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la Byzacene Scia conférence de Carthage, p. 26$ » édit,■Oupin , fait mention de Janvier Cenculianenfis.
CENDEVIA , marais d’Asie en Phénicie au pied du
ï?°, nt: Carmel. Pline , /. 5 , c. 19 , en fait sortir le fleuvet>elus.
CENEDA Ceneta, ville d'Italie , dans P état de Ve-j e » dans la marche Trévifane , fur une colline au'pied} . es Montagnes, près de la source de Mottegan Sc du So-IflOjavec un évêché suffragant d’U dine. Elle est petite,®2is aster peuplée , St sujette à son évêque propre , quirende d’ordinaire à Serravalle , à deux milles delà. Elles est accrue du débris d'Oderzo , qui en est à 13 milles,yers le midi, ,& elle est presque au milieu, entre la Piavea ^occident, Sc la Lívenza , à l’orient, à dix milles dechacune. * Baudrand , éd. 1505.
, Agathias en fait mention , /. 2 , & Ortélius l’avoitCité. Baudrand ayant dit, fur la bonne foi de ce géographe,Ceneda Agathis. , c’est-à-dire Geneda , dont parle Aga ■thias , son éditeur françois a cru qu ’ Agathiœ étoit un sur-nom de Ceneaa, Sc dit pour noms latins Ceneda Aga-thiœ , Ceneta Aceàum. On diroit presque , en lisant cesdeux mots, que tous deux ensemble ne font qu’un seulnom. 11 faut les distinguer , Ceneta ou Acedum. Orté-stus dit qu'il y a des gens qui prennent Ceneda pourl’^í-c edum de Ptolomée, & il croie qu’ils ont raison ; cepen-dant la plupart des géographes disent que c’est Aíòlo.
ortunat nomme cette ville Cenita , dans la vie de S.■Martin.
, CENEI : le pere Hardouin fait mention d’un siègecpsscopal de ce nom, qu’il croit avoir été dans la Phry-§ le ; 8t cite Daniel qui a occupé ce siège. Hardouin. col-conc.
CENENSIS, Siège épiscopal d’Afrique, dans la By-^cene , selon la conférence de Carthage, p. 267, édit.
, à laquelle assista Boniface son évêque. Hardouin .c °Uect. conc.
ï- CENERETHou Ceneroth , ou Cinnereth, ou^NNereth, ville de la Palestine dans la tribu de Ne-pntali, Jojdé, c. 19, v. 35 , au midi de laquelle étoit unegrande plaine , qui s’étendoit jusqu’à la mer Morte > lej^ a g du Jourdain , Joj'ué, c. 11 , v. 2, Sc c. 12 , v. 3 ,8cr ea ter. c. 4 , d. 49. Plusieurs croient, avec assez de vraí-^nrblance, que Cinnereth étoit la même que Tibériade;p, ^Hrme le lac de Génézareth , qui est nommé dans-j.fhreu lac de Cénéreth , est indubitablement celui deSc't-l' 011 a quelque raison de croire que CénérethDe ssiériade , sont aussi la même ville. Voyez. Tiberia-’ °Unous rapportons quelques raisons pour le senti-n í,contraire * D. Calmet, Di.ct. de la bible.■CENERETH, (Lac de) ou Mer de Kinnerethç e Tibériade, ou Lac de Genezareth , ou dede Cé SAR ' Oes noms lui font donnés à cause de la villedent i^^rcth ou de Tibériade, qui est sur son bord occí-] e a ' âc vers son extrémité méridionale ; Sc parce queauss nt ° n Oénésar s'étend sur son bord oriental. II està caus° mmé mer de Galilée dans S. Matth. p. 4, v. 18 ,Porie 2 ^ Galilée Penvelopoit du côté du nord Sc dedes d^1 , de bello.l 3 , c. 18 , lui donne cent sta-
de^ 6 •?£’ & quarante de large; c’est-à-dire, environes ’ 0u quarante lieues Sc demi de long , Scell e n ^ . g e - L’eau de ce lac est fort bonne à boire , Sc
dré, S° j” 11 quantité de poissons. Saint Pierre, S. A11-çoient ìzurrn’ ^ ac q ues , qui étoient pêcheurs, y éxer-lac Sc v an Ctler ‘ Te Jourdain passe au travers de ceLcì'rmnm^j° r î e continuellement de nouvelles eaux.fertiles * M ^ ^ de Galilée font très-beaux Sc très-
CENFTmA^' ' 2 ’ v - 6 7 • ^feph- ant. 1 . 13 , c. 19. Scc.lide P etite v dle duPéloponnese, dansl’E-
CEK° E n R S r J b ssg ité ?"° rtéli “ S -
C F K P e Prv t 1 d r oyez. Cenereth.lybe / . TIS, ancienne ville d’Espagne selon Po-
cénesta . pa .'° rt ' liuS -
Pour stum. j' c a ^si que ce nom se trouve écrit«aventure V, 1 ^ ^S at hias, selon l’éxemplaire deBo-
CEI^ESTCM 1118 ’'•
le milieu de ’ aacie «ne ville de l’iíle de Corse, versrence de Carthages ^ on .Ptolomée, /. 3 , c. 2. La confé-épiscopal, au rapp^^/5?us preuve que c’étoit un siègejourd’hui Coste. rt elius. On croit que c’est: au-
CENETENSIS . habitans de Ceneda.
