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Tome second. C - F.
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663 , etl parle comme de la métropole de toute la supers-tition payennede ce pays-là. Del’Iíle écrit> Chilanba-R an , & la met près de la mer, Sc des confins du royaumee Tajaour , du moins je crois que c’est la même. Lede Chidambaram , selon Davity veut dire Bague°R, 8c a pour origine une fable ridicule que racontentes P a y e ns, 8c que l’on peut lire dans cet auteur.CÍDaMUSII. Voyez, Coedamusii.

CID AYE, ville de l’iíle de Java. C’est la réíìdence.roi de Surubaya. Elle est fortifiée d’une bonne mu-r arlle bien flanquée ; mais son port n’est pas fort fur , àqu'on n’y est point à couvert des vents de mer.t-or». Dict. Mandefìo, Voyages , 1. 2.

On ne volt rien de pareil fur la grande carte de JavaPar Reland, quoique Souroubaja y soit bien marqué.

CIDES, Kúfijs, ville de l’Etolie , selon Dicéarque, Deftatu Grœc. v. 60.

CIDONIA , village de l’iíle de Metelin, selon Ni-S er flui dit que c’est le nom moderne de Ereos , ou Eres-J os ^patrie de Theophraste.

OIE, ville de la Chine, dans la province de Channsi »au département de Pingyang , seconde métropole de laPtovince. Elle est plus orientale que Peicin , de 6 deg.

®stn. par les 37 deg. 45 min. de lat. Atlas Sinenfìs.

. CIECA, bourgade d’Espagne , au royaume de Mur-Cl ^> au nord de la Segura. Corneille en fait une ville, Scferrie une assez bonne ville.

. CIECHANOW. De l’Ifle écrit ainsi une ville de Po-lo S^>e , il f au t Criechanow. Voyez ce mot.

CIEKI, ville de la Chine, dans la province de Kian-» au département de Hoeichéu, quatrième métro-P°le de la province. Elle est plus orientale que Pe-ì- de 1 deg. 19 min. par les 30 deg. 16 min. de lat.l las Sinenfìs.

p CIE M Ë , ville de la Chine , dans la province dej. “aiinton ou Xantung , au département de Laicheu ,'xiéme métropole de cette province fous le 36° degrép 1 minutes de latitude , Sc 3 degrés 31 minutes plus à° r Ient que le méridien de PeKin.Corneille dit qu’elle est^ “ord de la mer qui en lave les murailles; cela ne s’ac-gj* r de en aucune façon avec l’Atlas Chinois , qui l’en^gne de plus de cinq grands milles d’Allemagne, dep e ltlZe au degré. II n’y a d’ailleurs ni rivíere , ni ruis-^ Par où la mer y puiste remonter.

^,OIENGAN , ville de la Chine, dans le Pekeli, aue Partement de Jungpíng , huitième métropole de laElle est plus orientale que Pékin, de 1 deg.

• . par les 40 deg. 3 min. de lat. Atlas Sinenfìs.

C1ENGUEI , forteresse de la Chine, dans la pro-est CC Suchuen , au département de Kienchang. Ellele *o US occidentale que Pékin, de 15 deg. 33 min. par2 “,deg. min. de lat. Atlas Sinenfìs.

<j e VjMENKIANG, ville de la Chine , dans la provinceHie u si Uan g, au département de Chingtien , quatorzié-Hue pîkropole de la province. Elle est plus occidentalel at ORin, de 5 deg 14 min. par les 31 de?. 10min.de'^tlas Sinenfìs. '

d ç q^IENKIÁNG, ville de la Chine, dans la provincetrQ^l^gsi > au département de Lieucheu , seconde mé-^>0 A Province. Elle est plus occidentale que Pe-d e f . $ degrés 45 minutes , par les 24 degrés 25 min.rrcuG tlas Sinenfìs,

Xj an àùèXAM , ville de la Chine, dans la province detr 0 ipian , au département de GanKing , dixième mé-e Cc ;j le la province. Elle est de 1 deg. 4 min. plus^tlaTsi^ ^ Ue ^ eKan ’ P a ^ ^ es 3 1 44 min. de lat.

Voyez Arna 2.

CIP?£ S ' Clos.

ciettÏ at - r °y^ Ciotat -

cèf e . A, bourg de France, dans le Limosin, au dio-ClFïrSx sélection de Limoges.

Caa n , RENTES , village d’Espagne dans la nouvellela rivie r ^ confins de la Castille Vieille, à la source deDornejn 6 ^9 Tajuna , & au midi oriental de Siguença.

