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ainsi que-leur temple. * Corn. D ici. Sc Knoc\, Réíat. deCeylan , i part. c. 2.
DILÍGHEN, abbaye d’hommes , ordre de Prémon-tré , dans les Pays-Bas , au Brabant, à un mille de Bru-
' DILIMNITiE , la plus considérable d’entre les na-tions qui habitoient la Perse au-deçà duTigre. Cousintraduit Dilemnites dans son Histoire de Justinien, tra-duite d’Agathias. * Agath. 1 . 3 , c. 8.
DILLE , riviere d’Allemagne , dans la Wétéravie ,dans le cercle du Rhin. Elle a fa source dans une monta-gne peu distante de la source de la Lohn ; 8c prenant uncours bien différent , ces deux rivières ne laissent pasde se rejoindre vis-à-vis de Wetzlar , où la Dille se vaperdre avec tous les ruisseaux qu’elle a recueillis dansson cours. * De Wít , Atlas.
1. DILLENBERG, ou Dillenbourg , petite villed’Allemagne, dans le comté de même nom. Elle doit lesien à la riviere de Dille > fur laquelle elle est située »entre Marpourg, Giessen 8c Siegen. Elle est la résidencedes princes de Nassau, de la branche de Dillenbourg*qui ont un assez beau château fur une hauteur. Ses deuxnoms lui conviennent également ; l’un signifie le bourgqui est fur la Dille ; l’autre, la montagne, au pied delaquelle passe la Dille. Outre que ce château est vaste ,8c naturellement fort par fa situation , il y a un bel arse-nal . de quoi armer-quelques milliers de soldats. On ygarde , comme une rareté, la mâchoire d’une baleine quiéchouai Kattwick en Hollande, en 1598. Le château estcomme entouré de la ville » qui est bâtie en demi - cercleà l’occident, au nord Sc au levant ; Sc il y a une belleéglise, où est la sépulture des comtes , mais fans mauso-lées. On n’y en volt point d’autre ,- que celui d’un Rhin-grave , qui y est représenté dans ie chœur , du côté dumidi. De l’autre côté du château, c’est-à-dire vers le mi-di, est le jardin de la cour, qui est orné de pavillons » d’al-lées , Sc autres embellissemens. Ce lieu a deux foires : lapremiere , le lundi d’après le dimanche de la paffion; laseconde , le lundi d’après la fête de sainte Marguerite. *Zeyler , Maffias 8c Vicin. Topog. p. 2.
2. DILLENBERG, ou Dillenbourg , comtéd’Allemagne,-dans la Wétéranie. Il appartient aux prin-ces de Nassau-Dillenbourg. Les principautés de Hada-mar, de Siegen Sc de Dillenbourg formaient autrefois lecomté de Dillenbourg, qui entra , par mariage, dans lamaison de Nassau; mais on les a détachés l’un de l’autre,pour former l’apanage d’autant de branches. Ces princi-pautés consistent en plusieurs bons bailliages. La bran-che de Dillenbourg vient de Jean le vieux , frere puînéde Guillaume de Nassau , prince d’Orange. * Audifret »géogr. t. 3.
DILLINGUE, Dilingue , ou Dillencen , villed’Allemagne, dans la Souabe, furie Danube. C’est-làqu’est la résidence de l’évêque d’Ausbourg , à qui elleappartient , avec le petit pays voisin, qu’on appelle lecomté de Distingue , depuis l’an 1260 , qu’il fut uni àcet évêché , par Harmtant, son dernier comte , qui enavoit été fait évêque. Cette ville est petite, 8c a été fortmaltraitée durant les guerres civiles d’Allemagne : ellea une petite université ou académie; 8c est à quatre millesd’Allema^ne , au-dessus de DonaWert » en montant versUlm , 8c a trois de Burgau. * Baudrand.
DILO, abbaye de France , au diocèse de Sens ; elleest de l’ordre de Prémontré , à cinq lieues au sud - estde Sens.
DILSBO , village du royaume de Suéde, fur le bordoccidental d’un lac, que forme Sc traverse la riviere d’Ec-ksunds, laquelle coule neuf bonnes lieues marines entrece lac 8c le golfe de Bothnie où elle se perd. Ainsi Dilsbo,que Baudrand qualifie bourg, 8c Corneille une petiteville, n’est point fur un petit golfe. * De B Isle , Atlas.DILURGN, Iluro.
DIMALUM » ancienne ville d Jll^x-ie. Polybe , 3,
dit qu elle fut prise par le consul Emile. Le même auteuria nomme ,1- 7, Dernale. Tite-Live la nomme Dri-r-r/seMpar deux LL. On ne íàit plus ou elle étoir.
DIMASTOS SíDimastus, montagne de l’isie deMicone, selon Pline L 4, c . 12. Son nom, qui signifie unsommet fourchu, devroít, ce me semble , déterminerlaquelle des montagnes de cette Hie on appelioitainsi,d’autant plus qu’il dit que c’étoit la plus haute de toutes.
