cil
Mopfuejle tMgeesEpiphanie »■Alexandrie,
Irenopoïis *
Flavius ou Flavias >Gafiabaia .
Celle de Léon y met de plus Cabijfus.
, tems que ces notices furent dressées , Pííàurie »s êtoit fort accrue aux dépéns de la Cilfcie ; car les villes déSeleucie , Celenderis , Anemmìum , Lamus , Antioche »hebaste, Selinus , Jotapè’ Díocéfarée , Qlbe ou Olbía »& autres qui étoient de la Gilicie, selon Ptolomée, fontdonnées à l’Iseuríe dans ces notices.
Les Ciliciëns avoient inventé une forte d’étoffe faitede poil ^ chèvre , dont on faífdit des habits pour lesMatelots 8c les soldats ( a ); comme elle étoit ■ grossière& d’une couleur sombre Sc noire , les Hébreux s’en ser~-Voient dans le deuil Sc dans la disgrâce. Delà vient lejtom d t Cilice. Les Septante & l’Hébreu , appellent ceshabits des sacs » soit, comme dit D. Galmet, à cause quec os étoffes servoíent à faire des secs , ou parce que cescdices étoient serrés Sc étroits comme un sac.
La Gilicie est présentement fondue dans la Carama-Ni e, dont elle n’est qu’une partie.
J’ai parlé des Portes ou Pyles de Cilicie dans^ article Aman us. Voyez, ce mot.
2. GILICIE, pays Sc province de la Cappadoce. Pto-‘Ornée la qualifie Prefeíiure ou gouvernement militaire,
n y me t
Latít.
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$ina , ou SivàCampa
Mazaca ou CésarêeCoriflra ou Çyfiftx a >Selagena ou EbagenaArchama ou ArcballaSoroba ou S ob ara
3 . CILICIE. Voyez. Ciliciëns 2.
4 - LA CILICIE LIBRE. Voyez, Eleuthera Ci-IICia.
I CILICIENS , habítans de la Gilicie.
a ì.' CILICIENS , ancien peuple de l’Asie Mineure ,,° n d du golfe d’Adramytte. Leur pays, que l’on nom-t e ° lt Cilicie , étoit divisé éri deux parties. La plus sep-rp ntr ionale étoit surnommée Thebaica ou la Cilicie^^^aique , à cause de la ville de Thebes, qui en étoitn c bef-lieu. La partie la plus méridionale prenoit le fur-°sti de Lyrnessia , à cause de la ville de Lyrnessus,A.f. e h étoit la capitale. Pline , /. 5, c. 30, donne à cesn 1 Ièl ens le surnom de Mandacadeni , & les met auors des peuples qui alloient vendre leurs denrées ànie ra *ytte. Le P. Plardouin croit que c’étoit une coío-p . es Ciliciëns. Strabon , /. 13 , p. 627, rapporte unles Pu- n . t tout opposé , Sc dit que selon quelques-unsSv * "^Ens chassés de Troye s’étoíent emparés fur lesC g e ? s » du pays nommé eníuíte la Cilicie. Cependantfes^ Ul a remarqué ci-dessus de l’ancienneté des étof-du t^^?êes Cilices, s’accorde mieux avec le sentimentç g ' ^-ardouin , qu’avec celui que Strabon , l. 14 ,p.de '-p t ,Q a ^P orte ' Strabon appelle ces Ciliciëns du surnomtion de^TÎf , iî >0Ur ^ es díftistguer des autres > Sc fait men-
II j eur , hebes Le de Lyrnesse, qui étoient leurs villes;
d’Asie ° nne ' 5 - P- 221 ’ pour voisins les PelaSges
I a CILICII 7 M MARE. Les anciens appelloient ainside<ì ^ 16 , , a mer Méditerrannée , qui s’étend le longT ^TlT elaCÌ1Ìc!e -
c, , t p , IG1U . S AULON. Ce nom, félon Pline5.sentent v* 10 * 1 ’ a ^ a m éme mer. Nous l’appellons pré*-^Snifì ent , ER DË Caramanie; mais le nom moderne2 P T t n T ^-, » U e beaucoup plus grande.