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CENEZÉENS , ancien peuple de Chanaan , dontDieu promit le pays aux descendans d'Abraham, Genesp- 15, v. 1 9. On croit que les Cenezéens demeuroientdans les montagnes, qui font au m di de la Judée. CeneZfils d’Eliphas prit apparemment son nom des Cenezéens, 1au milieu desquels ils s’établit.* D- Calmet, Dict.
CENGKI , ville de la Chine, dans la province deQuangsi, au département de Gucheu, cinquième métro-pole de la province. Elle est plus occidentale que Pékin,de 7 , dégres parles 23 dégres, 34 min. de iatít. AtlasSinenjîs,
CENI, La Vulgate nomme ainsi un canton que lesversions, suivant l’hébreu, rendent par les pays des Ke-néens, Beg. /. 1 , c. 27', v. \o, & c. 30, v. 29. II étoit aumidi de la Judée , Sc avoit quelques villes.
CENIA, petite rivière d’Espagne, dans la Catalogne..Elle fait la séparation de-cette province, Sc du royaumede Valence. Son cours est du nord au nord, Sc se renddans la mer au-dessous de Valdecona , selon Jaillot , ScUldecona > selon Sanjòn,
CENICENSES, CteniensesouCenienses, ancienpeuple de la Gaule , selon Pline , 4. Le P. Har-
douin conjecture qu’il pourroit bien avoir pris ionnom de la riviere Cunus, dont Ptolomée, l. 2, c. 10, metl’embouchure entre Maritíma,colonie , Sc Marseille.
CENIENSIS REGIO , contrée de Thràce. Voyez.Caëni.
CENIMAGNI, ancien peuple de la Grande Bre-tagne , selon César, de bello Gall. L 5 , c 21. Commec’est le seul auteur qui en ait parlé, 8c qu'il ne s'en trouvenulle autre trace que dans un passage unique , on ne sçaitsi ce mot est juste , ou s’il faut en croire Juste-Lípse, adTapit. 32 , qui croit que ce sont deux noms cor-
rompus ?c réduits à un, savoir, leeni Sc Cangi.
CENINA. E-0jycX,CAîNlNA.
CENÎO, riviere de Piste d’Albion, dans ía partie mé-ridionale. Les interprètes de Ptolomée ,1.2, p. 3 , Sc Or-télius , disent que c est Vade ; Csnioni? ofiium répond àFlamouth dans la province de Cornouaiiles.
1. CENIS, montagne , en latin Cinesrus mons, partiedes Alpes que les anciens nommoíent Cottiennes; ellesépare le marquisat de Su se, qui fait partie du Piémont,de la Motionne , province de la Savoye. On divise lemont Cenis en petit Sc en grand mont Cenis ; le premierest moins élevé & l e plus proche du Piémont. Mérula lemet mal-à-propos dans les Alpes grecques, Sc place lesVocones dans les vallées de cette montagne , qui étoitnommée mons Cinereus. Elle est nommée Cittenius monsdans la chronique d’Adon, archevêque de Vienne. Sim-lèr la nomme mons faníìi Dionyfii, à cause d’une statuede ce Saint qui y étoit autrefois en grande vénération.Quelques auteurs la nomment Jugum Sibenicum. Lenom que cette montagne porte aujourd’hui lui vientd’une petite riviere qui en descend, nommée Cenis. LafJovalese est au pied du mont Cenis ; ón y prend desmulets pour monter au plus haut endroit du passage , oùse trouve une plaine Sc même une vallée, par rapport auxautres montagnes dont cette plaine est entourée. Aumilieu de cette plaine il y a un l ac qui peut avoir un bonmille de circuit, dont on dit que la profondeur ne íë peutfonder. Le côté qui regarde la Savoye, est beaucoup plusroide que l’autre, quoiqu’il y passe continuellement deschevaux : ce font des hommts pour l’ordinaire qui por-tent les voyageurs de ce côté-là.
2. CEISlIS. (Mont) Voyez, au mot Mont, PartielsMontcenis.
3. CENIS, riviere de l’Amérique septentrionale, tííanscette partie de laPloride, que les François nomment laLouisiane ; elle a son embouchure à l’occident de celledu Mississipi ou de S. Louis. Près de fa source est un peu-ple nòmmé les Cenis , Sc elle reçoit trois autres rivièresqui viennent du Nord , Sc dont elle porte les eaux avecles siennes dans le golfe du Mexique. -
4. CENIS, (Les) peuple de l’Améríque septentrio-nale , dans la Louisiane , vers la source de la riviere deCenis. Son village est un des plus considérables qui letrouvent dans toute P Amérique, Sc est extrêmement peu-plé. Il y a bien vingt lieues de long au moins- Ce n estpas que les habitations y soient contiguës. e ont deshameaux de dix ou douze cabanes , qui «^“mme descantons , Sc qui ont chacun des noms difterens. Ses
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