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Tome second. C - F.
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573
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CYR

‘Thamajfus, présentement Borgo di TamaJJo ,

Chytrus > aujourd’hui Chitri »

Tremitus ,

Soli, aujourd’hui Solea,íedra , présentement Nicosie ,

’îìberiopolis , Cartheriopolis , Carpafìa.CYPRIN INSULéE, isies voisines de l’iile de Cypre.Elles étoient,selon Pline, au nombre de trois. Sc stériles.

. CYPRIEN, [Saint] bourg de France, dans 1 e Pé-r 'gord , au diocèse de Sarlat.

CYPRUS, forteresse de la Palestine, prés de Giérico,* e l°n Josephe, Antiq. I. 16 , & Bell ■ Jud. I. i > c, 1 6.

I. CYPSELA ou Cypsella, ancienne ville épisco-pale de Thrace , dans' la province de Rhodope. Stepha-n us assista, l’an 870, au concile de Constantinople. Pli-PÇ . l, 4, c , 11 , au fli bien que Ptolomée , l. 3 , c. n ,Récrit par une double IL Thucydide , L $ , Etienne legéographe , Appien , Mithrid. Tite-Live , /. 3 1 , 8cMêla , /. z , c. 2 , disent Cypsela. Etienne dit qu’elle

CYR 57Z

La Cyrénaïque a été nommée aussi Pentapole, àcause de cinq villçs plus remarquées que les autres parles Grecs : cependant la Pentapole n’étoit qu’un cantonparticulier de la Cyrénaïque, à parler avec plus de pré-cision. Voyez. Pentapole.

La Cyrénaïque a été aussi entendue dans un sensbien plus limité , Sc on l’a prise simplement pour le ter-ritoire particulier de la ville de Cyrène.

. Les principales villes de la Cyrénaïque quí formoientla Pentapole étoient,

Cyrène, Ptolemaïde, 8c Bérénice.

Apolloníe , Arsinoë,

Cela a donné occasion, dans le moyen âge, d’en appel*ler les habitats Quinque Gentiani Afric®, commesi on eût voulu dire, Ceux des Cinq Nations en Afrique-

C’est de ce pays-là qu’étoit Simon le Cyrénéen , persd’Aléxandre Sc de Ruse , que les soldats Romains char-gèrent de la croix de Jesus-Christ ( a ). II y avoir beau-

étoit près de PEbre ; & Antonin met dans son itinéraire coU P , y anS Cyrénaïque, 8 c plusieurs ernbrasf\,~_ ri n __ a _- - __ sorent la. religion Chrétiprmp r b >. 8 V OC

J^ypsala, ou selon d’autres exemplaires Cypsela, entreI rajanopolís 8c Syracella , à vingt-neus mille pas de laptietniere, 8cà trente mille pas de la seconde.Leunclaviustroit que ce lieu s’appelle à présent Ipsala : Sophiensot Chipsala : Sc Belon Chapsilar. II paroît nommer“Ustiniana Nova, dans le cinquième concile tenu àConstantinople.

a, CYPSELA, place forte du Péîoponneíe » dans"Arcadie , selon Thucydide, l. 5 , 8e Etienne le géo-graphe.

3. CYPSELA. Festus Avíenus , dans fa descriptiondes côtes de la mer, après avoir parlé de Barcelone, ScEnsuite d’une montagne qu’il nomme Celehanticumjugum,ajoute qu’autrefoís il y avoit en cet endroit une villesommée Cypsela , mais qu’il n’en restoit plus aucunsVestiges

CYPTASIA, ancienne'ville d’Asie , dans la Galatie

serent la religion Chrétienne ( b ); mais d’autres s’y op-posèrent avec beaucoup d’opíniâtreté. S. Luc, c. 6,^.9,nomme entre les deux grands ennemis de notre religionceux de cette province qui avoient une synagogue à Jé-rusalem , Sc qui s eléverent contre S. Etienne, Les Juifsde la Cyrénaïque, après la. ruine de Jérusalem par Ti-tus , se crurent un parti assez nombreux pour se révol-ter contre les Romains, qui les prévinrent 8c détrui-sirent cette cabale. O Matth. c. 27, v> l uc c< ,v. 26. ( b ) AEl. Apofl. c. 10, v. 20, c. 1 ^ , v. i.

1. CYRÈNE. Quelques-uns disent la province deCyrène, pour dire la Cyrénaïque. * 2D. Calmet, Dict.de la Byblm

2. CYRÈNE , contrée dont il est fait mention dansl’ancien testament, & qt" doit avoir été très-différentede la Cyrénaïque d’Afríque. Teglaphalaíîar transportales habitans de Damas à Cyrène, Reg. s q, c _ 16, v. 9,

Ptolomée,/. 5, c. 4. Quelques-uns croient que c’est pré- ainsi que le prophète Amcw, c. Q 5 , savoir prédit 2$

' 1 K — *• _ _ I v/im crpYflhiv . 7 r t

senteme'nt Carosa, que d’autres placent à Carixa.

1. CYR A » KJçí) , ifle du golfe Persique » selon Etiennele géographe qui cite Hécatée.

2. CYRA, montagne de la Cyrénaïque, en Afrique.Justin , /. 13 , c. 7, en parle comme d’un lieu agréable,

arrosé par une source abondante , ce qui joint à unPrétendu miracle, qu’il rapporte, engagea les Grecs à yMtir la ville de Cyrène.

