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des bourgs Sc des villes avec le te ms. On a cherché quelsiom porte à présent le camp qu’occupoit Cicéron lors-que les Alliés vinrent l’y assiéger. On dit que c’estWeltsick , village de Flandre, à environ trois millesde Gand, Sc où l’on trouve dans la terre plusieurs restesde l’antiquité. C’est la pensée de Becan, cité par Or-télius. C’est aussi celle de Hubert de Liège, qui, com-me il l’avoue , ne fait pas le nom de ce village ; maisii ajoute qu’il n’est qu’à un mille germanique d’Oude-narde , Sc que l’on y trouve tous les jours une infinitéde médailles Romaines, Sc de statues des Dieux. Voyez.Belgis. * Ortél. Thesaur.
Le Cicéron » dont íl est parlé dans cet article, n’est pasl’orateur Romain, mais son frere Quintus.CICERONIS FONTES. Voyez. Bagni.
CICERONIS VILLA, maison de campagne de Ci-céron , au bord du lac d’Averne » où il composa sesquestions académiques. Voyez. Bagni.
CICHALIX , nom d’une montagne d’Asie, quelquepart vers la Bíthynie. II en est parlé, dit Ortélius, dansla vie de íaínt Joannice, écrite par Siméon Métapraste.
CICOLES, port de Thrace. C’étoit celui de la villede Terone, selon Suidas.
CICOYRUS, ville de l’Epire , dans la Thesprotie,fur le golfe nommé Eà-h , en latin, duleisportus.Strabon, /• 7 , p. Z24, & /. 8 , p. 558, dit qu’elle avoítété anciennement appellée ÉphyRa.
CICIANTOí, peuple de la Scythie Asiatique , se-lon Pline, /. 6, c. 13 , dans les anciennes éditions ; celledu P. Hardouin porte Cissianthi.
CÍCILIANA ; c’est la même chose que CecilioVicus. Voyez. Cecilioni.
CICIMENI, ancien peuple Sa,rmate , de ceux quihabitoient aux bords du Tanaïs, selon Pline,/- 6,c- 7 -
CICINES, peuples de l’Attique, dans la tribu Aca-mantide, selon Heíyche : selon lui, il y en avoit encoreun autre de même nom, dans la même tribu. II est faitmention dans les nuées d’Aristophane, aile 1, scene 2 ,du bourg de Cicyne :
Cenagoras.
Qui est-ce qui heurte lâ-has ?
Strepsiade.
Strepsiade , fils de Phidon » du bourg de Cicyne.
Dans la même scène , Cenagoras dit à Strepsiade :Voilà tout le territoire de l’Attique. L’autre, qui est unpaysan grossier, que ses idées ramenant toujours au lieud’où il est, lui demande : En quel endroit font lès Ci-cyniens , mes compatriotes ?
CICLUT, forteresse de Dalmatie, dans une îíle for-mée par'le Narenta, devant la ville de Narenta. Elleprotégé un bourg de trois cens maisons. Elle fut prisefur les Turcs par les Vénitiens , le 20 juin 1694. Endescendant cinq milles par terre, ou neuf milles pareau, on trouve la petite iíle de Norin.* Coronellit Isol-part. 1 , long. zp, j8 , lat. 43 , ip.
CICO , montagne de Portugal, Maugin , dans sedescription du royaume de Portugal , p. 16 dit : Lamontagne d’Algarve, connue dans l’antiquité , sous lenom de Cíco, sépare le royaume du même nom, decelui de Portugal, dont il fait une province. Elle com-mence à Castro-Marin, 8c finit à Algezur. Voyez. Mon-chico.
1. CICONES , peuple d’Asie , entre les Attaciens,Sc l’Inde , selon Pline, /. 6 , c. 17.
2. CICONES , peuple de Thrace. Pline, parlant dela ville d’iEnos , dit que l’on y avoit le tombeau de Po-lydore , & que le P a Y s voisin avoit été autrefois habitéparles Cicones. Voyez. Ciconum Mons.
CICONIUM PROMONTORIUM, cap du Bos-phore , du côté de l’Asie. Denys de Byzance , dans sontraité du Bosphore de Thrace , dont nous n’avo.ns plusque des fragmens en latin , dans la collection d’Oxfort,t. 3 , ss 21 > parle ainsi de ce cap : près du pro-montoire Lycadien est le Nausimachien, lieu illustrepar un combat naval (j c’est ce que veut dire son nom j}ensuite est le cap Ciconien, ainsi nommé, à cause de laméchanceté de ses habitans. Car, ayant été ruinés pàrune violente sédition, ils furent chassés de cet endroit.
