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Tome second. C - F.
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DOE

«tnt Doué, îe font paroître une grosse plaie, & ajoute :les Romains Vont rendu un lieu considérable par un am-phithéâtre , qiVils y avaient fait bâtir eh forme hexa-gone , & qiVon voit encore taillé dans la profondeur d’u-ne carrière de pierre , de couleur rougeâtre , avec vingtdegrés pour descendre an parc , où Von faifoit combac-ir e les animaux qai étoient resserrés en des salles ou grot-tes creusées dans le roc. Cet amphithéâtre > qui sert pré-sentement de jardin à un particulier , a fur le planchertrente pas commun s de large. 11 y a un lieu ,fait en ma-n '-ere de bassin , qit on empli soit dV eau , quand on voie-loit donner le fpeflacle d’un combat naval. Raudranden fait une description pareille ; mais de Valois reprendJuste Lipfe d’avoir donné dans cette erreur, Sc d’avoírpris un ouvrage des François pour un ouvrage des Ro-mains. D. Mabillon , dere diplomat. L 4 ,p. 330 , pensecomme Valois , Sc dit que ce que Juste-Lipse a cru lesrestes d’un amphithéâtre, est le palais où résidoitLouis,roi d’Aquitaine , qui fut ensuite l’empereur Louis le

débonnaire, 3c qu’il y reçut la nouvelle de la mort de eraw ~~ 7 X-*“V u-* 7 . ,,

Cbarlemagne , son pere en 8x4 j ce qn’il prouve par Panc.enlssel avec llssel, est pente , mais bien peupléedivers passages d’ancicns historiens. Il dit encore que & riche. Les François la pnrenten 1572, Sel annee fui-ïCh f roi d’iqtsttaini! fils de l’empereur Louis, étlnt vante, en en femfe ^fortifications. Elle revint en-

•*“ n • ' * ' -• t- s"-- —fo -mi»* -r»n rli^mín

lurgium de Tacite , Sc c’est ainsi que parie Guichar-din , dans ía Desc. des Toys - Bas -, mais Ortéiíus , àl’article Ascìburgìum , nomme Duysbourg au - delà duRhin. Blaeu , dans fa Desc. des villes du Pays-Bas ,

2 part. croît que Doesbcurg a été formé par contractionde Druflburgum ; Sc il lui donne pour laudateur Dru-fus , beau-fils d’Auguste , qui fit creuser en cet endroitle canal nommé fojs’a Drufîana. Cependant, comme leremarque l’abbé de Longuerue , Desc. de la France , 2part- p. 38, il n >y a aucun monument de l’antiquíté ,où l’on trouve Dmifiburgum. L’ancien annaliste Regí-non allure que les Normans ou Danois , étant descen-dus en Frise l’an 884, fe rendirent maîtres de cette vilsejSc qu’après qu’íls eurent quitté la Frise , elle vint aupouvoir des comtes de Zutpheh. Dans la fuite elle passaaux comtes Sc ducs de Gueldres » Sc enfin à la maisond’Autriche. Philippe II la perdit Scia reprit. Après quoile comte Maurice de Nassau l’affiégea Sc la prit en 1591avant Zutphen. Elle fut ainsi réunie à la république desétats généraux. Cette ville , qui est au confluant de

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Instruit de la volonté de son pere , se mit cn cheminfour Doé. Incipíebat ire us que ad Theodivadum pala-tium , dit Tegan. II est certain au reste » qu’avant laseconde race de nos rois, ce lieu est totalement incon-nu. D. Mabillon 8c Valois, en fait d’antíquités françoi-fos, en savoient beaucoup plus que Juste-Lipse , Bau-Jrand Sc Corneille ; Sc i’autorïté de ces deux grandsnommes doit prévaloir fur une opinion populaire 8c ^fans fondement. Doé n’est pas considérable puísqu’il 'ne contient que trois cens soixante - quatre feux. Outreìa paroisse , dont l’église est dédiée à saint Pierre , il y al’églife royale 8c collégiale de saint Denis , que l’ondit fondée par Dagobert I ; un couvent de Récollets ,& un hôpital bien rente. 11 s’y tient des foires , pourE commerce des bestiaux, lesquelles font des plus con-sidérables de la province. On y voit une des plus bellesfontaines qu’il y ait en France, tant par la bonté Sc laquantité de son eau , que .par son architecture. Elle esten fer à cheval, Sc a soíxante-douze pieds de circuit furdeux pieds trois pouces de profondeur. Ses eaux fe dé-chargent dans un bassin » qui est à 7 ou 8 pieds au-des-!ous, Sc qui a cent cinquante pieds de long. A l’extré-ÍJdté de ce bassin , est un pont de pierre , fous lequel. 311 passe. EUe sert ensuite à une douzaine de tanné-es , fait aller six moulins , Sc arrose plusieurs prairies,° u il y a deux belles blanchisseries de toiles. II y a euautrefois une ancïeune Sc une noble famille qui portoit? n ®m de Doué , 8c qui fondit en celle de l’ífle - Bou-

n 1 pu. o. _

la république des Provínces-Unies , avec les au-près conquêtes que les François avoíent faites durantEtre «ruerre . si fatale a cet , te ^publique.et D 5 F A R s O , lieu du royaume d’Angote ; il est

réimposé de mille maisons, 8c proche du royaume de Ti-tré selon Sanut, cité par Davity. Afrique , p. 4&7-

d’offrafiel ,dofferfield,

DOFFERINS, Sc , c ,, _ T

DOFFRINS , montagne entre la Suede & la Nor-vf eee, en latin Doffrini montes & Dofrina Alpes. Ce nomwe S e 5 Cí , J pnt x cr ; t par les géographes. Zeyler ,se trouve é "sl te i, par Dorfi^pi. ólaus

