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trente - sis, entre ce banc 8c la côte d’Angleterre , ex-cepté à la pointe méridionale du banc, ou il n’y en a quèdix-hùit, au lieu qu’à l’qutre bout , vers le Jutland , ily en a víngt-cinq à vingt - sept. Ce banc est entouré deplusieurs autres, dont je parle en Teur lieu A De P Isle ,Atlas, & le Neptune François.
DOGO , pays d’Afrique entre Sierra Leona , Sc lecap Monte, dans lés terres , au nord de Silm-Monou, versla source du Scherbro. Ce pays peu étendu dépend de celuide Hondo. Cote de Guinée , Bellín, ingénieur de la marine.
DOHARA , ville de Cappadoce. Voyez, Doàrà.
DOIANTES, ancienne ville derhrygie, selonEtienne le géographe.
DOIATES. Voyez, Dolates.
DOII, peuples de l'Arabie heureuse , dans l’iste dePanchée. Diodore de Sicile , 5 , dit qu’il fut ensuite
chassé par Ammon.
D OI-CA S TEL LI, bourgade maritime de l’Asiemineure , entre l’embouchure de 1*Ali 8c du'Casal-mach , sur le golfe de Simiso. On croît que c’est l’an-cienne Lycaflum , petite ville de Cappadoce. * Bau-drand , édit. 1682.
La rivière d’Ali, dont parle ici Baudrand est incon-nue à tous les géographes. II veut apparemment parlerde la rivière appellée Halis par les anciens ; 8c queles modernes nomment AytOzu.
DOIRE, rivière d’Italie. Les François la nommentla Doire > 8c ceux du pays , Doria , 8c la Doria-Baltea ,
Sc la Grande Doire , en latin Doria Sc Duria. Elle fortdes Alpes , fur les frontières du Vallais, 8c coulant dansla vallée d’Aouste , où elle est grossie de plusieurs rivié-^res, entr’autres du Batteglio , elle arrose Ivrée , sousun pont, à travers des précipices affreux , g. & tombedans le Pô , entre Chivas 8c Crescentin, Elle a deuxembouchures ; une principale , 8c une moindre, un peuplus occidentale. Diverses coupures portent une partiede les eaux, dans Piste que forme le Pô au midi , 8ccette rivière au couchant > le vieux canal, que l’on atiré depuis Ivrée jusqu’à Verseil au nord , 8c la Seffia àl’orient. * De l’IJÍe , Atlas.
D OIR E ( la petite ), Ou Doria Riparia. , autrerivière d’Italíe, dans le Piémont,. Elle prend fa sourcedes Alpes, près du mont Gen'evre, dans le Dauphiné ,où elle passe à Oulx , d. 8c à Exilles , g. d’où coulanten Piémont dans le marquisat Sc Val de 8use , elle enbaigne la capitale , d. Sc va tomber dans le Pô , au-des-sous Lc au nord-est de Turin , 8c non pas dans la grandeDoire , comme dit le P. Monet.
DOL , ville de France -, dans la haute Bretagne»fous le parlement de Rennes, Sc l’archevêché de Tours,en latin Dola 8c Dolum. Elle est située dans un paysmarécageux , à deux lieues de la mer. Ce n’étoit d'a-bord qu’un château , auprès duquel on bâtit une abbaye.Peu a peu » on construisit des maisons en assez grandnombre pour former une ville , dont Pévêque est sei-gneur 8c comte. Elle est petite , mal peuplée Sc malsaine, a cause des marais qui Penvironnent. Cet évêchéest le plus petit de la province, n’ayant que cinq lieuesd’étendue, 8c qu’une feule ville, qui est Dol. II n’a d’aU-tre commodité pour le commerce , que le voisinage deSaint-Malo , où la plupart de ses denrées font portéesSc consommées. Les terres des environs de Dol, humi-des 8c marécageuses , produisent quantité de chanvres ,dont une partie est convertie en toiles. Les autres terresde Pévêchë produisent des bleds 8c des fruits » dont onfait du cidre.
