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pàs Tailleurs user de violence à son égard , ils ne femê-erent point de la dispute, & les choies font restées dans-1 état qu’elles étoient.
Comme ce prince est fort considéré de íes voisins quiabitent les montagnes , les Ruífes 8 c les Turcs ont tâché,chacun de leur côté de f attirer dans leur parti, 8 c lui°nt tait, comme à l’envi les plus belles offres, pour feJpettre foùs leur protection. Le Sarchai trouvant mieuxon intérêt du côté des Turcs , prêta serment de fidé-a la porte othomane vers la fin de l 5 an 1727.
1 ^ arce H &les Karcey, étant tombés en partage àí a Russe, font réclamés par ce prince, parce qu’étant°ns voleurs ils font propres à satisfaire son inclination,Naturellement portée au pillage ; eux, de leur côté ,veu-ent rentrer fous fa domination, pour pouvoir piller 8 cVoler librement. Lorsqu’en 1722, le Chadfchy-Daud-'“' atl ^ le Sarchai, fe mirent avec les Lesgis & autresre belles,.fous la protection des Turcs , àl’approche dessoupes Ruífiennes vers leSchirwan, le Schanfchi-Daud-e §> alla lui-même à Constantinople, pour fe procurerau Sarchai ce qui leur conviendroit le mieux : mais il^ langea qu’à lui, & fit à peine mention du Sarchai,oí 1 , . rte que les Turcs le prirent fous leur protection,lui confirmèrent la dignité de kan de Schamachie &u ^ c hirwan: ils prirent aussi le Sarchai fous leur pro-fusion; mais ils ne lui firent aucun avantage. Le Sar-ai > piqué de la conduite du Chadfchi-Dand, conçutP°urlui une haine implacable, refusa de le reconnoîtreÇ.° u ^kan, 8 c se plaignit aux Turcs qu’ils eussent ainsi^ eve un homme de basse extraction, tandis qu'ils l’a-andonnoient, lui qui étoit né prince: il leur dit enfin'j 11 H n’avoit pas besoin de leur protection » 8 c qu'il n’en°uloitp 0 j at , à moins qu’ilsnele laissassent fe venger dea fourberie du Chadfchy-Dand. II ne fe contenta pasNfiiife d’attaquer le Chadfchy-Dand les armes à la main,etigagea encore fous main, les Dfchati, les Lesgi, Scy , tre a à attaquer les Turcs , qui ne pouvant agir contre*• a forces ouvertes fe virent obligés de le prendreWr douceur: ils lui cédèrent, en 1727, Kaballah : mais^P^Nibitíeux prit aussi, malgré eux, possession d’Ug-Ca > attaqua Schamachie , & força le Bacha qui com-fat-' °’ t a Genfche d’arrêter Chadfchy-Dand > ce qui^ 1Sat le Sarchai qui fe voyoit vengé. * Mémoires four-éJi^ ar G«ígwe.s, auteur de l’Histoire générale des
V J^HASTANT , village d'Angleterre , dans' la pro-b^ ^de Rent, entre Rochester 8 c Cantorbery. II y a depS 1T -agasins pour les vaisseaux du roi.g Ci> . klASTEAU. L’S nefe prononce point, 8 c plusieurs
® n t Chateau. Voyez, Chateau.
j^.^ASTEAU, Caftrum. Petite ville de France, en3 °u > au diocèse d'Angers, élection de Beaugé. Long.17 ’ 58, lat. -- -
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ÇChatillonìVoyez, .'Châtre,C 8 cc.
peu 1 ^-SUARITChassuarix, Chattuarii, ancienens er A,^ e E Germanie. Tacite, German. c. 33, metSc qu, e les Dulgibins 8 c les Cafuariens. Strabon, /.y,leiu s , /■ 2 , c . 11, disent Cattuarii. Dans Vel-
c onnow rcu l us » 2 - c • io 5 > on lit Attuarii. On
faifoij. tort peu ce peuple ; on convient seulement qu’ilvrais^ es Chattes dont son nom étoit formé. IId’huj d/lq q ue l a Eviere de Chasua , aujour-■de Ce ^afe, q U j tombe dans l’Embs, a tiré son nomd’ung l* eu Pl e * Les anciens en ont marqué la demeureCln v ; e nian ^ re trc P vague, pour oser, à l’exemple dequi iç^e^p'l’-A-udifret & Spener, marquer les limites
Nom^^^ENriCA. La notice de l’empire ,yèct. 27,fous l e „ ai j un Heu où il y avoit garnison romaine,CH-AT- r Jv? a U commandant de l’Arménie.