ClQi^E'après Davity, que c’est une ville-Çarthag e V eu d’Afrique, íùr la route d’Hippone à^Einérair ’ f, ^“'Imít mille pas de cette derniere, selonr’Tp î e d Antonin.

dâns la ifle de l’Améríque septentrionale,

er du N ord , Sc l’une des ífles Lucay£s ou de

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Bahamâ , qui font aux Anglois. Elle est presque touteen longueur, & est coupée dans íà partie méridionale pafle 25 d. de latitude septentrionale. On l’appelle aussiAleblasters , selon de l’Ifle , Carte da Mexique &de la Floride , qui écrit Cicateo sans u. Elle a au nordoccidental l’ifle de Lucayoneque > au midi oriental cellede Guana-rHani, Sc à l’occident celle de la Providenceou d’Abacoa. Sa. côte orientale est toute bordée de ro-ches. Baudrand lui donne 25 lieues de tour. Elle en a.30 de longueur, de 20 au degré, selon de l’ifle.

CIGURRI, ancien peuple d’Espagne , dans l’Astu-rie, dans l’aííemblée ou département du tribunal d’As-torga. Le P. Hardouín assure que les manuscrits portenttous ce nom, ainsi Píntíen avoit tjès-heureusement de-viné. Ce pere ajoute qu’il faut peut-être Egurri,comme on lit dans Ptolomée, * Pline l. 3 , c. 3.

CIHO, ville de la Chine, dans la province de Chann-ton , au département de Cinan, premiere forteresse dela province. Elle est plus orientale que Pékin , de 30minutçs, parles 27 degrés 20 minutes de latitude. AtlasSinenfìs.

CIL A. Voyez Ce ix. a.

CILBANUM, lieu de l’Asie Mineure , près duCaïstre , íelon Eustathe , dans son commentaire , irtv. 839, p. t49' edit. Oxon. sur Denys le Périégete.Pline, /■ 5 * c - 29 » met la source du Caïstre dans desmontagnes, qu’il appelle Cilbiana Juga ; le mêmeauteur nomme Cilbiani, le peuple qui habitoit auxenvirons de ces montagnes , 8 c le distingue en bas 8 c enhaut; \_Cilbiani inferiores & superiores. II parle encoreailleurs de Cilbiani Agri ; mais Ortélius y met unepetite ville [Oppidums Strabon,/. 13 , p. 629, dit : Lacampagne du Caïstre , qui est au milieu, tntre les lieuxméditerranées 8 c le mont Tmolus, est limitrophe à lacampagne Cilbienne , % K '.lAiaw mil™ , qui est grande ,commode pour les habitations, & d’un terroir fertile.Cette derniere campagne touche à l’orient celle duCaïstre.

CILBIANI &CILBIANUS ACER

^ Voyez V article précédent.

CILBICENI , ancien peuple d’Espagne , dans lâBétique , au bord de la mer, selon Festus Avienus ,qui en parle v. 254, comme voisins de la ville de Tar-tessus.

Ce qui acheve de déterminer leur position, c’est qu’ilsBroient fans doute leur nom de la rivíere Cilbus, dontils habitoient les bords. Or,le même poète, ayant parlédé la montagne des Tartefliens, qui étoit couverte debois, ajoute que le rivage , qui étoit de fable, alloit enbaissant, par une pente fort douce, jusqu’à une éléva-tion consacrée à Venus, Sc que les rivières Bísilus 8 cCilbus portoient leurs eaux vers ces sables, v. 317.

CILBUS. Voyez l’article précédent.

CILENDROS , ancienne, ville épiscopale d’Asie ,dans l’Isaurie , sous la métropole de Séleucíe , selon lanotice de Léon le Sage.

CILENI, ancien peuple de l’Espagne Tarragónnoiíe,selon Pline, l. 4. c. 20. Ptolomée les appelle Cilini ,Sc leur donne pour ville »$*** &m*«., JJdata therma ,c’est-à-dire , les eaux chaudes ; la même est nomméepar Antonin Aqu^e Céline. Voyez au mot Aqu m,l’article 6, qui est AQU® Calid^e Cilinorum. Lepremier concile de Tolède , apud Eoaisam , p 38 , saitmention de ce lieu comme d’un lieu municipal. Le P.Hardouin croit que les Celeni occupoient le pays qui estentre la riviere de Tamara Sc Rio Loris, qui coule àPontevedre. Ainsi ce ne fauroit être Orense , que l’A-QU.ffi CaliNjé Cilinorum de Ptolomée.

CILIANA, pour Cjíciliana Castra. Voyez C/e-cilia Castra.

CILIBIENSlS ou Élibiensis , ancienne ville épis-copale d’Afrique, dans la province Proconsulaíre. Osttrouve Tertule, son évêque, nommé dan^la conférencede Carthage. Dans la lettre des évêques de cette pro-vince, au concile de Latran, tenu fous le pape Martin,entre les souscriptions, on voit celle de Jean, éveque ,Elibienfìs ; Sc dans le concile de Carthage, tenu ! an ^ 2 5,fous Boniface Restitute , évêque Plebis Cilibienfis, estun des peres qui y souscrivirent.