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Tome second. C - F.
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rivage voisin, l’an 1557, les Chimerîots résolurentel enlever la nuit íòus la conduite d’un brigand nommé1J amien, q U i connoissoit tous les passages. Ces gensamorcés par le butin qu’ils espéroient faires s’étoientpromis de se rendre maîtres de la tente de Soliman ;rnais pamien, qui s’étoit posté fur un arbre pour re-connoître le camp , sut découvert par le bruit que fitmm branche qui rompit fous lui. Les Janissaires le sai-^ r ent aulfi-tôt, 8c les tourmens le forcerent de déclarerentreprise, après quoi, il fut déchiré en pieces par or-re du sultan, qui envoya des troupes dans les mon-a gnes pour exterminer cette nation. * Corn. Dict.l GHIMERIUM PROMONTORIUM. Strabon .- 7 > p. 324, nomme ainsi le cap que forment les monta-Ghimera.

q GHlMERIUM ou Chimerion, montagne de Grece,ans la Phthiotide, selon Pline, /. 4 , c. 8.

, *• CHIMO , village maritime d’Egypte, selon Pto-? mee > /. 4, c . 5. II étoit sur le rivage du N ô me Maréo-Ast Ue - Ses interprètes lui donnent pour nom moderneGACOBERro.

l e p GHíMO, vallée de l’Amérique méridionale, dans,. ero ' J ' au gouvernement de Lima, à quatre lieues de7 E de Chacama. Anciennement les rois du Pérou , s’yP ploient beaucoup , ce qu’on connoît par les ruines desP^ais, & p ar ; es mar ques de leurs jardins. La ville der «xill 0 est bâtie dans cette vallée. * De Laet , IndesC p^_l- 10 , c. 19.

GHIMOAS ou Chimonas , lieu des Indes , où l’onl a pierre JEtites , selon Sérapion, cité par Or-

ce hus.

r CHlN, ville de la Chine, dans la province de Ho-' C’est la seizième du département de Caifung , pre-^ lere métropole de cette province. Elle est par les 34e S- 48 min. de latitude.

CHlN. Le pere Kírcher, dans China illujlrata,^ r le d’un lac nommé Chin , qu’il met dans la provincejj e Junnan. II dit qu’en la même place que ce lac occupe,^ 7 avoit autrefois une grande ville qui fut abymée partremblement de terre; que tous ses habitans périrent,vW un enfant qu’une piéce de bois porta à bord. Ondo* , s ce ^ ac âe Chin, quantité ti’herbes aquatiques,Ce nt le haut, qui paroît fur l’eau, a la figure d’une étoile,* A Ul fait que quelques-uns l’appellent la mer Etoilée.^a.Dict.

5 ^l'GHlN', forteresse de la Chine, dans la province detess U ? n * au département de Cienguei, premiere forte-^in d 6 k^vince. Elle est plus occidentale que Pe-ue 1 x dég, 4 min. par les 28 degrés , 44 min. de lat.

C^Ì nen fi^

c 2 ffi AN - Cinan.

tanigç.H^-PHAL , riviere d’Afríque, dans laMaurí-d erne r*ariense, selon Ptolomée, í.4,c.2.Son nommo-Af^ e ì Celef , Sc elle prend celui ÂAçafran , termel 0ri ^ signifie jaune. Près de son embouchure , se-lom,/ arinc si , /. 1 , c. 9. Quelques éxemplaires de Pto-CHIN rtent Ghinalaf.

l e p, ^GA, vallée de l’Amérique méridionale, dansg r a n j r °? ’ a six lieues de celle de Lunaguana. Elle estq Ue & a gréable, 8c si renommée par tout ce royaume,r°i d’p rS< ^ Ue ^ > */ are tâchoít d’obtenir ces provinces duPon r i. S P. agne » si demandoit que son gouvernement eûtPalla 1 ^! t n S V du c ôté du nord, la riviere de Tembo-

Ghinca auoif Jago ' & vers le ^ ' la vallée detzr> ^ si ne _la connût que par les choses qu’on

Cette __ n,’ kì.iisquhl n’étoit jamais venu jusques-lâ.

nr Va ! lee / ur ? asse EN grandeur toutes celles quiWe s C e u " va g e - Elle est toute couverte d’ar-Portê’o jfp ÍOUt de fruitiers, tant domestiques qu’ap-té. L s pagne, 8c produit du froment en quanti-y v ienneiT( I ^- neS ì^s Espagnols y ont plantées »

cienti em ort * 3ier1, Garcilasso de la Vega écrit qu’an-av °itfons* cette vallée etoit fort peuplée ; qu’elleGapac v eigneu . r particulier , qui fut sub jugué par l’Incar °ient ceç^J 11 ^ 111 ’ ^ qu’au lieu de la divinité que révé-piac , Cet j auva ges, Sc qu’ils appelloient Chinca Ca-si fit bâtir u" eur avo ' t a Ppris à adorer le soleil, auqueltîrit des veN-^i^ ^^tte vallée un superbe temple » où il