Si l’on s’en rapporte à la vie de saint Magloîre , 8c àla chronique du mont Saint-Míchel, Dol eut pour pre-mier évêque saint Samson , qui vivoit en ZP9- Mais leP. Sirmond soutient que Pévêché de Dol ne fut'fondéque vers 844- Voiçi ce qu'en penso l’abbé de Longue-rue. S. Samson , archevêque de Léon ou de Menéve,dans la grande Bretagne , fut obligé , dans le VI siécle,de fe réfugier dans 1 Armorique, accompagné de quel-ques clercs 8c de quelques moines. II y bâtit un monas-tère , auquel la ville de Dol doit son origine. Fondésfur des légendes apocryphes , & des écrivains modernes8c fabuleux , les Bretons veulent que saint Samson aittransporté à ce monastère son pouvoir d’archevêque 8cde métropolitain ; mais il est constant, par la fuite de
l’histoíre de Péglíse gallicane » Sc par les lettres des
papes , que les archevêques de Tours ont toujours étéles métropolitains de la portion de l’Armorique , q ueles Bretons vinrent habiter , 8c qui a pris d’eux le, nomde Bretagne. Au XI siécle, du tems de Charles le Chau-ve , Numenojus ou Nomenoé , l’un des princes, desBretons , fe révolta contre le roi de France , & s erst '•para des villes de Nantes 8c de Rennes , 8c du P a Y svoisin. II érigea trois nouveaux évêchés dans les mo-nastères de Dol ,- de saint Brieux , 8c de saint Rubu-tual. Ce dernier fut transféré depuis à Treguier. Laverité de ces faits est attestée par une très-ancienne rela -tion de la révolte de Nomenoé , laquelle le P. Sirmona fait imprimer, par les conciles de France , 8c pa r y-’ slettres de Nicolas I. Ce fut alors , ou peu de tems.âpres»que l'on imagina la fable rapportée ci-dessus , 8c si uel’on fabriqua de fausses légendes , en vertu desquejR*l'évêque de Dol so prétendit métropolitain de la Bre-tagne j mais il est certain que saint Samson ne sot J amais archevêque que dans la grande Bretagne , 8c <p esaint Magloire, son disciple , que l'on qualifie évêqusde Dol, ne fut qu’un évêque régionaire , fans siège > amque l'on en trouve plusieurs dans ces tems-là. Les archevêques de Tours ne tarderent pas à se plaindre de 1 ll 'surpation faite sur eux : mais les évêques de Dol soute'nus par les ducs de Bretagne , continuèrent à fe prêtes'dre métropolitains; 8c quelques-uns même eurent aflede crédit pour fe faire donner le pallium. La querelle s e-tant échauffée plus que jamais dans le XII siécle, le p 3 ? eInnocent III, rendit en 1199, un jugement définitif» Pslequel, après avoir condamné l’usurpation del'évéque dDol,comme injuste, il le contraignit à reconnoître avec I eautres évêques Bretons, pour métropolitain l’archevéq udeTours qui l’a toujours été depuis. 11 y a dans la provûffun officier métropolitain , qui y juge des appels des trm ^naux ecclésiastiques du pays, 8c duquel il y a appel so 31 ! 1diatement à Rome; quoique l’archevêque de Tours 8cdiocèses du Mans & d’Angers reconnoissent la pri* 113 !.de Lyon. Les évêques dé Dol ont conservé le droit de i a îporter la croix devant eux dans leur diocèse. AlexanVI le leur confirma , par une bulle de 1492, 8c p saCdemment Boniface VIII en 1299 , avoir ordonné '*lorsque l’archevêque de Tours convoqueroit ses so'" ^gans , il inviteroit séparément l’évêque de Dol ; ou f 1s’Il ne l’invitojt que par une lettre circulaire , d & $itroit son nom à la tête de celui des autreS sossrag^ssL’évêque de Dol précédé les autres évêques desoP r » evince, dans l’assemblée des états. L'église cathédrde^Dol est sous l’invocation de la Vierge , 8c son chapdff ,composé de quatre dignités , Sc de vingt-quatre p ré Ades ou canonicats. Le diocèse, tout petit qu’il est».ferme quatre-vingt paroisses , 8c tr^s abbayes,saint Jacut , ordre de saint Benoît; bâtie dans le’jcle ; le Tronchet , du même ordre , fondée par Asénéchal de Dol, l’an 1150. la Vieux-ville , de y j fde Cîtaux, fondée en ii$ 8, par Gedoin deMo n yj e faseigneur de Landal. * Piganiol de la Force , De® c ’-n e sC-France, t.4, p.293,301,329 8c }^o.LonguerU(’de la Fr. 1 part. p. 89.
1. DOLA, nom latin de Dol , en Bretagne. , Je
2. DOLA, nom latin de Dole , dans la c oííl
Bourgogne. j aP s
DOLAB , bourgade de la province d’AhQiAf^^e.l’Iraque Arabique ou Babylonienne, qui est la ^ f e pafElle est à l’orient de la ville de Bagdat, 8c fa^^ens *un grand combat qui s’y donna contre les A2 sa ^j a des.sous le Khalifat de Moavias , le premier des 0&D’Herblot > Bibliot. Orient. Tssgtolie-
DOLAB , rivière de la Turquie , dans lui ontLes Turcs lui donnent ce nom ; mais les . poRTíA^conservé celui de Partheni. (De l’Iste écri £ c - enSi Se*de Partheniusy nom que lui donnoient le® 3 dont I 3Ion les cartes de Sanson » elle a deux so lIsC fj e 'qui a étéplus méridionale passe à Boli ; mais selon prop re '
dressée pour le II voyagé du P. Lucas, íe . n nQfí} V°'ment que la source la plus orientale , 4 ul . a 1 d e s m 03 'lap. Elle sort au nord-ouest de Tocía» aU P ie u i ast t v £s ®tagnes , qui vont joindre le cap Pisest 0 ' , C °* v jére st ull’orient septentrional , elle se mêle avec I a rl par-passe au couchant d’AngOure , arrose * a v * , £ §aM a ®"theni, d. 8c se perd dans la Mer noirs,, P £ es , C®tre ( il falloit dire Amastro , où elle n arrive