Esolomée » ville de la petite Arménie, selon
r iana. ' • 5 > c. 7. R j a pl ace dans la préfecture Af-férentes l’mie^d ïnot: a deux significations assez dif-for ter e sse capable ^ntôt il fe prend pour une
re * &de contenir une en tems de guer-
c garnison qui puisse soutenir les
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attaques de 1 ennemi 3 tantôt on entend par ce mot unpalais, ou du moins, une maison plus grande 8 c plus so-lidement bâtie que celles dont elle est environnée , Sc oùest la demeure ordinaire du prince ou du seigneur du lieu.En ce dernier sens il n'est pas nécessaire que le châteauait aucune fortification. Les maisons royales de Francen’en ont point, encore moins celles des gentilshommes »fur-tout depuis que l’abus qu'o n en avoit fait dans lesguerres civiles , a obligé les rois de faire rases ceux quípouvoient servir d'asyle aux rébelles.
CHATEAU-BRIANT, petite ville de France, enBretagne, avec un vieux château aux confins de l’Anjou,à dix lieues au nord de Nantes, Voyez, au motCASTRUM,l’article Caftrum Brientii. * Baudrand, éd. 1705 , long.16,15, lat. 47, 40.
CHATEAU-CENSOY. Voyez. Castrum Censo-rium.
CHATEAU-CHALON, Caftrum- Carolì ou Car*nonis > abbaye de filles ordre de saint Benoît. Voy. Cha-tel-Chalon.
CHATEAU-CHINON ou Chatel-Chinon (')Caflrum Caninum, petite ville de France , dans le Ni-vernais , fort près de la source de l’Yonne, diocèse d'Au-trui, dans le Morvant, dont elle est la capitale; elle estsituée fur la pointe d’une haute montagne , qui est en-tourée d’autres montagnes couvertes de bois. II y en aun autre qui est plus haute que la ville, & fur le som-met de laquelle on volt encore d’anciennes masures , 8 cdes restes de bâtimens que l'on prétend être du tems deCésar, lesquels, à ce qu'on dit, fervoient de chenil, cequi a fait donner à cette ville le nom de Caflrum Cani~num. ( b ) Dans le cartulaire de l'église d’Autun , il y zun acte, en date de l'an 1270, par lequel Robert deChâtillon en Bafois , reconnoît tenir de Girard, par lagrâce de Dieu , évêque d’Autun, le Château de Glan ,8 c le fief de Château-Chinon, Caflrum Glana, & feodumCafrri Caníni. Le prince de Carignan & le comte deSoiflons étoient seigneurs de cette ville , où ils avoientun bailli Sc un procureur-fiscal ( e ); mais elle a été ache-tée en 1719, par M. de Mascaragní; elle a titre de comté8 c plusieurs fiefs en relevant. Cinq bailliages en dépen-dent; fçavoir , Château-Chinon , Auroux , Lorme ,Brassy Sc Dun-lez-Places. Le seigneur est propriétaire dedeux mille huit cent arpens de bois taillis. Outre la pa-roisse , qui est fous l’invocation de S. Romain , il y a unprieuré qui dépend de l’abbé de Cluni. Château-Chinonest le siège d’une élection, composée de deux villes Sc dequarante paroisses. La manufacture de Château-Chinonferoit très-considérable, si la pauvreté des ouvriers n’é-toit pas si grande, qu'ils n'ont pas de quoi acheter deslaines, ni faire dégraisser leurs étoffes au foulon, ce quirend leurs draps durs 8 c de mauvaise odeur, quoiqued’ailleurs d’une très-bonne qualité. ( a ) Piganiol de la.Force , Desc. de la France, t. 5 - k- 2 4 °- ( b ) Valef. notit.Gall. p. 134. ( e ) Divers mémoires. Long. 21, 23 , lat,47,2.
CHATEAU-CORNET, château situé dans la mer,au bord oriental de l'isie de Grenezey, qui, quoique furles côtes de France > est possédée par les Anglais.
CHATEAU-DAUPHIN, château d'Italíe,en Pié-mont, au marquisat de Saluces. II a été possédé par laFrance, quí l’avoit uni au Dauphiné; mais à la paixd’Utrecht il s’est trouvé dans le partage du duc de Sa-voye , étant situé au-delà des Alpes , qui ont été mar-quées pour limites entre les deux états. L'armée com-binée de France 8 c d’Espagne le prit en 1744 » long. 24.<0 , lat. 44, 35.
CHATEAU-DUN , Caflellum - Dunum, Caftrum-Dunenfe, Caftrum-Dunii , ville de France, dans i’Or-léanois , capitale du comté de Dunois , fur une mon-tagne au pied de laquelle passe la ríviere du Loir ,entre Orléans, Chartres, Vendôme & Blois. Elle futincendiée vers l'an 1723. Nous avons déja remarquéailleurs, que Dunum signifie une montagne. Queîques-unsl’ont appellée rupes Clara ou urbs Clara, à cauíëqu’on la découvre de loin. Cette ville est" ancienne.Aimoin en parle dans la vie du roi Sígebert, & Grégoirede Tours dans celle de Chílperíc. On y remarque unchâteau,accompagné d'une grosse tour, que les gens oupays disent avoir été bâtie par Thibaud I e A c ° rntede Blois, au lieu que le reste du château a ét„ bâti par
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