CYRACTICA. Voyez, Curicta.

CYR/EUS. Voyez. Cyrrha.j CYRASSENSIS, siège épiscopal d’Asie, dans laEydie. Hen est souvent fait mention au concile de Chalcé-

_°ine. Ce doit pourtant être le même siège que Cera-® e orum de la notice de Léon, 8c Cérase de la noticeH iéroclès.

âns environ auparavant, Jransfercturpopuhu Syn* Cy-renem. Ce n’est pas, ùfls doute, dans la Cyrénaïque voi-sine de f Egypte, oh Teglaphalaíîar n avoit rien , maisdansl’lbérie ou l’Albanie . ou se trouve le fleuve Kurou le Cyrus qui se décharge dans la mer Caspienne . Jo-sephe dit qu’ils furent transportés dans la Medie fupe-rieure; ce qui revient au meme, sentiment j car la Medieavoit anciennement beaucoup ^ten ue. _

Amos, c. 9 ,v. 7 , dit qne les Arameens étoient ori-ginaires de Kir : Numquid non ascendere feci Cyr osfHebr. Aram .] de Cyréne.U prophète a voulu appa-remment, dit D. Calmet, comprendre fous le nom deCyr ou Kir, les peuples de de-la 1 Euphrate 8c de UMésopotamie, d'oh les Araméens étoient vraiment sor-tis par Aram fils de Sem : car , poursuit 1 auteur cite ,nous if avons aucune connoîlsance qu ils soient sortis estparticulier ^de ce pays où coule le fleuve s^yrus.

^ CYRBA . ville d’Asie , dans la Pamphylie , selon

sienne le géographe. Ortélius remarque qu il tait , CYRÈNE /ville d’Afrique , dans la Cyrénaïque,

Station d’un évêque de Cyrba au concile de iNicee. ^ elle étoït la capitale. Elle étoit à onze mille pas denotice épiscopale de Léon le bage met entre les lzmer.au calcul de Pline, /. 5, c. s , 8c Straboncompte

ges de cette province Lyrbes , qui est apparemmen ^ cette ville à Apollonie, qui lui servoit de port, qua'niêrne lieu. II a été facile à des copistes de prendre une _ j_. . -f ---' r ^' Â '

1 Pour un C.

CYRÉNAÏQUE, contrée d’Afrique. Les auteurs//accordent pas tous fur l’étendue qu’ils donnent à^Eyré na ïq uei Quelques-uns y comprennent la Mar-

tre-vingt stades : il dit que c’étoit une grande ville situéedans une plaine , Sc qui avoit la figure d’une table. Oncroit qu’elle fut bâtie par les Théréens, grecs de nation »fous la conduite de leur premier roi, Battus, à nom

-ncnaique. v^ueiquc-s - uns y duquel les Cyréniens furent appellés Battíada.hz. fa-

^^Nque, 8c l’étendent jusqu’à l'Egypte. D aut Ç es ’ 1 , mille de Battus posséda Cyrène fous huit rois, pendantll0 ]is suivons ici, détachent la Marmaríque de la E-yr - ^ ^urs de deux cens ans. Ensuite Cyrène fut soumise

î a ‘que proprement dite , que l’on nomme autrement a Alexandre le Grand, puis aux Ptoloméens , un de ce

E e Ntapole. C’est sor ce pied-là que nous en allons par-^ er - Elle occupe tout l’espace qui est depuis la grande

depuis le cap nommé par les

- occupeP re Squ’ifI e , c’est

à-dire

Sv 1S ^‘hersonnefusmagna ., jusqu’au golfe de la Grandel yrte - C est ainsi que Ptolomée la borne ; mais Pline ,1;£-’ c ' 5 • l’amplifie extrêmement, car il lui donne pour

*-IÏT)ïf*OA ' /j , ^ . s~\ 1 j n \ ï» * »

' a I Orient le mont 1 .atanathmns . 8c a rnrnrfpnt

la P e - a

gu e ,/ lte S yte. II ajoute qu’elle a 1060 M. P. de lon-f eu j ,r huit cent mille de largeur connue. II n’est pasd e t ? tl1 Eh donne ces bornes à l’orient , Sc Strabon estfi ent Rvis ; mais il est seul qui les lui donne à l’occí-soufir - P. n ne peut pas dire, qu’au lieu de Minorent, ilà p a r0lt , e Majorem, car ce rapprochement d’une Syrieg Ue /| tre s accorderoit mal avec les chifres de la lon-

nom, surnommé Apion , fit héritier le peuple Romain,Sc le Sénat ordonna que ies villes de ce petit étatseroienclibres ; mais Cyrène s’étant révoltée , les Romains la rui-nèrent , puis la rétablirent. Enfin elle passa aux Arabes,Sc d’eux , elle est tombée fous la puissance des Turcs.

Comme Thera étoit une iile des Lacédémoníens, lesCyrénéens ont passé pour une colonie venue de Spar-te. Josephe , de Belìo'l. 2 , c. 28, dit dans ce sens :Les Cyrénéens font Lacédémoníens d’origine; maïs ilsdifféroient de ce peuple par leurs inclinations , car ilss’applíquerent beaucoup à l’étude de la philo °pEie ; cequi donna lieu à une secte particulière de philosophes,dont Aristíppe étoit le chef, & < ï u ® * on nppella Cy-rénaïque. Cicéron en parle souvent dans íes ouvrages