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cessible, Sc a passe en proverbe. Giiua , petite ville alfezconnue, esfc au nord de ce château.* Ábuljeda.
DIMON. Voyez. Dieon.
DIMON » ville sur le Danube, selon l’anonyme dé"-avenue , L 4, c.j . La table de Peutinger la nommé®al Dinio. Antonin la nomme beaucoup mieu ycDimon,lelon les éditions de Surita Sc de Bertius. Comme quei-< 3 l,e s manuscrits portent Dimo -, Ortélius en avoir fait len ominatif Dimum. Voyez, ce mot.
DIMONA , ville de la tribu de Juda. II en est
a) t mention en Josué, c. 15 , v. 22.
_,-DljyiQ r puC , nom moderne d’une ville * que lesj recs ont nommée Didimoteichos. Elle est dansj? 1 hrace , aujourd’hui la Romélie ; & a eu un évêque ,mus la métropole deTrajanopolís; 8c fut mêmemétropoléPu° n îour. Elle est fur une montagne, Sc entourée dé* Hebre , qui est aujourd’hui Mariza. De la Mitraye ditav °ir vu une inscription dans cette ville * où étoit léttiQt grec âidomotìcon , d’où les modernes ont fait demo-ttc <z', Sc il croît que c’est l’ancienne Platinopolis. Le châ-* ea u qui e st xlans la haute ville, est habité par des Grecs,J* la basse ville par des Turcs, où les maisons font assez. °anes. Le roi de Suéde, Charles XII, y fit un long sé-J°uren 1712. Elle est à six lieues d’Andrinople.
DIMUM , ville de la basse Mcesie » selon Antonin *dîner. U semble que ce soit LDiacum de Ptolomée,3 * c. 10À Voyez. Dimon*
DlMURI , peuple d’Asie , auprès du fle'uve Indus *e son Pline , 1. 6, c. 40.
DINAN , ville de France, en Bretagne, aú diocèseoe Saint-Malo. Les auteurs les plus anciens, qui ont faitMention de cette ville » l’écrívent tous en latin Dinan-,n uni ; ensuite on a. dit Dinanum > comme le remarquéAdrien de Valois, Notit. Gaïl. p.íyï. Baudrand traduit^al Dinantium, le nom de cette ville n’étant pa.s Di-n aht , mais Dinan. Corneille dit encore moins bien Dí-ne niìitm. G’estune des plus considérables villes de lapro-, 8c les états y ont été souvent assemblés. Elle étoitQeja fondée dès le commencement du XII siécle, Sc avoíton seigneur , comme on voit par une lettre d’Hamelín »Yeque de Rennes » rapportée par le P.Sirmond, dans sesVotes fier Geojfroi de Vendôme. Ensuite ayant été augmen-e _> elle fut unie au domaine ducal. Elle est très - forte ,^oins pour ses murailles que de grosses tours défendent*^ Ue paree qu’elle occupe tout le dessus d’une montagnee scarpée de tous côtés. Son château est fort, 8c il y aSjaniifon royale ávec un gouverneur. Les anciens ducse -Bretagne y a voient leur place d’armes , comme dansville frontière , Sc l’une des clefs de leur état. LaP atï'forme du donjon de ce château est entre deux fiau-g S tours , qui font la principale partie de son bâtiment.^ a sortant de-là, on trouve une grande place, appellée^-. ace de Dinan , où commence la grande rue des Do-l a m ' c ains , qui ont là un beau couvent. Plus avant » est
mais 0st ,£ e v iste_ Entre toutes les places qui sont à Dí-dg* 1 ’] Ce ^ e tso so Croix des Cordeliers est la plus consi-t - raù so Les maisons qui l’environnent font très-bien bâ-^ > & soutenues d’arcades , fous lesquelles on peut segttre à couvert du mauvais tems. Le grand hôpital ,jim est proche du vieux marché, mérite d’être vue.aussi-j 5 ieri ss u e l’égliíe paroissiale de Saint - Maló, qui a uneaute tour. La promenade ordinaire des bourgeois estc r ,^ s murailles de l a ville , qui font si épaisses , qu’unt r ° ae a à chevaux y pourroit tourner facilement. Laau* 1 " Sâint'Vincent , est remarquable , pour avoir été
tefois le magasin des poudres. Le feu qu’y mirent les^ «ernis , sorsqu’ils assiégèrent la ville, y fit dàns terreCord Jîme profond, qu’en y jettant les plus longuesr des . » on n’en put trouver le fond : cet abîme a étév ill * depuis. Ce qui rend encore Bassette de cettede 6 “ sorte , c’est qu’il y a » d’un côté , une gran-
r a;î ^ ra ’ r so - arrosée d’un petit ruisseau qui la peut entié-deíf nt: couvri ’ r d’eau, Sc que de l’autre côté , la rivièrere, d!lde ( on latin Rinôius ) lui sort de fossés, Cette rivie-ville f es . a y oir so* c so tour de la plus grande partie de laVent ^ l 0l ' nt: au ruisseau pour y faire un port » où peu-cse q n- e J lr de grosses barques , la mer ayant un flux deProV, de haut dans la Rance , qui est naturellementd e ì , e » & au bord de laquelle est le grand fauxbourg' dont une partie s’étend le long dson côté dnssu le borde. * Longuesae , Descr. de lâ France ,