Desc. ú j' 7 r ’i 7 ses cartes d’Anstré Burai.s disent

l grammairien , historien dr.ÌSoo uojre rien- montagnes Dofrina Alpes »

Dannemarck , nom e se traité de paix de

& elles sent appell.es K seise s so nt st gí í, des

ï««- ° l “ s - '• 1'7 Vovagent, ou vers Iserient or,st hautes, que ceu. st ...ptendant plusieurs jouméesde«rs 1 occ.de», :ses voyeur s » s r

condensées dans la plus haute région de 1 air. y vyai

D DOGADo‘, ou Ie.DoGAT : ce «ot Italien, quintesignifie autre chose sinon 1e Duché , ^ d t particulière-ment d’une partie de l’état de Venise, qui lu, commu-niaue son nom. 11 s’étend en long .depuis 1 embouchure

^H Tnnïn iusau’à celle de l’Adige , entre la cote dudu Liíonzo jusqu a cene 0 . ,r d _

_ - - a - Descríp. de 1 venue, ucpuis pavdui-io jy-i . r • ' 0 v '“

Fra nce , t. 6 , p. x 30 , Scc. . ,, rU du limon, qui a été apporte , par la uite des tems,

Sur l a fin du dernier siécle . la ville ste Doé donna cnx ^ rivières de Brente, deBachiglone, de l’Adige,Naissance à deux hommes qui se sont distingues par ¥ pseve Sc de Livenza, de Tajamento_&du Liíonzo.W mérite. L’un est 1 e P. Marsolle , général des Bé- * a lu f leurs ist es & plusieurs-villes. Venise la came^édictins de la congrégation de saint Maur , décédé a • . Qfiseza , Caorle , Grado > st orcello & Marano. Ce

Germain des Prés» le J septembre 16&1 , 8c 1 autre e vS ’ e fi; séparé du territoire de adoue , par le vi

Jacques Savarí . que son Dictionnaire du Commerce a r-*., ~ne Baudránd a r„r

MIUÍU X ItO > it- J IW^lViUW.V â - - - , --' - j

Jacques Savarí, que fou Dictionnaire du Commerce a í,Q r ju justement rendu célébré.

v DOERMAGEN ( prononcez Dourmaguen ) villagece la basse Allemagne, au-dessous de Cologne , entreWering Sc Zons, lieux situés fur la rive gauche du Rhin.

Il n’est remarquable que po.ur avoir été la ville Dur-'toraagam , de laquelle il est fait mention dans, l’itine-*aire d’Antonin , Sc où ètoit ía septième légion.* San-$°'h , Atlas. Or tel. Thesaur.

DEJEUNE , en latin Turnínum, village à'un millesi Anvers. Les légendes , qui en font mention , prétendetl t qu’il étoit ceint de murs , lorsqu’Anvers ne l’étoit

Pasdes P

pays eit t m - -- par le village

d’Qriago. Cet article que tSaudrànd a dressé fur des mé-moires fournis par 1e procurateur Jean - Baptiste Nani ,fait le Dògat beaucoup plus grand que ne le font lescartes , où il ne s’étend que depuis Lepo jusqu’à Tor-cello ; de forte qu’elles en retranchent Grado, Caorle .Marano Sc ses lagunes. Maty a suivi les cartes ; mais ilplace tres-bien dans le Doga,do Maestre , que Baudrand

y suroît .du nominer. BizHdTíînd % édit. 170c

T doggers-banck . « se L'é».»..

grand banc de labié , dans la mer du nord, entre l’An-gleterre Sc le Jutland. Il peut avoir dans íâ plus grande

"’oìvi miofro. vínn-f-tpAK. lîoïio.0 P.S de VÎtìSt AU

ij étoit ceint de murs, lorsqu*Anvers ne reto.t -

v0EZio7?o§^lÌus dit qu’il ne veut pas garantir, longueur quatre-vingt-ttois lseu'es marines de vingt au? es Provinèl t t • ( Prononcéz Dousbourg ) ville degre , & seize dans fa plus grande largeur. Sa pointe kr îve droÏTí» A ^v/r^ri G Zutphen, fur plus méridionale eíívis-à-^vis de la province de Lincoln?*

tomm e f a : t p ° e ..7 le1, ^ ne f aut pas la confondre , à 18 d. 18 m. de longitude, & à 53 d. 26 m. de latitude.sieBerg ? t orneille , avec Duitsbourg, dans le comté La plus septentrionale est à 24d. 21 m. de longitude, 8cày e sians ’u Jî pe par e , un J si’ im P reffion ' qui se trou- 55si-z6m.de latitude. La partie la plus occidentale de ce

ssig pour H Ue J d 4 , udifret » où on lit Does- bancest lapl us haute, 8c ne fournit que depuis dix jusqu’àtiques - „„7!°u rs á d0nt " s ’së k sians cet endroit-lá. treize brasses d’eau ; la plus orientale díx-huità vingt, ouuns prétendent que Doesbourg est VAsci- vingt-cinq brasses. En échange, on eh trouve trente-cinqà