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Tome second. C - F.
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L H 8 C E M

ïiotn de NîRI* à un peuple Celtique, qui habifoit cettepointe de l’Espagne que nous connoissons fous le nom«le Finiíìere .'Ce cap a été ausii nomme Nerium promonto -?ium. Pomponius Mêla, /. 3 ,c. 1 * n - 55 » nomme simple-anent ce peuple Nerit.

CELTIC1 PRiESAMARCI, selon Pline , Z. 4 ./■30 , & Pomponius Méla»<'ô 3 » c. 1, ». 5°- Les manuscrits.& sédition de Parme . comme 1 assure le P. Hardouin ,portent PreflamartH Pomponius Mêla dit : La partie quiavance est habitée parles Prœsamarci ; Sc chez eux cou-lent la Tamaris & le Sars , rivières qui ont leur sourcepeu loin delà. Ainsi les Celtiques surnommés Prœsamarciêto'ent des deux côtés de la Tambre far la côte de laGalice.

CELTICUM PROMONTORIUM, nomlatmducap de Fínisterm. Voyez, ce mot, Sc l’article Ar-

T ABRI.

CELTO-GALATIA , Ptolomée nomme ainsi laGaule Celtique.

CELTO-UGYI. Voyez. Gaelo-Lygures. 'CELTOR 1I,peuple de l’ancíenne Gaule, dans íe voisi-nage du Senonois, selon Plutarque.dansla vie de Camille.Dacier dit, que les Ceitoriens font inconnus ; sc Orté-lius croît qu’U y a faute dans le texte.

CELTOS ou Celtros . Ki .rtos Lycophron donne cenom à un étang, 0 u lac, qui se perd dans la mer Noire.Ortélius croît qu’il entend par-là les marais, qui font al’embouchure du Danube.

CELTO-SCYTHES. Voyez. Celtica 2.CELTROS. Voyez. Celtos. *

CEuTEM. Voyez. Celti.

CELTZENE , ville éjîscopale d'Asie, dansl’Armê--túec_Elle reconnolssoit Camachus pour métropole ; maiselle devint ensuite elle même métropole, sous le patríar-chat de Constantinople. * Aubert. Myrœus , Not. episc. p.1 J 4 > 130» & 291.

CELVIANA LOCA.Foycz.VALENTiNiANoPOLis.

CELURCA. Voyez. Montross.

CELYDNA. Voyez Elydna.

CELYDNUS , rivière de Macédoine,dansl’Oresti-de, «Ion Pcolomée , /. 3 , c. 13. Elie servoit de bornesentre cette province Sc la Chaoníe ; íà source est dansles monts Acrocerauniens. C’est la même que Pepï-LYCaNus, aujourd’hui Salnich.

C Eau A, nom latin de monte Camelione. Voyez. CaME-lione,

CEMANDRI. Jornandes dît : Les Sauromates quenous avons appellés Sarmates ; les Cémandres 8 c quel-qnes-uns d’entre les Huns, habitèrent le pays qu’on leurdonna du côté de l’Iilyrie , auprès de la forteresse Mar-r eb. Getic. c. 50.

CEMBANI, ancien peuple de l’Arabíe Heureuso»íeion Pline, l. 6 ,c. 28. Quelques éxemplaires manuscritsportent G e u b a n i : 1e P. Hardouin lit C e r b a n i. 11slétoient voisins des Agréens.

CEMELANUM, Cimelion, Cemeneleum , Ce-MELUM. Pline-, /. 3 , c. 5 , dit que Cemelion étoit la villedu peuple nommé Vetiantii. Ptolomée dit Cemeneleum ,& appelle le peuple Vesdiantii. Antonin met Cemenelumcomme le premier lieu de la Gaule que l’on trouvoit envenant d’Italie a Arles, après avoir passé le sommet desAlpes. Ceux qui ont voulu rendre ce nom par monte Ca-melione> n’ont pas fait réfléxion qu’il est question d’uneville, Sc non pas d’une montagne. Cette ville étoit au-trefois épiscopale & on peut voir la préface du P. Sir—mond fur les homélies de Valerien, évêque de ce lieu.On trouve dans le tome L d e s conciles des Gaules, p.tZ6, un décret du pape Hilaire , par lequel il unit ce siè-ge avec celui de Nice, pour n’en faire qu’un ; & au v.concile d’Orléans, tenu l’an 549 volt Magnus, évê-que ecclefìœ Cemelenfis & Nicaenfìs ; c’est présentementCiMiFZprès de Nice, íîir une montagne. S. Pons y futmartyrise vers l’an 258, du tems de l’empereur Valerien,Sc fut le patron de la ville. Apres la ruine de Cemele sac-cagée par les Lombards Sc les Saxons au vi e Sc vn e siécle ,le corps de S. Pons fut transporte a Nice. Corneille ditde cette ville > qu’elle fut la capitale Sc le siège du gou-verneur des Alpes maritimes... qu’elle fut ruinée, selonles uns, parle Goths & les Vandales dans le vi e siécle; &selon les autres, par les Sarrazïns dans le VU ou dans leVin c . Son évêché, dit-il, a été transféré à Nice, qui n’é-

CEN

toit qu’un bourg dans le tems que Cemele étoit UN lieutres-considérable. Les inscriptions 8c les tombeaux quel’on y trouve , font connoître que les Romains y ont de-meuré. On est convaincu de l’antienne splendeur où elles’est vue,par ce qui reste d’un amphithéâtre fort ample »par les grands canaux qu’on a découverts depuis peud’années , Sc par les ruines d’un temple d’Apollon. *Bailla , topogr. des Saints, p. 113.