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Cependant Tournefort ( Voyage du Levant ) qui 2 vi-sité Micone, dit que les deux plus considérables de feSmontagnes , qui toutes font peu élevées , portent le nomde saint Elie;que l’une est tout près du capTrujlo, al’entrée de Micone Sc de Tine, Sc l’autre àl’extrémité deMicone , vis-à-vis Tragonisi. Le nom de Dimastos con-vient , dït-il, également à toutes les deux * puisque cha-cune ale sommet fendu en deux parties.
DIME ( le pays de ) dans ;les terres australes. Voyt&Diemens-Land.
DIMÊ ou Dyma , ville deThrace, selon Ptolomée »/. 3 , c. n , Sc Antonio.
DÍMEL, riviere d’Allemagne, qui sépare la Hesse dela Westphalie, en latin Dimola. Elle a une de ses sourcesdans le duché de Westphalie , & les autres dans le comtdeWaldec, coule dans l’évêché de Paderborn , où estearrose Stadberg , laisse Walbourg à gauche , & rentrantdans la Hesse , coule à Liewenow » Sc fe perd dans I eWeser entre Mínde 8c Corwey , auprès de Herstel. Ha*vity parle peu exactement de cette riviere. Dans les cas"tes composées par les Flamans Sc les Allemans, elle eunommée Dymel. * Allard> Atlas. Monurn. Paderborn-p. 70 & 104.
DIMIGUTIA. Voyez. Drimago. v
DIMINIA, village de Livadie en Gréce. II est p re *du lac de Stivo , 8c il a été bâti des ruines d ’Ondoejlus »petite ville dé la Béotie. C’est un village d’environ qua-rante feux. On l’appelie Diminià , qui signifie deux moir>parce que le bled n’y demeure que deux mois en terre,les débordemens du lac empêchant de semer avant * emois d’avril. Ce village est au pied d’un roc assez ba®>fur terre-pîain duquelilya des masures d’une petite vin 0d’environ deux milles de tour qui doit être Onchestn s ”C’est à tort que les géographes appellent Stivo * 0lac Copaïde , au bord duquel Diminia est situé. E&Grecs le nomment Limnites Livadias. Voyez 0$“"chestus. * Maty, Baudrand , Dict. S p an , Voy. de Gré'ce, t. 2 , p. 51.
DIMIRICA INDIA EVILATH; c’est
ainsi que l’anonyme de Ravenne appelle dans toutlivre, la partie la plus orientale de l’Asie, connue^ 0son tems. Au-delà de ce pays, iiimagînoít un désert se 1 'pénétrable.
DIMITREO ; le même auteur ,1.2, c. 19 , nonU® 0ainsi ce que la table de Peutinger nomme DemetR 1 ^’entre Dujepro ScLateas, furie chemin de Nicomédse'
DIM 1 X, nom d’une ville en Europe : c’est routf 0qu’on en fait. L'auteur du livre des propriétés faun e ^ment attribuées à Aristote, nomm eErte,Alpbarine>Pf ^mach Sc Dimix , fans désigner dans quelle partie de f*' 11rope elles étoient. Ortel. Thefaur.
DIMÏZA , ville de la Médie mineure , selon f a °°nyme de Ravenne, 1 . 2, c. 10.
1. DIMIZANA , ou Diminisa, chaîne degnes , dans la Morée. Elle sert de bornes à la provUssde Chiarenza , du côté de l’Arcadie, aujourd’hui
cio di Main a. ■ /u
2. 1DIMIZANA , riviere de la Morée. EH e , 0 t |source dans les montagnes du même nom. Elle se
la riviere de Gardichi, avec laquelle elle va se P.dans l’Alphée , auprès de la ville de Deria ou V a
3. DIMIZANA, ville de la Morée, au bose .^s
riviere de même nom. II semble que ce soit l’an 010 , p.Psophis , à en juger par fa situation. PaufaníaS, ^g U ve298 , dit que de la montagne Erymantbe coulose ""^piésdu même nom ; Sc Hefyche ajoute une ville j c deErymantbe » comme le mont 8c le fleuve. Fse } laWith , dans son Atlas , prétend que la ni° nta ^ to ientville Sc la riviere nommés aujourd'hui nC ; e H
autrefois appellées Erymanthus. II ajoute st 00 . ^ £0 ; cnom de la riviere nommée à présent , la
Clitorion. De l’Ifie, au contraire , appelle Ery^ - £ arr0 -riviere qui occupe la place du Gardichi, & lli p/L/jisfer le Clitor de Ptolomée. Au lieu qu’il pB ce £/ all piê-la riviere que les autres nomment DmizA 1 **’ . en quoime lieu où est la ville nommée auffi Dir n %' an Ag§. tse-il s’écarte du sentiment commun des géogta^ hí s *pendant il est certain que l’Erymanthe couloit ^ est
DIMLAWA, château de l’Arabíe heu Jf U «»Vefl»e n ‘situé au nord d’Aden , fur les montagnes ® jnac-Le trésor du roi d’Yemen est dans ce château. çe ssbse,