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Tome second. C - F.
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ks Bíthynîens, les Cariens, les Ioniens , les Dorîens ,res Eoliens, les Pamphylíens. On ;volt que dans cettePU i^ eS nat * ons vaincues , Hérodote ne va point jusqu’àlríalys, 8c qu’après avoir nommé les Chalybes, il re-vient lur ses pas vers {'occident & le midi.

ruisque ces Chalybes n’alloient point jusqu’à l’Ha-

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que Pomponíus Mêla dit, L i, c. 19, «. 50. Les Tiba*réniens confinent avec les Chalybes , & foqt consister lesouverain bien à rire 8c à se réjouir. Il est remarquablequ'il noxnme deux fois les Chalybes , lavoir, ceux à cjuíil donne Sinope , voisins de la Paphlagonie, qu’il termi-ne à Armené ; Sc ceux qu’.il nomme après avoir parlé de

lys, & encore moins jusqu’au Thermodon, qui est en- l’Halys, du Thermodon, des Amazones, & qu’il dit être

Cnrp nítio A __ 'I n _ ' . - 7 - A» V7/"» 1 fi O -J r, 'I ' î L « T1 — /L jT. _- à _ I _ .

core plus à l’orient, il faut ou supposer une migrationou avouer qu’ils étoient dífférens de ceux qui étoient;maîtres de Phtirnacie. II est vrai qu’O/télius los met desdeux côtés de ì’Halys-; mais il les écarte trop d J Armené,a laquelle ils touchoient presque , & de Sinope qui leurappartenolt. Ce qui le justifie , non pas de les avoir misdans les terres , car Í1 n'est pas excusable en cela , maisde les avoir étendus au - delà du fleuve Halys, c’estqu’Amisos ou Amisus, que Mêla dit avoir été une deleurs villes étoít au-delà, c’est-à-dire , à l’orient decette rivière, 8c alors il les approche fort du Thermo-don, où Etienne les .place comme je le dirai ci-après:mais cela est contredit par Hérodote , 8c les Chalybesau-delà de l’Halys ne sauroïent être ceux que subjuguaCrœsos, qui ne passa cette rivíere que dans la funesteex pedition où il íe perdit

voisins des Tibaréniens. II est surprenant que tous lescommentateurs que j’ai vus de Mêla, fans en excepterVoffius , n’ayent point remarqué cette différence, &ayent passé ces Chalybes fans les honorer d’une remar-que. Ces Chalybes du milieu, pour ainsi dire , font lesmêmes que les Chaldéens dont parle Plutarque. * l!nous mene , diíoient les soldats de i’ârméede LUcullus»dans les déserts des Tibaréniens 8c des Chaldéens. Stra-bon, /• 12 ,p. 555 , avoir dit de même: Au-dessus de laville de Trébizonde Sc de Pharnacie , on trouve les TNbaïéniens 8c les Chaldéens, * Vie de Lucullus , trad.de Dacier, t. 4 ,p. 472, édit. d’Amsterdam.

Je me fuis d’autant plus étendu fur cette matière, quepas 'un géographe moderne ne l’avoit encore débrouil-lée. H semble que tous les commentateurs des auteursGrecs & Latins , ayent oublié de parler de ces Ghaly-Etienn'e le géographe'dit: Les Chalybes , peuple bes, soit ^ ss" n , aî J

voisin du Pont, fur le fleuve Thermodon ..... Homère des difterences^de leui;sjsituations ,Joit qu ris ayent étéles

, Homme Halysones, après les Paphlagoniens, Sc ilsa Ppelloient anciennement Alybes. Cette maniéré d’Ho-Rl ? re de nommer ce peuple après les Paphlagoniens , 8cso d'Hérodote de les nommer immédiatement devant-,-° nt d es preuves , qui jointes aux autres déja données,Î 5 , ar quent le voisinage de ces deux peuples; mais lehermodon 8c ces Chalybes, n’ont rien de commun,Puisqu’en leur donnant Atnísos , comme fait Mêla, il ya v°it encore l’Iris , entr’eux 8c cettê riviere. Les Tiba-reri iens étoient à P orient du Thermodon ; or nous voyonssty les dix mille étant partis de Trébisonde , traverse-í etlt le pays de Moíynœciens, arrivèrent ensuite chez, es Chalybes , qui sont pauvres , 8c vivent du travail def eur $ mines , obéissant aux Mosynotfeiens, 8c étant en, 0rt petit nombre. Delà on entra sor les terres des Ti-j. ar eniens » 8cc. il n’ést plus question de Chalybes, cej a nt niême des Grecs qui sont maîtres de Sinope, dansp. relation de Xénophon. II feroit inutile d’opposer_ lae ou quelqu’autre géographe de même; car le té-^gnage d’un homme tel que Xénophon » qui étoitlui-dg Iï l e un des principaux officiers de l’armée, dont ilmarche, estjsopérieure à des milliers de cita-

t'ons d :

Cell T auteurs ’ qui écrivent fur la foi d’autrui. Auffi -cpf,„ ari A S distíngue-t-il deux fortes de Chalybes fur ville.