1 part. -p. po. Coïti. Díct. Jouvaín de la Piûcbejvvt.'V o^a-ge de France. ,
piNANT, ville de l’évêché de Liège * enclavesdans lesPays-Bas , appellée en latin Deonantum c-iiDionantium. Baudrand ajoute Dionanturn , Dinan -tiim Sc Dinandium. L’anonyme de Ravenne , I4 , c.z'Ó, en fait mention , Sc la nomme DiNANTis. Le lieuest ancien, & appartenoit en propre , vers la fin ou VLsiécle > à saint Monulfe , évêque deTongres, qui sodonna à son église. L’empereur O thon II , dans, un di-plomé de l’an 981 , dit que c’est un des principaux do-maines de l’église de Tongres ou Liège. Elle est situeecommodément entre Charlemont 8c Namur , <ur la rivédroite de la Meuse, qu’ony passe sur un pont , & • l'oest commandée par un château bâti par le,cardinal Erard *de la maison de la Mark » évêque de Liege. Durant lesdémêlés des évêques de Liège Sc des ducs de Bourgo-gne , ces derniers se rendirent maîtres de Dînant. Cetteville s’étant révoltée, le duc Philippe le Bon 1 emportad’assaut le 25 d’août 1466, après une vigoureuse résis-tance de la part des assiégés. Onpassatoutaufil.de l’é-pée , à l’exception des femmes Sc des enfans. La villefut pillée & livrée,aux flammes. Les murailles en furentrasées. Le duc Philippe qui, malgré son âge Sc ses infir-mités, s’étolt fait porter en chaise à ce siège , ne voulut'quoique naturellement bon, faire grâce à aucun homme 1Huit cens qui s’etoient échappés furent pris , Sc lui fu-rent présentés. II les fit noyer dans, la Meuse en fa pré-sence. Cette ville s’étant ensuite rétablie , les Françoisla prirent en 15/4, fous le régne, d’Henri11, Sc la rui-nèrent presqu’entiérement. Ils prirent aussi la citadelle,laquelle étoit sor un ròc escarpé de, toutes parts , Sc lafaserent. La ville a été depuis très-bien rétablie , Sc tou-jours sujette aux courses des armées dans ses pays-Bas.Son assiette entre un roc sort, élevé Sc la Meuse , larend étroite & longue. Elle na qu une rue principale *où sont ses plus gros marchands 8c ses maisons ses plusremarquables. On y voit plusieurs cou vens d’hommesSc de filles. L'église la plus considérable, est une collé-giale de chanoines , appeisee Notre-Dame , q u j a tou jproche deux assez belles places, l’une devant, Sc l’au-trè à côté. Aux deux extrémités de Dînant , on trouvedeux fauxbourgs , qui sont enfermés comme la ville. Ce-lui d’en-haut s’appelle de l’Ifle* Sc dans l’église des reli-gieux de faínte-Croix, que renferme ce fauxbourg, sentdeux*chapelles bâties d’un fort beau,marbre contre leurjubé. Les sœurs blanches » Carmélites mitigées, sontauprès de cette église. Le fauxbourg d’en - bas est ap-peîlé la nouvelle ville. II y a des Cordeliers , & dans leuréglise un jubé presque tout de marbre.^ Les François laprírént en 1675, Scia gardèrent jusqu’a la paix deRys-îycx que la ville Sc le château furent restitués à l’évê-que de Liège. Mais toutes les fortifications qu’on avoitajoutées à cette ville » ont été démolies en 1703 , Sc ilne reste plus que le corps du château. Le territoire deDînant a des carrières d’où l’on tire du marbre noir ,du blanc Sc rouge , Scdu blanc Sc noir.* Longucrue, Desc.de la France, 2. part. pag. 130. Corn.DiÉt. J 0 ly . Voyagéde Munster. Long. 22 d. 34 m. lat. 50 d. 15 m .
DINARETUM , ancien nom d’un promontoire dél’ifle de Cypre : on, le nomme aujourd’hui C a p o S*Anurea. C’est depuis Dinarette jusqu’à Acamante *Capo S. Pisano , que se prend la longueur de cette iíle ,qu’Artemidore disoit être de cent foíxante-deux milles ,Sc Timosthene de deux cens. C’est ce quelques exem-plaires de Ptolomée, 1 - 3 , c. 14 , nommentou la queue du bœuf - Sc d’autres K-.-Hso > ou le pro-montoire de Clíde,. * Pline , 1 . 6 , c. zo,
DINAR! , petite ïsie de la ville de Goa , dans ses-Indes. Les Gentils y avoient un temple bâti de pierrepoire , Sc rempli d’idoles. Les Portugais renversèrentles idoles 8c le temple, dont il ne reste plus aucun vestsege : les pierres servirent à fortifier la ville » Sc à y bâtirdes maisons.* Corn. Díct. Voyez Le Blanc, 1 part. c. r6.
DINAW, ville de Pologne, dans lePalatinatde Rus-sie, sor la rive gauche du San, entre SanocK , au midi, Sc
Premisiie, au nord.
DINCKELSPIL, ou Dunceelspiei-. Les b rançoissuivent la premiere ortògraphe, comme plus conforme àleúr prononciation ; mais les Allemands écrivent Di.kelspiel , qui est plus conforme à 1 étymologie. Zeyse
Tome II. U 0 0 o
Jun-ler -