CIB
^ es habitans c 3 e Troezene y étoíent sujets, mais fansParler de Cibdeli.
GIBELE. Voyez. Mercuriale.
CIBELIANA ou Cibaliana , ville d’Afrique. Í 1e ft fait mention dans les ouvrages de saint Augustin‘~de saint Cyprien, 8c dans le concile de Carthage , oùanuta Donat, évêque de Cibaliana. On trouve dans laconférence de Carthage, Cresconius, évêque de cetteville. M. Dupin, p. 286, not. 422, dans ses notes , furdernier ouvrage, ajoute : on ne fait de quelle pro-vince étoit ce liège. C’est peut-être le même que Sebe-r ’ ana , dans la Byzacene, dont il est parlé dans la notice.Au concile de Carthage, poursuit-il, tenu sous Boni-*ace, s e trouva Conftantius épìscopus ecclefïœ Cerbalita-n& - Seroit-ce toujours un même siège ?
CIBENNIA JUGA. Adon , nomme ainsi cettepartie des Alpes , que nous appelions le mont Genís.* Crtel. Thés.
CIBERIS » ville de la Chersonnese de Thrace. Elle£t°it en ruine , lorsque Justinien la rebâtit entierement.r'1 peupla de nouveaux habitans , y construisit desnains, des hôpitaux , 8c d’autres édifices , qui font labeauté des villes * Procop. fEdif. , /. 4, c. 10.
. CIBILITANI, peuple d'Espagne , dans la Lusita-.selon Pline, /. 4, c. 22. II ne faut pas la confondreav ec les Civilitani.
ClBlNA. Voyez. Cimbina.
CIBINIUM, ville de la Dacie, au milieu des terres.G est l a même que les Allemands nomment à présent,ynanjladt . Les Hongrois Rappellent Seben. * Ortél.
Haesaur.
, CIBIORETENSIS CLASSIS. Ortéíius croît quej e ft un lieu de Piste de Cypre, Sc cite Phistoire mêlée,F * Ortél. Thefaur.
. CIBOLA ( a ), province de P Amérique feptentriona-e > au nouveau Méxique. Elle est ( b ) au 35 degré de* at stude, par le 266 de longitude, à l’occident des^natagnes , où font les sources de la riviere del Norte,tombe dans le golfe du Méxique. Selon la relatione Francisco Vasques, de Cornado, qui entreprit d’y. ec l’an 1540, fous les ordres d’Antonío de Mendoza,^! Cer oi de la nouvelle Espagne. Il y a dans cette pro-^nce sept bourgades a fiez peuplées, dont les maisons°sit sert belles , & élevées de trois 8c de quatre étages,1Vl fées en plusieurs sales 8c chambres, avec des caves,c °ntre la rigueur de l’hiver. Ces sept bourgades éloí-S^êes de quatre lieues , au plus , les unes des autres ,*-°nipofent ensemble le royaume de Cibola. Il y en ae ne _qui contient cinq cens maisons, & deux qui en ontAviron deux cens. Les quatre autres font plus petites.es habitans font <Pune juste stature, assez ingénieuxUr des sauvages; cependant il ne paroít pas qu’ilsv yent eu assez de génie pour bâtir de tels édifices. Ils^ nt Presque nuds, avec des manteaux bigarrés & peints,P 0 *** leur chevelure à la façon de ceux du Méxi-p r - e ’ .Q u and les Espagnols se rendirent maîtres de la^Pale de ces bourgades, ils n’y trouvèrent ni en-^mmes, ni même aucuns vieillards, à l’excep-n er | quelques-uns qu’on avoit laissés pour gouver-ne . uutres. Les habitans ont le.corps plus blanc, 8cCa j S P r ^ plus vif Sc plus réglé que le reste des Amérí-tr § ns> n’épousent qu’une femme > dont ils font ex-Pou 6lnent jaloux. Le pays est fans montagnes , 8ct; e r ? ant # assez froid. II abonde en maïs, pois, sel, ours,h au f S ' Hons, 8c en une espece de brebis extrêmementrb. j S> ( a ) Corn< Dict. de Laët, Indes occid. /. 6, c. 1 6.* Atlas.
.“OTUS , lieu d'Egypte, auprès d’Alexandrie.tì 0ns 11 port creusé par art, 8c ce que nous appelle-a présentement un Bassin. * Strab. 1 . 17, p. 79t.ClÏÏPOTUS. r Apam<e j.
CIBu 2 S ‘ Cypre.
dans L F) OI .^province de P Amérique méridionale,
« nouvelle Grenade. E £ e ft est * rfen est pas loin *
keu fertile ; le village de Pastoco n en
Com Dict. 8c De Laet, Indes '° M;„ e ure . dans lat.CIBYRA, ville de P Asie Ml ^cnt ce motFbrygie , sefon Ptolomèe , l- 5 ’ c ~ % 1 R ie n çositi-CîfcyrrhaKfo,#*. Pline, l. 5 , c. 2.9 , d ^ ^ f a st le
vemefit la ville de Cibyra, à la Phryg:- -
,C 1 C 419
chef-lieu d’un canton nommé la Cibyratíque. Stra-bon, /. 13 , p. 630, la nomme Cibyra la grande.