CEMINORIS. Voyez Commoris.

CEMMEDE > montagne d’Afrique , au royaume deMaroc. C’est une branche du mont Atlas ; & elle a íeptlieues de longueur du levant au couchant. Elle commercede Nefusa, dont elle n’est séparée que par la riviere deChauchava , Sc finit à celle de Guid-mava. Elle est habi-tée de pauvres gens de la tribu de Muçamoda , Sc Ionsommet est toujours couvert de neiges; mais on ne laissepas d’y recueillir beaucoup d’orge , Sc de ses fruits donton fait de l’huile. II y a force troupeaux de chèvres, 8cplusieurs fontaines ; mais les habitans sont si brutauxqu’ils ne voudrôient pour rien du monde quitter leurspays, croyant qu’il n’yenapoint de meilleur * Marmol»1- 3 > c. 34.

CEMMENUS MONS, ou au pluriel CemmfniMontes. Strabon,/. 2 , p. 128, considérant ’a partie dela France, qui est entre les deux mers, lavoir, Je golfede France fur l’Océan Sc le golfe de Lyon, dit : Au mi-lieu est une croupe de montagnes , qui joint les Pyrénéesà angles droits, Sc que l’on appelle le mont Cemmenus,Sc elle va aboutir jusqu’au milieu des plaines des Gau-lois, &c. II dit ailleurs, /. 3 ,p. 146. Les Gaulois disentque leurs meilleurs métaux sont au mont Cemmenus. IIdit aussi que les peuples voisins des Pyrénées font appel-lés Aquitains Sc Celtes, étant séparés par le mont Cem-menus. ... Depuis le mont Pyrenée , le mont Cemme-nus s’étend à angles égaux à travers la plaine de la Gau-le , Sc finit vers le milieu auprès de Lyon , l’espace de2000 stades. On appelle Aquitains ceux qui habitent aunord des Pyrénées & du Cemmenus jusqu’à l’Océan &la Garonne. Et on nomme Celtes ceux qui habitent del’autre côté vers la mer , du côté de Marseille Sc de Nar-bonne. Les Anciens ont entendu par ce nom cette longuechaîne de montagnes dont les Cevenes sont une petitepartie , Sc qui depuis Puilaurens s’étend jusqu’à Dijon ,Sc peut-être y joignoient-ils , comme autant de bras, lesmontagnes de l’Auvergne Sc du Forez.

CEMPSI, ancien peuple d’Espagne, au pied des Py-rénées , selon Denys le Periégéte, v. 339. Rufus FestusAvienus en parle aussi - * Or& mark. v. 695,257, & 301.

CEN A , lieu de l’ifle de Sicile 1 entr 0 Agringentum8 c Allava à 12 mille pas de l’une Sc de l’autre.

CENABUM. Voyez Genabum.

CENiEUM, promontoire de Piste d’Euboée, soloflStrabon, /. 10, p. 444. Pline, l. 4, c. 12, 8c Ptolomée,

l. 3 , c. 15, Strabon dit qu’il est à l’opposite des Thermo-pyles. C’est présentement le cap de Litada ouLitar,dans la partie septentrionale de l’ifle de Négrepont al’ouest.

1. CENCHRÉES, port de mer, dans l’Archipel. Cesl-chrée étoit un bourg, assez éloigné de Corinthe, Sc q»<ne laissoit pas d’être regardé comme une éspece de fau*'bourg de cette ville. S. Paul étant fur le point de s’em'’barquer pour aller à Jérusalem,se fit couper les cheveu*à Cenchrées pour s’acquitter d’un vœu qu’il avoir fait»A£l. Apofl- c. 18 ,v. 18. * D. Calmet, Dict. de la Bibso

2. CENCHREES , ville de la Troade, selon Etieu^ 0le géographe , qui dit, qu’Homere y séjourna afin h Vprendre les connoissances dont il avoir besoin pour f° rtpoème de i’Iliade. Suidas parte bien d’Homére à ì’°scasion de Cenchrées ; mais il dit que c’étoit la patt l6d’Homere.

3. CENCHRÉES , ville d’Italíe , selon le

Etienne. J

CENCHREIS , petite ifle de l’Archipel, vers ledu golfe Saronique ou golfe d'Engia. Pline en fait

tîon , /. 4, C. 12- i,Ty

CENCHRIUS , riviere d’Asie, dans le territoire bphéfe , selon Tacite , Annal , 1. 3 , Sc Pausanías >Achaïe. r.í-

CENCULIANENSIS ou ConculianensíS/ge épiscopal d’Afrique, dans la Byzacene. La notice ,

Léon le Sage , attribue expressément CenculiaNA »