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Tome second. C - F.
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tien. On marque entre les successeurs de Jean, Daniel,Egtca &Hilderic, qui tâchèrent de maintenir leur ab-taye dans la possession de ses revenus Sc de ses droits pardes lettres que leur accorda Charles le Chauve.

i- CAU NETTE [La] , lieu de France au bas Lan-guedoc dans le diocèse de Narbonne ; il n’est remarqua-ble que parce qu'il y a eu des mines d’argent.

2. CAUNETTE [La] ou

CAUNETTES-EN-VAL, bourg de France dansle Languedoc au diocèse de CarcaíTonne, sur la rivièrede Cesse.

CAUNOS, ifle de l'Océan près de Tyle. C’est ainíìque parle Zacharie Lilíus, Or bis \breviar , dans uneespece de petit dictionnaire géographique.

1. CAUNUS, montagne d’Espagne dans la Celtibe-rie, selon Tite-Live, I.40. Son nom moderne est Mon-Caio.

2. CAUNUS , ville de Fille de Crete, selon Etiennele géographe. On croit que c’est Castel-Belvedere.

Z- CAUNUS, ville de l’Eolie , selon Athenée ,citéPar Ortéiius.

4 - CAUNUS, ville de la Carie dans la Doride. Pline,l' 35 » C\ 18 , dit, qu’elle appartenoit aux Rhodiens , Scque c’étoit la patrie du fameux peintre Protogene.

5- CAUNUS, ville d’Ioníe, selon Denys le Perié-gete.

6. CAUNUS. Athenée, /. 14, cité par Ortéiius,nomme ainsi une ifle, où selon lui se noya Sotade Ma-ronite* mais ce même homme périt de misère dans laprison, au rapport de Plutarque. De l’éducation des en-fans.

CAVO D’ISTRIA. Voyez, Capo d'Istria.

CAVO , Monte-Cavo , montagne d’Italie dans laCampagne de Rome, a cinq lieues de Rome, près de laVille d’Albano, c’est l'Albanus des Latins.*#, éd. 1705.

C A VOL A, forteresse dans Pétât de la république deVenise, à trois milles de Saícala, 8c à la droite de larivière de Brente ; elle est fondée fur une roche vivequi pend directement fur le grand chemin , Sc passe pourimprenable. II n’y a aucune porte pour y entrer ; 8c toutte qu’on y veut introduire, hommes , vivres , meubles,y est-enlevé dans des corbeilles par le moyen des cordesêcsies poulies.* Corn. Dict, De Seine , nouveau voyaged’Italïe.

CAVOURS ou Caours , ville d’ítalíe au Piémont"rr les frontières de France Sc au pied des Alpes, fur^ue montagne près de la riviere de Peles • elle a été au-Jfefois fortifiée avec un château; elle fut prise d'assaut 8csaccagée par les François en 1690; elle n’est qu’à sixGilles de Pignerol. * Baudrand , éd. 1705.

CAUPENE, bourg de France dans la généralitéd àche , élection des Lanes, gouvernement de Guien-Le petit Dictionnaire portatif a tort de le mettredan s les Landes. Mém- drejfés fur les lieux.f CAUPHIACÁ, ville de la Perfide ou Perse propre,C 6, c. 4.

’-AURa, lieu où Julius Obsequens dit, qu’il sortite * e !" re des sources de sang. * De prodig.

1 'd^RANANI, peuple de l’Arabie Heureuse, se-0n s line ,1.6. c. 28, il dit que leur nom signifie riches** bétail.

c j GRANO , riviere d’ítalíe, où elle prend fa four-_ , ,^ ns Trentin. Elle entre eníùíte dans le Feltrín,1 p. e tra Verse du couchant au levant, 8c va se joindre àiave, entre celles de Cordevol 8cde l’Asona. * JaiL-lot ' -4tlas.

la g^P^ASlTE. Ortéiius dit, que c’est un peuple dep etique, Sc s’appuye fur VHippo Caurafiarum de

CAfe Hlî, ° l

Grer r 1 0U CaurerA , petite ifle de la mer ded e p- G lur la côte méridionale de la Morée , entre l’ifleCATTD^ T vmede Modon. * Baudrand, éd. 1705.habit™ Pline , /. 4, c. 22 , appelle aínsi les

ïtolomé l J ne ^Espagne dans la Lusitanie» quement % 5 » nomme Caurium ; c'est présente-

do“n. E de l’Estramadure , selon le P. Har-

CAURIANA r n r*

CAURIPANA ^ C , h ^™ 1 -

mer des Indes orientales del líle des Célébrés dans laCavripana, qui est la'capirà^Vce

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CAURITA, ville d’Espagne auprès de la ville dePlacentia, selon Clufius, qui dit, que c’est Coria. Orté-lius a raison de douter lequel des anciens auteurs en aparlé; mais, comme il l’observe, on ne manque pointde modernes qui l’ont nommée Cauria.

