CAS
CASSAINOUSE, bourg de France en Auvergne audiocèse de S.Flourdans la généralité de Riom , Sc dansl’élection d’Aurillac.
i. CASSAN. Catianum, est un prieuré de chanoinesréguliers au diocèse de Béziersprès de Puisalkon. il y adans la chapelle de S. Privât le tombeau de GuillaumeDurand , évêque de Mende, neveu du grand Durandqui a écrit le Rationale divinorum officionm : & mal-apropos croit-on que c’est celui de Guillaume de Roque*
fols évêque de Béziers- L’église de Notre-Dame ut ; ron à vingt milles deRossano vers le nord
dédiée en „i S , 1= «Octobre, avec des reloues de Sa. ^
Pierre l’Exorciste Sc de S. Exupere de Toulouse, qui « nu les cornu
CAS Lzp
tre le due de Vendôme qui commandolt i’armêe combi-née de France Sc d’Èspagne ( a ) Baudrand, édit. 1705*C b ) Hifl■ de France sous Louis XlV. tom. 8 , p. 482 Scfuiv.
2. CASSANO , ville d’Italie au Royaume de Na* 3 'pies, dans la Calabre citérieure, -près du torrent de Bano,avec un évêché suffragant de Parchevêché de Cosenza »mais exempt de fa jurisdiction. Elle est fort petite, en-viron à dix milles de la côte du golfe de Tarente au cou-chant , vers le mont Apennin dont elle n’est pas fi éloi-
furént retrouvées dans l’autel en 1708, le 3 Mai, dans desphioles de verre. Depuis cette dédicace, S. Raimondconsacra les deux chapelles , l’une en Phonneur de SaintMichel avec des reliques de saint Mains ; Pautre enPhonneur de sainte Foi. II y a eu auífi un saint Suairejusqu’en 1588, qiPil fut donné aux Augustins de Car-caffoue après avoir été enlevé. .Ils disent qu'il étoit furla tête de N. S. cependant les Augustins assurent que c’é- .tc, it celui des Genoux; ce qui n’a aucun fondement, Scqui n’est sas conforme à cette ancienne inscription deCassan : A l’honor de Diou & dou sancl Susari del quelfoua enveloppada lu glortoja tejla , louquel Sujaries a lagdja dou mounafterio de Cafan. * Recueil de le Bœuf.
2. CASSAN. Voyez. Casan ville Sc royaume d’Asie.z. CASSAN. Voyez. Cachan ville de Perse.CASSANDRIA , ancienne ville maritime de la Macé-doine. Pline, 1 . 2 , c. 58 , en parle au sujet de certainespierres tombées de la région de Pair, & que les anciensont cru trop légèrement être tombées du Soleil, parcequ’elles avoíent une couleur brune , qui faifoít croirequ’elles avoíent été brûlées. L’antiquité payenne ado-toit ces fortes de pierres. Pline nous apprend qu’on enr évéroit une à Cassandrie , qui fut appellée Potidée > Scoù l’on mena à cause de cela une colonie, c’est-à-dire ,que cette pierre vénérée comme une chose sacrée, enga-gea à mener en ce lieu où elle étoit tombée une coloniequi y fonda une ville nommée Potibée, nom'formé de"«r, 8c de ïxitfcui qui veut dire être brûlé. Etienne donnenom de Potidée comme l’ancien, aufli bien que Pline,
^ 4 > c. xo. Strabon parle de même, l. 7, 8c le pere Har-<Win rapporte avec Etienne le géographe, Porigine dec e nom de Cassandrie à Cassander, fils d’Antipater, &Clt e une médaille de Néron au recueil de Patin , fur la-^uellg on lit Col. Jul. Aug. Cassandrens. TJ 1 -Pkn(a) à que les habkans de Cassandrie avoíent les*oi ls q u ’ 0 n avoit en Italie. Elle occupoit Sc fermoit,Ponr ainsi dire , l’Isthme ( b ) de la presqu’iíle de Pallene.Dst trouve bien encore aujourd’hui Cassandra dans la^ênie presqu’iíle, mais dans une situation bien diffè-re > 8c à Pautre extrémité de la presqu’iste , la plus,, ignés de P Isthme. C’est bien le même nom , maisc e st une ville qui, loin d’être l’ancienne Cassandrie,occupe bien plutôt la place de Menda, dont Mêla faitnuífi mention. Cette ville a été épiscopale. Cosmas Her-Ignatius en ont été évêques , au rapport du"^rdouin Voyez. Pydna ScPotydée. ( a ) Digefi. 50,de cenfïb. ( b ) Mêla. 1 2, c. 2.^CASSANDRIAE PENINSULA. Cette presqu’ifle^eté nommée tantôt à cause de Pallene, qui en étoit lanoit-% Pale vi Ue, tantôt à cause de Cassandrie qui enoccu-CAcc r a é |- Voyez Pallene.
CASSa^ D - Voyez Cadsandt.