^8 8auva.eV rit' e " pre J»?' e . nl: Ge nombre de

S^erres qu’fl« nnr au ) our d hui fort diminué par lesdans cette ífniL :ei í es r contr e , es Espagnols. On a trouvé^tte vallée plusieurs mazures d’anciens édifices,

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avec force monumens oùétoient des corps tous entiers,& auprès d’eux beaucoup de richesses. II y a présente-ment une bourgade d’Indiens, où l’on apporte le vifargent qu’on tire des mines de Guanca Velica , & decette bourgade il est porté par mer à Arica. Le terroirest champêtre, & nourrit un grand nombre de brebis.

* Corn. Dict. 8c De Laet, 1 . 10, c. 15.

CHINGHANCHI , bourgade de l’Amérique sep-tentrionale, dans la province d’Yucatan, au nord-ouestde Mérida. * De l’IJle, Atlas.

CHIK'CHEU, ville de la Chine, dans la provincede Huquang, dont elle est la seconde entre les grandesCités, aux confins de la province de Quanton. Elle estsituée entre deux rivières ; mais plus près de Ciencieitque de 1 autre. Son territoire est rempli de montagnes,qu’on ne laisse pas de cultiver. La ville est fort peuplée& assez belle. II y en a cinq dans son département*lavoir,

Chincheu, Ychang, Queíyang,

Junghing, Hingning, Queitung.

Cette ville est fous le 26° deg. 30 min. de latitude,& de 4 degrés 25 min. occidentale plus que Pékin.

* Atlasfìnenps.

t. CHINCHIAN ouChinriang , ville de la Chine,dans la province de Junnan, dont elle est la cinquièmemétropole. Elle est fous le 24 e d e g. 29 min. de latitude,& de 14 «!eg. 4 min. plus occidentale que Pékin. Elle aété fondée par la famille de Han. Son département com-prend cinq villes, savoir,

Chinkian, Sinhing, &Lunan.

Kiangchuen, Yangçung.

Son territoire n’est pas grand , mais il est fort agréa-ble , entrecoupé de lacs Se de rivières. La ville est aíïezgrande 8e fameuse. Elle a presque tout en abondance ,íùr-tout le poisson. II y en a une entr’autres que les mé-decins regardent comme un excellent remede contrestoute forte de galle. On y fait de tres-belles tapisseriesde foie 8c de coton. Au nord de la ville on montre en-core une pierre, près de laquelle on dit que le roi Mung,donnant audience aux ambassadeurs d’un autre roi , 8cn’étant pas satisfait de leurs propositions , tira son épée8c en frappa cette pierre d’une telle force , qu’elle y en-fonça à la profondeur de trois coudées. Puis s’adressantaux ambassadeurs d’un air menaçant : Allez, leur dit-il,apprenez à votre roi de quelles épées je me fer s A AtlasSinenfìs-

2. CHINCHIAN ou Chinkiang, Chinchianum %ville de la Chine, dans la province de Kiangnan ou deNanquín, dont elle est la sixième métropole ; fous le32 e degré 49 minutes, 8c est de deux degrés 28 min.plus orientale que Pékin. C’est la même ville que MarcoPaolo, Vénitien, appelle Cingia ; elle est au bord duKiang» 8c à l’orient du canal artificiel, qui communi-que à ce fleuve ; de l’autre côté de ce canal, c’est-à-dire,à l’occident,elle a un fauxbourg, qui n’est ni moinsgrand, ni moins peuplé que la ville même, 8c auqueîon passe íùr quelques ponts de pierre. On ne íauroít direcombien il y a de vaisseaux dans toutes les saisons del’année ; car tout ce qui vient de la province de Che-kiang 8c des autres villes orientales, destiné pour Pékiaou pour quelqu’autre ville , est obligé de dresier les mâts8c préparer les voiles des barques, dont on a pu fe ser-vir jusqu’à cet endroit, à eauíè du grand nombre deponts ; au lieu que de cette ville jusqu’à Pékin » il n’ya plus que des ponts levis. Le nom «je Chinkiang, signi-fie la bouche de la cour, parce que c’est de-là que par-tent continuellement des barques ; d’où l’on peut jugercombien cette ville est avantageusement située pour lecommerce. Autour de la ville font des collines fort agréa-bles , où l’on volt de grandes 8c magnifiques pagodes.Le P. Martini dit, qu’il y avoit une tour toute de fer,fur une base auffi de fer. Elle a plus ou moins trentecoudées de haut, 8c est faite en pyramide , 8c ornée dubas en haut, de diverses figures, 8c fur-tout de lauriers.Les médecins de cette ville passent pour les plus habilesde la Chine. Le pays d’alentour abonde en cérifier^; onn’y trouve que trois villes, savoir,

Chinkiang, Taiyang, & Riutan,