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Pierre Gylles, de Bosphore , 1. 3 ,c. 8 , p. 334, aprèsavoir vu dans des seholies , très-anciennes , écrites sorce Denys de Byzance, que le Bosphore est le plus étroitentre l’Ànaple, Sc le promontoire Ciconium, il en conclutque ce promontoire doit être un lieu voisin de Néo-castro, lieu nommé parles pêcheurs Cormion. II ajouteque ce nom, selon eux, vient d’un arbre 3 mais ils setrompent, puisqu’il n’y en a là aucun de cette espece.Ils ne savent point que ce nom est corrompu de Cico~nium.
CICONUM FLUMEN.Pline J. z, c. 105, nom-me ainsi une riviere, qui avoit la propriété d’incrusterde pierre le bois que l’on y tenoìt quelque teins. Ovide »métam. /. 15 , v. 210, avoit déja dit :
Flumen habent Cicones quod potum faxea redditViscera : quod taclis inducit marmora rébus.
Senéque, dans ses questions naturelles,/. 3, c. 20,cite ces deux vers d’Ovíde , Sc les allégué comme unepreuve du choix que l’on doit faire des eaux que l’onboit; mais le bon Ovide n’étoit pas grand physicien»Sc Séneque, qui avoit plus cultivé la morale des Stoï-ciens , que la science des choses naturelles, étoit dans lamême erreur que les autres philosophes de l’antiquité.En voyant les incrustations pierreuses que certaineseaux produisent avec le teins, autour du bois , Sc desautres matières, qu’on, y tenoit plongées , ils ont cruque ces eaux dévoient produire le même effet sor lesentrailles 8c les viscères du corps humain ; cependantl’expérience détruit ce préjugé. Voyez.Yarticle Arcueie*Cette riviere des Cicones coule dans le pays de ceuxde Thrace. Voyez l’article solvant.
CICONUM MONS. Properce, parlant des tra-vaux d’Ulysse, z. Eleg. 12 , v. 2;.
Castra decem annorum , & Ciconum Mons , Ismara' Calpe ,
On voit bien qu’il avoit en vue ce que dit Ulysse»dans l’Odyssée, /. p. Je n’eus pas plutôt mis à la voile»avec toute ma flotte , que je fus battu d’un vent ora-geux, qui me poussa sor les côtes des Ciconiens , vis-à-vis de la ville d’Ismare. Là je fis une descente ; j ebattis les Ciconiens, je saccageai leur ville, & j’emme-nai un grand butin. Nous partageâmes notre proie avecle plus d’égalité qu’il fut possible, 8c je pressois me*compagons de se rembarquer sens perdre tems ; mai®,les insensés refuseront de me croire, 8c s’amuserent afaire bonne chere sor le rivage; le vin ne fut pas épargné»ils égorgèrent quantité de moutons 8c de bœufs. Ce-pendant les Ciconiens appelleront à leur secours d’au-tres Ciconiens, leurs voisins » qui habitoient dans se sterres , Sc qui étoíent en plus grand nombre, & ph' s-aguerris qu’eux, mieux disciplinés, mieux dressés à biencombattre à pied Sc à cheval. Ils vinrent le lendemain nla pointe du jour, avec des troupes aussi nombreusesque les feuilles 8c les fleurs du printems....... Les Ci-coniens nous attaquèrent devant nos vaisseaux à grancoups d’épées 8c de piques; le combat fut long 8c op 1niâtre, &c. Cette ville nommée Ismara fait connoîtr e *que la montagne des Ciconiens n’étoit autre que lestiorIsmarus ; & en ce cas le fleuve des Ciconiens doit et ,le Lissus. Voyez Ismara, Ismarus & Lissus. ,
CICSITANUS. Ville épiscopale d’Afrique » dans ^province Proconsolaire. La conférence de Carthage amention de Crésus , son évêque. Harduin » colleB. c °CICULES. Voyez Sictjles.
ClCINES. • i e
, iíle de l’Archipel, sor la cot à,Macédoine , dans le golfe Pelasgique, ou selon ™ ^ ’/. 2 » c. 7, Sc Pline , /. 4, c. 12 , dans le golfe P e ërScylax dit de même dans son périple : dans le golsegasetique, est l’ifle de Cicynethus K:xumío« avec une ^Sophien croit que cette iíle est présentement a fP ePondtco.
CIDssENÏS. Voyez El^a 1. c 0 \\
CID ALIS , iíle dont Phavorin fait mention danLéxique. Jc
CIDAMBARAM, ville des Indes, au roy& 1Gingi, sor la côte de Coromandel. Davíty ,
CICYNES. VoyezCICYNETOUS
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