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Tome second. C - F.
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CYPv

4- CYROPOLÏ5 , ville de l’índe, bâtie par Alexan-dre , Miìan. hijl. animal. 1. 16.

CYRRJÎUS, peuple de l’Ethiopie , sur le Nil.'Glaudien, de Nilo> pariant de ce peuple dit :

Domitorque fer arum,

Cyrr&us qui vasta colit fub niyibus antra.

CYRRHA. Voyez. Cirra.

CYRRHADAi, peuple de la Sogdiane, selon Pto-romée, l. 6 , c. iz. Quelques exemplaires portent Cyr-r °dées : il les met au bord de i’Oxus.

r. CYRRHESTrE . peuple de Grece , dans la Ma-«doine , selon Pline, /. 4, c. 10. II ne diffère point deshabitans de la ville de Cy ri us , dans l’Emathíe, selonPtolomée. fce pere Hardouín veut qu’au lieu de Kí^of°n lise K v’ffst dans cet auteur , Sc i’orthographe de Plinesemble le demander.

2. CYRRHESTdE. Voyez, l’article qui fuit.

CYRRHESTICA, petite contrée d’Asie, dans laSyrie, selon Ptolomée. Les habitans font nommés Cyr-rbest$ par Polybe , /. y. Elle prenoít son nom de laVille de Cyrrhus. Voici celle que Ptolomée y place.

CYR

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Ariserîa ,Hierapolís,Rhegias »

Cyrrhus, Héraclée,

Ruba, Thaena ,

Béroée, Níara,

Paphara.

Et le long de l’Euphrate,

Arudis, Zeugma

Cecilia, Bethammaría,

Arimara » & Eragisa.

Urema,Europus,Gerrhe,

t. CYRRHUS ,^riviere d’Albanie , en Asie , selonPtolomée, ou plutôt, selon Ortélius ; car Ptolomée nedit point que cette riviere coulât en Albanie ; mais quePAlbanie étoit arrosée d’une riviere qui tombe dans leCyrus , Sc qui les séparoit de l’Arménie. Ainsi le Cyrustv’est autre que le fleuve Kur , 8c en diffère point deCyrus, qui a une embouchure commune avec l’Araxe.^oyez, Kur.

2. CYRRHUS. Voyez, Cyrus . riviere de la Médie.Z. CYRRHUS , ville d’Asie , en Syrie , capitale deE Cyrrhestíque , laquelle en prenoít ce nom. C’étoit uneVflle considérable , 8 c Antonio trace une route, depuisCe t*e ville jusqu’à Emese ; mais les chiffres qui mar-Suent la distance de Cyrrhus à Minnisa varient, casdaiî s une route il met 20 mille pas, Sc dans une autre?4 mille pas. Etienne le géographe y joint une citadel--p > nommée Synd aros. C’est la ville Cyrus dont parler ocope. Voyez. Cyrus 4.

4 - CYRRHUS, ville de Grece, dans la Macédoine»environs de Pella.Thucydide en fait mention, /. 2,finem. Ce doit être la capitale de Cyrrhestíque de. ^cédoine, nommée Cyrius par Ptolomée. Voyez, l’ar-lc ‘e Cyrrhestjei.

ji»C Y R X A , riviere de la Gaule , au territoire desaffilions , auprès d’Agde , selon Vibius Sequester.e fium.

CYRX^E. Voyez. Cyrtii 8 c Cyrt &a.v ..j YRXjXA. Etienne le géographe nomme ainsi unetèl' 6 ^ tu ^ e Eir la mer Rouge » où il dit qu’Artaxerxet e 6 ^ Ua Mégabaze , 8 c cite Ctésias : mais dans cet au-

c c nom est écrit simplement K u^ai, Cyrt^î. Ortél .h es aur-

lom/ RTE SII. peuple de l’Afrique propre, selon Pto-la -u ’ ^ 4* c - 3 > ce font apparemment les habitans deVl He de Cyrta.

Jj^^TIADE, nation de la tribu Acamantide, selon

s e ^^R T 11, selon Strabon Sc Tite-Live , Cyrt^,les°c ,s las » nation Persane. Tite-Live nomme encoreque ^ rt ^ ens qu’il joint aux Eliméens. On fait en gros& / peuple étoit de la Médie. Strabon , /. 11 ,p. 523 »leurs 7 2 7 ’ en parle comme des gens venus d’ail-Cyprâ 111 ' étoient grands larrons. * Ortélius , Thés-Eansr, . ONES, Kúf>T«es, ville de la Béotie» selonpyi a b ^ 9 ’ Sc Etienne le géographe,cite ]p .-O NIU S, .ville d’Italíe, selon Etienne quitioisiéme livre de Polybe. Ortélius avoiitrès-bien

conjecturé qtie c’est la même ville que Crotone ; & Glu—vier, Ital. Ant. I. 2, l’a amplement démontré.

CYRTUS , ville d’Egypte » dans les Terres. C’êtoîtla patrie d’un médecin célébré » nommé Denys , selonEtienne le géographe.

