624inq canots , dont chacun contenoxt vingt-cmq ou trentehommes. Le roi qu’ils avoient en ee tems s’appelloitAnacaj our h Leurs armes sont des arcs , des flèches 8c desép ées de bois de Brésil. La religion de ces deux nationsJt la même. Tout ce pays , qu’arrose la rivière d’Yapo-c0 , est plein de montagnes Sc de bois , Sc produit lespjê’mes grains 8c les mêmes fruits que celui des Caribes ;mais íl Y en a de fort dangereux , Sc fur-tout une pomme

Et Saint André,Lavanturn.

autrefois

L’évêque de Bamberg possède dans la Carinthie

Villach , en latin Vacorium, fur la Drave.Wolîsberc, fur le Lavant,iaint Léonard , fur la même riviere.

Et quelques autres lieux.

Le bourg Sc la seigneurie de Sonnek. , appartiennent auJ’rr-1 . „ -

qvi’on en mette dans fa bouche , on meurt aussi tôt. Com-me U y a auprès de la merdes arbres qui portent ces man-çanillas , Sc qu’elle entre assez avant dans ces bois pourentraîner diverses fortes de fruits , les poissons qui sucentcelui-eí se pèsent , Sc s’écailient tout-à-fait ; Sc s’ils eumangent, il s perdent leur premiere peau. II y a des vei-nes d’argent mêlées parmi des veines de couleur d’ar-doife : on y vo st force perroquets, avec plusieurs autresanimaux. Les habitans font des galettes de maïs Sc deracine de cassave, qu’ils râpent fur une pierre ou fur u«bois fait en façon de lime ; ensuite ils mettent le toutdans une grande manche faite de petits scions , commed’osier. Après avoir bien épreint cette poulpe , ils la fontsécher, puis la détrempent dans de l’eau, Sc font une

0 o -- a^auicuiicm»- , qu’iìs étendent fur une grande pierre plate qui e

comte à’Ungnad : Freisacb Sc Beyersberg , Sc quelques P j e f eu> & foi donnent une forme de galette > T a ‘

autres lieux peu considérables , appartiennent à l’arche- t „ 3r d er trois ou quatre ans en un lieu sec. Ils 011vêque de Saltzsbourg. ( a ) Synops. géogr. p. 331. U f eurs faits une boisson qui enyvre comme de ia nGeorg. nosiri temporis , p. 209. ( c ) Wagenjcil, ( ) Cd- ^ ^ cidre , & ik en font de aifferentes cou en • (

larius. . manuent des ferpens d’une grandeur 8 c d une 1 s . &

CARINTHIE ( 1 a ) , fit autrefois partie Je l’ane.e» ” J A _ ma ? ;ls ne so „f p „m, M

Juché de Bavière. Charlemagne Jonna le d sue les Carftes se nourrifTent de 1 ™ r Jj eS - „„ s

de cette province a Ingevon , dont il seroit difficil ^ i i eur quand il en tombe q - olumes

prouver la succession. Ottocare , roi de Boheme , qui S ® _ des pommes, P -

étoit emparé , en fut chassé par l’empereur Rodolphe •

II en investit, en 12.82 , Menard , comte de Tirol > a lacharge que la Carinthie reviendroít aux ducs d’Autri-che , faute d’hoirs mâles

' 3 ce qui arriva après la mort dç

entre leurs mains, ils troquent des gommes -d’aigrettes & des perroquets, du tabac, & d’autres chosessemblables que le pays porte , contre nos serpes, haches ?couteaux , patenôtres de verre ds diverses couleurs 8sTome IL .Z ij