SAKflnp^ p eU pi e situé fur le bord de la merouge, e jon Etienne le géographe, qui cite MarcïenJe ne «Li lien Je pareil Jans le P é-' mais dans celui d’Afrien, on trouve
tenir la place COr rompu quePeuple Gasandê Assanit -®- Diodore nommecemëmequelques traducte ^^gutarchide Casandres, ouíelon9 As andrenses. v S latins Gasandrini ou mêmeFArabíeHeureuíe. ; êp e ?'. ce mot. Ce peuple étoit danst- CASSANO Mar.Eryth, p. 12, éd. 'Oxon.
château d’l ta i ie 7 latin Cafanum , bourg Sc
a 1 5 milles d e Creme If » í* ur 1 ® riviere d’Ad-
couchant, & à 4o j * 12 de Bergame , vers le
que le prince Eug ene , re „ e ( )• C’est auprès de ce bourgimpériale, perdit une f 3 m?^’ c °mmandoitl’armée^taille le 1 6 d’Août 1705 , cou-
les critiques croient
1705.
Holstenius prétend que c’est l’ancienne Gonjtlìnum *ce qui ne peut être , puisque Conjìlinum étoit entre lesPromontoires Rephirium Sc Bnttium, qui sont aujourd’huitous les deux dans la Calabre ultérieure, & bien éloignésl’un 8c Pautre de Cassano, qui d’ailleurs est une villesmoderne. II est faux que son évêché soit fufragant de Co-*fenza, il falloit dire de Reggio , Sc il n’est pas exempt.
CASSANORUS , ancienne ville d’Egypte félons'Etienne, qui cite le livre 26, d’Ephorus.
CASSAR, village de la haute Egypte, à un quart derlieue de la rive occidentale du Nil, au-dessus de GirgeSc au - dessous de la ville de Dangre. Lucas remar-que qu’en cet endroit le Nil fe détourne pour couler aumidi comme s’il vouloir remonter à fa source. Il dit, quele village est habité par quelques Maures Sc par quinzeou seize familles de Chrétiens Coptes, qui y vivent dansune extrême mifere, Sc n’a d’autre commandant que cinqou six Janissaires. On y boit une liqueur tirée des cannesde sucre, dont le commerce y est assez considérable. Ilsíevantent que l’on trouve des statues d’or dans leur voisina-ge > ce qui ne s’accorde pas avec leurpauvreté. Ce qu’ilsdisent des ruines qu’on y trouve est pins considérable*’11 doit y avoir eu autrefois une belle ville, qui est à pré-sent ensevelie sous terre. Dès qu’on veut creuser, pourfaire quelque puits ou quelques fondemens , ou trouvefies débris de maisons, de temples Sc d’autres monu-ments. L’auteur cité dit, qu’on le mena voir un de cespuits nouvellement fait, auprès duquel il trouva unmonceau de grosses pierres qu’on avoit été obligé detirer pour trouver de Peau. Comme il n’est pas fort pro-fond & que l’ouverture en est assez grande , j’y remar-quai, dit-il, une eípéce de salon où l’on volt de bellescolomnes de granite; on m’assura que ce lieu étoit très-vaste. J’y jettai une pierre ouj’avois attaché du papierallumé, qui me fit appercevoir une partie des chosesqu’on me racontent là-dessus. Comme j’avois de la peineà concevoir de quelle forte ces puits , qui sont plus éle-vés que le Nil pouvoient fournir de Peau , on me ditqu’ils fe remplissoíent, lorsque le fleuve venoit à croîtreSc que l’eau s’y confervoit long-tems, comme dans uneespèce de citerne. On remarque encore en ce lieu plu-sieurs petites élévations qui ont été formées deç ruinesde cette ville, parmi lesquelles on volt une infinité depots cassés qui étoientd’une terre rougeâtre. On trouveencore au bord du Nil les vestiges d’un ancien châteauqui étoit bâti de fort grosses pierres , avec le reste d’unquai bâti de briques ; mais ce qu’il y a de plus singulier,ce font les restes d’une muraille qui traverse jusqu’à lamoitié du Nil. On croit encore dans le pays , Sc ce n’estpeut-être pas fans fondement, que les anciens habitansde cesse ville , ayant souvent été battus par ceux du Cai-re , ou plutôt de Memphís, formerent le dessein de dé-tourner le Nil du côté de la Libye, & de faire périr par-la leurs ennemis à quoi ils auroient fans doute réuffi , sitoute la basse Egypte ne s'étoit liguée pour faire cesserce projet » 8 c détruire de fond en comble une ville dontles habitans pouvoient leur causer une perte inévitable.Us ne leur firent en effet aucun quartier, ravagèrent toutle pays , passerent tout au fil de l’épéè , 8c s’en retournè-rent chargés de butin. * Voyage de la haute Egypte » 1 - 5 »p. 96 Sc fuiv.
CASSARES. Voyez. Cessares.
C ASS ARO, bourg de Sicile, dans la vallée de N oto»fur la riviere de Jasibli, selon Baudrand, q ul a cr . u larivière de Jasibli avoit fa source si loin, en 8F 01 1 S esttrompé. Cassaro , est un village avec titre de princi-pauté fur la riviere nommée grande, qui étant
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