CAURIUM. Voyez. Caurenses.

CAUROS. Voyez. Anbros i.

CAURZIM , petite ville du royaume de Bohême aucercle de ce nom, presque au milieu entre Prague 8c Czas->law , environ à deux milles Allemands de l’Elb zsBau-dr and.

Ortéiius , croit avec assez de vraisemblance , quec’est l’ancienne Casurgis , que Pyrame , je ne saí surquoîfondé , place à Prague.

CAU S, village du Péloponnèse dans P Arcadie, dânsla campagne deTeiephusie. On y adoroit Esculape Camsen. * Steph. Bycant. Sc Pausan. 1 . 3 .

CAUSENNjU ou Gausenna;. Voyez. Gausennis.

CAU 81 ANI, peuple dont parle Stobée cité parOrtéiius. Tout ce qu’il nous en apprend, est qu’ils pleu-rent à U naissance des hommes, Sc trouvent heureux ceuxqui meurent. * In Encom. rnortis.

CAUSINI, peuple de la Mauritanie Tíngitane, se-lon Ptolomee , l. 4, c. 1. Son interprète latin , dit Cau-ni , Bertius dit Caitfini..

CAUSSADE, petite ville de France, gouvernementde Guienne, généralité Sc élection de Montauban dansle Que r cy, parlement de TouLouse, chambre des comp-tes de Navarre, près de l’Aveyron, à trois lieues deMontauban. C’est un très-bon pays, où l’on trouve beau-coup de truffes noires , qui font très-grosses & très-bon-nes. On y recueille auíïi beaucoup de íafran. Mém. dres-sés fur les lieux. Caussade , est une ancienne vicomtéqui contient 2000 âmes. II y a une justice royale d’où.dépendent trois autres sièges subalternes.

CATJTE, riviere de l’ifle de Cuba en Amérique ~c’est une des plus considérables de l’ifle ; eile a fa sourcedans l eS montagnes qui divisent l’iíle comme en deuxparties, & courant par la plaine dans un fertile terroir ;borné de chaque côté d’un agréable rivage, elle va serendre dans la mer par un large canal du coté du sed del’ifle ; cette riviere produit une fi grande quantité de cro-codiles , animalpresque inconnu dans les ifles voisines , 8cmême dans les autres rivières de cette ifle de Cuba »qu’íl est dangereux de se tenir fur ses bords » puis-qu fils surprennent souvent ceux qui n’en sont pas aver-tis , Sc ses entraînent dans l’eau ou ils les dévorent.

CAUTEN, cap ou riviere de l’Amérïque méridio-nale- herreradit, que le cap Cauten est éloigné de qua-tre lieues de la riyiere de même nom, qu’on prétendêtre à 38 dégrés 4 minutes de ia ligne. Cette riviere faprécipitant du haut des sommets des montagnes de nei-ge, court rapidement vers l’ouest, Sc âpres avoir passéle long de la ville nommée Impériale, dans le gouverne-ment de Chili, elle se va joindre à une autre qui rasale côté occidental de la même ville. * Corn. Dict. De Laet.Ind. occid. 1. 12, c. 10.

CAUTERETS, lieu de France dans laBigorre, Sc

renommé par ses, eaux. II donne sen nom à une valléesituée vers la frontière de l’Arragon.

CAUVEGNIES , bourg de France en Picarde ,aildiocèse de Beauvais.

1. CAU VISSON, ville de France au haut Languedoc,dans leVaunage, au diocèse de Nîmes, selon Corneil-le. Je doute que ce soit une ville , mais c’est, comme ille dit très-bien , une des 22 baroníes des états.

2. CAUVISSON, n’estqu’un bourg de 500 feux. Cettabaronie a été érigée en marquisat.

CAUW O ou Couyí A .riviere de l’Amérique, à deuxlieues ou environ de celle d’Apurvaca fur la même côte.

Elle a deux ou trois brasses de profondeur. LaurentVermis, Anglois , rapporte qu’en 155 )6 > il y trouva desSauvages de la nation des Yaos , qui s’y étoient retirespeu de tems auparavant ; les Espagnols les ayants 35 "fés de Moruga & des provinces situées le long dej Oré-noque, que les ArWacas possédoient alors. La.riviere deCauwo est à quatre dégrés vingt minutes de latitudenord, 8c fait en montant un détour vers le ìud-ouest.;.* Corn. Dict. De Laet. Ind. oc cid. L 1 7’ c -9-

CAUX, pays de France en Normandie, Pun desquatre qui composent lc vaste diocèse de 1 w lien , en, latin