bien-aisos de s’épaTgner une discussion qui les eût retar-dés. Rien n’empèche que ces Chalybes n’ayent eu unômême origi ne 5 niais nous l’ignorons, 8c nous savonsau contraire que c'étoient trois nations séparées par d’au-peuples, dont il falloit traverser les" pays, pour allerde l’une à l'autre. G’est fie ces troisièmes Chalybes ouChaldéens que je voudrois entendre la Chaldée ouChaldie, que Constantin Porphyrogenete décrit com-me une province de son empire, située fur les côtes duPont-Euxin, aux environs de la mer Noire. De Pille,semble ne faire qu'u ne nation de Chalybes. CependantXénophon en distingue deux bien expressément, 8c nele point des plus occidentaux , parce qu’ils n’étoientoas sor ia route. Cela est íuffilamment prouvé ci-dessirs,V 4. CHALYBES , ancien peuple d'Astique dans laTrogsoditique, selon Pline , /. 6, c. 29,

- CHALYBES, ancien peuple d’Espagne -, aux en-tons du fleuve Chalibs, selon Justin, /. 44, c. 3 , quidk qu’il avoit du fer, ou plutôt de l’acier plus excellentolie tous les autres. Voyez. Chalybs.

H CH-ALYBON , ville de Syne. On croît que Ptolo-mée a ainsi nommé la ville d’Aíep, Sc qu’il a aussi nom-mé Chalybonitide la contrée qur est autour de cette

£ ett f côte, & je fuis persuadé qu’il ne faut pas les con-

'Olldfe. Parf-írlf^ mis fn ïf.

Foyez, Tarticle qui fuit.

CHALYBONITIDE, contrée de la Syrie, feloaPtoiomée. Voici les lieux qu’il y met.

îhema, Defrhima,

Acoraca ou Acoraba, Chalyboa

à Spelunca ou Spelueca-, i

8c sor l’EuphrateBarbarissus

8c

Athís.

CHALYBS, rivíere d’Espagne, dont leseauxàvoîêntla réputation d’être excellentes pour donner une bonnetrempe àPacier. Les anciens Latins n’avóient point d’au-tre nom que celui de cette rivíere, pour signifier ÏAcier.

3 - CHALYBËsV ancien P^ ^^^níenf,"félonMofynoecíens , ou ^oiymens ^ témoignage,

Xénophon, dont on vient de rapp ^ ng sauroît être

tue de la retraite des dix r mi .^ < ^Thermodon, car l’arméeles Chalybes d’Etienne sor _ ., traversa le pays

venant de Trébisonde vers l° c ^nt , & ^fulte celuides Chalybes dont il ost st• . x ^ Thermodon,

des Tibaréniens, qui etojent en au î tt é la route de

ou P armée n’arriva point , ay ^ ^ d’être à

terre pour prendre celle de la Chalybes d’Hé-

cette rivíere. Ce font encore moins le „ a w s Ce nè ,

rodote qui étoient à l’occídent du fleuve ; , „ c ABE , Voyez, ce mot. .

font pas non plus les Halysones ^^^^’habitoient les Le ^"uTM^ontrée maritime d’Asie , Sc l'unesos sixapparemment ce nom de l’Halys dont ils h b^ x. CHAM ' me de Cochinchine. Corneille dit,

bords. Ce ne font pas non plus les Chalybe - provinces du J , « ^'est oas la plus grande ; mais

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■> OUr " eeS è pU ’ S LL du Wfc te r°îrîm°°.-7k°-^

Sb layonuois . y £Lrts se”com-

toutes leurs marcW.ses. Lyauffle,

modes. La province étant au «> lheU E[ ( plusieurs

t^JkxZdn^eRhTdeL divers pro-

„CHAM, ° 7 L£ 7 °'d° RHodas.

vmce de meme nom, teio

„ p,. / V' fl ma T Ke pU ía doivent sc trouver.

Vont-Euxm, au bord duquel ce«^ ^ , une Nation

Ceux des montagnes font dan , S u p 0 nt Euxin, font selonbrave Sc mdependante ; ceux du ro , Mofvnœ-le même , une Nation foible . & asservie aux Moly_ .

ciens,

qui ne vit que du travail de fes mines. C’est de

oeux-ci A, V Y'" uu trav-au ae ìes mines, o ui u..Hautes > :i f ^ 2r 6 P°st°iiius dans son poème des Argo-modon’ 11 6 mCt a ^ del : ì ' 5 ’eft-à-dire à l’orient duTher-les Ar/ona,^ et ° len t effectivement ; il dit quetent un iourx^! M'ttant la terre des Amazones, navíge-^ es - sorquoi son e scS a ft e a !ÏÏ erentaupa y s des Ch al Y-f er des entrailles de kten- K erve ce peuple tire le

Uve une terre inégale & C Vend P° l L r vivre, & cul-s «c montagneuse. C’est de

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3. CHAM ouKam, beau bourg de Suisse, au cantonceux-là de Zug, au bord méridional du lac deZug. C’étoiî aytre-

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