CYRUBS, riviere d’Arabie, dans laquelle on trouvediverses sortes de perles que l’on porte fur des chameauxà la ville de Tybreste, selon Vibius seqlîelfer. Quelquesexemplaires portent Cinibs , au lieu de Cyrubs.

1. CYRUS , grande riviere d’Asie, où elle coule en-tre l’Arménie, l’Ibérie Sc l’Albanie , c’est une des plusgrandes de tout ce pays-là. Plutarquè l’appelle Cyr-nus, 8c Ptolomée Cyrrhus. Strabon dit, au milieu,c’est-à-diye , entre les montagnes, est une plaine arroséede divers fleuves, dont le plus grand est ie Cyrus. lienmet la source en Arménie 8 c ajoute, que recueillant l’Ar-ragon qui descend du mont Caucase, il coule dans unUt étroit 8 c entre dans l’Albanie. Plutarquè ie fait ve-nir des montagnes d’Ibérie ; mais il est aisé d’accorderces deux écrivains en disant qu’il descend des monta-gnes qui séparent l’Arménie d’avec l’Ibérie. Pline, /.<5, c. 10, le nomme auffi Cyrus, de même que Stra-bon, Sc lui ajoute une autre riviere qu’il nomme Ibeíe-. Cet-te riviere reçoit l’Araxe qu’elle porte dans la mer Caspien-ne. Les anciens qui tnanqu 0 j ent j e mémoires bien certainsfur ce pays, ne s’accordent guéres íùr l’embouchure com-mune de ces deux fleuves Ptolomée leur en donne à cha-cun uneaílezdistante de 1 autre : Pline, au contraire, faittomber 1 Araxe dans le Cyrus. Ptolomée concilie les deuxsentimens fur l’embouchure commune ou distincte de l’A-raxe &du Cyrus. L’Araxe, dit-il, coulant vers l’orientdepuis ses sources jusqu’au mont Caspius, se tourne de-là vers le nord & forme deux branches , dont une se perddans le Cyrus 8c l’autre dans la mer d Hircanie. Je trai-te plus amplement cette question au mot Araxe. Il fepeut faire qu’une de ces branches fe soit trouvée inter-rompue ; parce que son lit s est comble , avec letems,8 c qu’il ne lui est plus demeure que celle qui aboutît auCyrus.

A l’égard des douze embouchures du Cyrus , Stra-bon, Plutarquè & Appien conviennent de ce nombre.Strabon n’afsirme pas, il fe contente d un, on dit : Ap-pien semble dire qu’ellesfont toutes navigables, cequîn’est pas aisé de croire, Sc Strabon dit » au contraire, quequelques-unes font ce qu’il appelle aveugles , c’est-à-dire impraticables. Pour,Hérodote qui en compte quaran-te, on peut dire que c’est une erreur de calcul. Voyez,KuR, qui est le nom moderne de cette riviere. * Cel -lar. Géogr. Ant. /. 2 , c. 10.

2. CYRUS , riviere d’Asie dans la Médie. Am-nûen Marcellin, /. 23 , c. 2.3 , disque comme ce fleu-ve est grand & beau, Cyrus lui o ta 1 ancien nom pourlui donner le sien, lorsqu’íl fe preparoit a une invasiondans le pays des Scythes, parce que ce fleuve est fort8 c impétueux, comme il l’étoit lui-même , 8 c que sefaisant a soi-même une route qu’il sait s’ouvrir, il tom-be dans la mer Caspienne. Les autres rivières que cethistorien nomme au même endroit, font l’Atnardus, leCharinda, 8c le Cambyses. Ptolomée, /. 6, c . z, pla-ce l’embouchure du Cyrus de la Médie entre celle duCambyses 8 c celle de l’Amardus dans la Médie. Cefleuve Cyrus n’a pas été, à beaucoup près, aussi connu quele précédent.

3. CYRUS, riviere de la Perse propre. Strabon, I.

15 > parlant des rivíeres de ce pays, dit : II y a aussi leCyrus qui coule par les vallées de la Perfide , auprèsdes Passagardes , & auquel le roi donna ie nom de Cy-rus, au lieu de celui d’Agradate qu’il portoit aupara-vant. Denis lePeriégete, v. 1073, l’appelle Coros 8cdit • D’un cote fle la Perfide coule le Coros 8 c de l’au-tre le Choaspe, Ces deux traducteurs latins ont rendudans leurs vers ce nom différemment. Príscien le rendpar Coros , 8 c Avienus par Cyrus : au reste ce nom d’A-gradate, conservé par Strabon, donne lieu aux savansde soupçonner Ptolomée, ou du moins quelques-uns deses copistes, d’avoir corrompu cè nom : il met errecd-vement entre la Perfide Sc la Carmanie une rivierenommée Bagradas, nom que Cellarius croît qu il a étéprendre en Afrique au lieu du Cyr us aupara-

vant Agradate. La critique paroît a ez len íondee ;cette derniere tombe dans le golfe er MS.