^ e phe AULON , ville des Moabítes. Jo-
ies Ti,;V aw /î^‘. *3 ,c ‘ 2 3 > la compte entre celles dont
Cil lPTT^ e ?L rendu "àes.líle du P ^ INSULA ou I’Isle des Ciliciëns,
<WF1W ÏT’T, kl0 Z Arrien , Peripl.p. 17 ' edit.du Promontoire j a so P n ^ Polem oniaque, à quinze stades
U-ILGQ ou S1 L e g o , montagne d’Afrique , au
CIL'
royaume de Fez , dans la province de Cuzt. Elle est hautes.froide , Sc si stérile , que ,l on n’y recueille aucune for-te de grain. II y a dés bois d’arbres .épineux , qui fontfort gros Se fort hauts. Les habitans font Bereberes Sin-hagiens , qui n’ont, pour tout bien que des brebis 8 c deschèvres. Auffi ne dçmeurent-ils point,dans des maisons ,mài.s dans des h titres île roseaux, couvertes.de brancha-ges. Ils changent de Quartier de;tems en tems pour trou-ver de l’herbe ,.&-l’hiVer jls se retirent, dans les plainesquand les Arabes, vont dans. les : dèíerts , ,à cause qu’il y ifait plus chaud peur leurs chameaux., tls soni tributaire^du roi de Fez, Ge font, de s gens simples, qùi souffrent pa-.,tiemment les impôts. Cette montagne, est pleine.delions, de singes Se de sangliers, & l’on ,y trouve' de gran-des fontaines qui donnent i’or-igine. à quelques rivières.L’eau del’une de çes fontaines passe-si. rapidement entredeux rochers , qu’on; .lui: a- vu rouler,dès,fa source unepierre de cent livres > qu’eîíe ehtraînoit comme elle au-rait faitune choie très-légere. C’est.de celle--là que prendfa source le fieuve. Çebu , le plus grand de.toute la Adau-rítanie * Marmol. 1. 4, q. 123 , t. 2 , p. q 12. .
CILIMBENSII, peuple ancien de l’iíle de Corsé ,selon Ptoîomee. Us étoient fur la côte. orientale vers lenord. _
CILINI. Voyez, Cileni,
CILISASUM. Ortelius dit : vílìe-de Syrie, entreCyrrhe Sc Edesse , félon Simler qui slappuie fur un ma-nuscrit de l’itinéraire d’Antonin. La route où ce nom serencontre » se voit bien dans l’Antonin d’Alde & danscelui de Florence c-hez les Juntes , mais fans aucun chif-fre qui marque les distances. On lit dans ces deux édi-tions Cilizasi ; les lieux suivans fontVeurnia, Gigan-do , comme si c’étoient trois lieux différens, au lieu qu’ilfaut lire avec Zurita C,iliz,a , five Arma gigantum. Ceuxqui font accoutumés à éxaminer comment se sent faitesles bévues des copistes, conviendront de la justesse de lacorrection. Au reste, les distances de cette route fontmarquées dans sédition de Zurita , Sc Ciliz.a étoit àdouze mille pas de Cyrrhe.
CILIUM , ville épiscopale d’Afrique , dans la By-zacene. Fortunatius son évêque est nommé dans ia confé-rence de Carthage , Sc Tertiole évêque de Cilium , estpommé Tertiolus episcopus pleins Cillitana. Ortélius quia cru que Ciilitanus vient de Cullu se trompe. La preuvede son erreur est que dans la notice d’Afrique , on litConcordius Cululitanus & Fortunaïianus Cilitanus s c’ê*toient deux sièges différens, occupés par deux évêquescontemporains.
CILIZA. Voyez CilisasùMi
i CILLA, ville de l’Afrique propre, selon Appíenj,in Punie. S. Cyprien dans le concile de Carthage , faitmention d’un évêque de ce lieu à Cillanis.
2. CILLA , ville d’Asie dans l’Etòlïe , selon Héro-dote >/• 1 in. 145);
3. CILLA , ville d’Asie » dans la Troade, selon Plinecité par Ortélius , mais cet ancien, /. 5 , c. 30, ne lâdonne pas à la Troade, il la met dans l’Áîolide ou My-sie; ainsi c’est la même,fans doute, que celle d’Hérodote.Strabon , /. 13 pag. 612 , décrivant la Troade met dansl’Adramyttene Cilla , lieu voisin , dít-il, de Thebes,[c’est là Thebes de Cilicie.] II ajoute que dans ce lieude Cilla étoit le temple à 1 Apollon Cilléen , que tout au-près coulait le fleuve Cilleen [ Cilleus fluvius ] qùi a sesource au mont Ida ; il ajoute : CeS lieux font près dèl’Antar.drie ; il y a aussi dans l’ifle de Lesbos Cilleon ,qui tire son nom de Cilla; 8 c entre Gargare Sc Antandrèest une montagne, nommée Cillaum. Daës, Colonien»dit que le temple d’Apollon Cilléen, fut premierementbâti à Colone par des Grecs venus d’Eolie. Cette mêmèville , si ùous en croyons Héíyche » étoit nommée aussiCái.lios, Cyleas Sc Cylypera.
CILLABA , ville d’Afrique , selon Pline , /. 5 > c. jhElle étoit vers les déserts au-dessus de la petite Syrte.Ortélius croit que cette ville est la même que Plebs Ci-
libieNSIS. Voyez ce mot.
CILL/E ì ville de Tbracé , fur là route de 1 .*Constantinople , entre Phiiippopolis Sc Opízum• L édi-tion d’Antonin chez les Aides , & celle de J. unt ® s k^r-tentÇiLLis à l’ablatif pluriel ; î’éié'mplaire du Vaticarsde même. L’éditíon de Bertius & celle de Zunta porteníCelLA§ à l’açcHÍàtif pluriel; de forte que selon ces áeùx