2. CIBYRA , ville de Cilicie , selon Pline, /. 5 *c. 27. Le P. Hardouin cite Ptolomèe au livre y, ch. 8-qui est de la Cilicie, comme si cette Cibyra s’y trou-voít nommée ; mais je ne trouve rien de pareil danssédition de 1618, dont ce pere se sert.
Lès notices ecclésiastiques nomment ube ville de Ci-byra , qui étoit épiscopale. La notice de Léon le Sage,Sc celle de Hierocles , la mettent dans la Carie ; 8c dansle premier concile de Constantinople , on trouve entréles peres , qui souscrivirent Leontius Bicyrenfis episco -pus ex Caria. Le P. Hardouin » in Plin. 1 . j , c. 29 ,not. 21, prétend que c’est la même Cibyra que celle déPhrygie, 8c s’appuie fur ce que Strabon,13, p. 631»met cette derniere entre les villes d’un droit, en quel-que forte douteux, c’est-à-dire, que l’on ne savoit pasau juste fous quelle province ia ranger, fous la Lycieoïl la Phrygi e , ou la Carie.
Mais la notice de Léon le Sage , après avoir mis uneville épiscopale , nommée Cibyra , dans la Carie , eumet encore une autre dans la Pisidie. Elle doit avoir étédifférente des autres, dont nous avons parlé.
CIBYRAT/E , peuple d’Asie. Strabon dit, /. 13 , p.631, qu’ils paffoient pour être les deseendans des L y-diens qui avoient occupé la Caballide, ensuite ijs trans-portèrent leur ville qui étoit voisine dè la Pisidie , 8c labâtirent dans un lieu fort commode, qui avoit cent sta-des de circuit. Cette ville s’accrut 8c devint florissanteà cause de la bonté de ses loix 8c de la douceur du gou-vernement. Ses villages s’étendirent depuis la Pisidie 8cla Miliade qui est auprès , jusqu’à la Lycie , 8c au con-tinent qui est vis-à-vis Piste de Rhode. Trois villes voi-sines se joignirent à elle; savoir Rubons , Balbures 8cOenander, Sc cette union fit que l'on nomma Tetrapolele pays où étoient ces quatre villes. Chacune avoit unevoix dans les délibérations ; mais Cibyra en avoit deux felle peuvoit mettre fur pied trente mille hommes d’in-fataterie , 8c deux mille de cavalerie. Le pays de ce peu-ple, nommé la Cibyratíque, étoit compté pour Pun desplus grands gouvernemens d’Asie , quoique Balbures 8cBubons , en eussent été détachées dans la fuite & anne-xées à la Lycie. Les Gibyrates ufoient de quatre fortes!de langues ; savoir de celle de Pisidie , de celle des Soly-rnes , de la Grecque 8c de la Lydienne, de laquelle il nérestoit pas la moindre trace dans la Lydie même. La villede Cibyra avoit cela de particulier, que Pon y travail-loít facilement le fer au tour.
CIBYRATICA , contrée, 8c Pun des plus grandsgouvernemens d’Asie. Il avoit pour capitale la ville déCibyra de Phrygie > selon Pline, l. 5 , c. 29.
CICABO, riviere d’Asie, dans la Géorgie. Elle sejoint au Ciani Skari , aveC lequel elle se perd dans lam.er Noire. * Le P. Arch. Lamberti , carte 8c relationde la Mingrelie.
CÎCAL Pline , l. 4, c. 20 , appelle ainsi les isles DèBayonne fur la côte occidentale d’Espagne , dansPocéasl- D’autres les ont nommées Déorum Insul/e.Voyez, ce mot.
CICCOLA, petite rívíere de Dalmatîe, près deDemis 8c.de Glissa, selon M. Baudrand, éd. 1705.
CICERIGO ou Ceoerigo , noms corrompus. Voy.Cerigoto.
GICERGNIS AQUfE. Voyez, au mot B a gni ,Partícle Ba’g'ni di Cicerone.
GICERQNIS CASTRA. On lit dans Jules César,comment, de Bell. Gall. 1 . j , c. 38 , qu’Ambíorix , enflédu succès qu’il avoit eu dans une action, excita diverspeuples du Pays-Bas a la révolte , 8c leur persuada qifilleur feroit aisé de surprendre, & de passer àu fil del’épée une légion , qui étoit alors en quartier d’hiver,fous les ordres de Cicéron. En effet ces peuples s’ébran-lerent » investífent Cicéron , 8c l’aflîégeant dans toutesles formes, PaUroient forcé dans ses.retranchemens, siCésar n’étoít pas venu le dégager. Ce lieu n’étoït ríeitmoins qu’une.ville. C’étoít un camp fortifié , dans le-quel les soldats étoient barraqués. Il étoit rétranchécomme l’étoíent les camps, où les armées saífoíent unlong séjour, [Stativa] où dans lesquels ils revenoient.après la campagne passer l’hiver, plusieurs an j}ees defuite [ Hiberna»] De ces fortes de camps, n s est formé
Tara IL Gggij
. í
/