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c. x 6 . dit de ce promontoire qu’il s’appeìioít aufllRbium. C’est auffi pour la même raison que l’iíìe deCorfou a eu le nom Drepane. selon Pline, 1 , 4. c. 12.
2. DREPANUM PROMONTORIUM . pro-montoire d’Afrique, dans la Cyrenaïque , selon Pto-lomée, /. 4. c. 4. Marmol, t. 1- l. 6 . c, 5 croit quec’est le même cap que Bunta-Sabia , dans la provincede Mestate, au royaume de Tunis , dans le golfe dela Sydre.
3. DREPANUM PROMONTORIUM , pro-montoire d’Egypte, dans le golfe d’Arabíe , ou la merrouge selon Ptolomée, l. 4. c. 5. qui donne à ce cap.64. d. de longitude, 27. d. yo’. de latitude. Cet auteurdistingue ce cap de celui de Lepte , quoique Pline , /.6 . c. 29. les confonde, 8 c dise que le promontoire desIndiens est nommé Lepte Acra , & par quelques-unsDrepanum. Les Indiens qu’il veut dire font les Ethio-piens Troglodytes. Virgile, Georg..l. 4. v. 193. les nom-me auffi Indiens , en parlant du Nil.
4. DREPANUM PROMONTORIUM , pro-montoire de Piste de Cypre , à l’òccident méridionalde cette iste, au midi de l’ancienne ville de Paphos ,selon Ptolomée, /. 3 c. 14. Baudrand dit après Tho-mas Porcacci que c’est aujourd’hui II Capo Bianco,ou le Cap Blanc. Cependant le P. Coronelli, Larignan,& Mercator assurent que Capo Bianco est le Phruriumde Ptolomée.
5. DREPANUM PROMONTORIUM , pro-montoire de Tille de Crète; c’est aujourd’hui laPuntadi Drapono , dans l’ifle de Candie.
6. DREPANUM PROMONTORIUM , pro-montoire de l’ifle Icaria, selon Strabon, /. 14.
7. DREPANUM PROMONTORIUM . pro-montoire de l’ifle de Sicile, à l’occident de cette ifle .gcàl’opposite des Aìgades , 8 c fous le mont Erix > dontil est une continuation. II conserve encore son anciennom , & s’appelle Trapani. * Ptolomée , 1 . 3. c. 4.
L. DREPANUM PROMONTORIUM , pro-montoire de la même ifle , mais à l’orient 8 c presquevis-à-vis de l’ancienne Rhegium. Pline , /. 3 .c. 8. faitmention de ce cap , & le P. Hardouin observe qu’il estnommé par Ptolomée Aïgennon » & par les modernesCapo di S, Aleffio.
DREPSA. Voyez. Drapsaca , qu’Ortelius croitêtre la même ville.
DRESDEN ; Pn ne se prononce point; ville d’Al-lemagne, dans le cercle de Haute Saxe , 8c dans laMisnie. Elle n’est pas fort grande , mais fort peuplée,avec un fort beau pont de pierre fur la rivière d’Elbe ,qui la sépare en deux parties. Celle de deçà est pro-prement la ville neuve de Dresden ; c’est la plus éten-due , 8 c elle a de très-belles fortifications. La partie quiest au-delà de la rivière est la vieille Dresden : elle áune bonne Forteresse avec un grand Arsenal. C’est-làque réside le Souverain, qui est l’Electeur de Saxe. Lepalais en fut fort endommagé en 1701. par. un incen-die. La vieille ville appartient, dit-on , à la Lusace & esti’ouvrage des Esclavons ou Slaves fous le régné deHenriPOifeleur. Les Huns Payant íàccagée,les habitansrecommencèrent un nouvel établissement en deçà del’Elbe , dans la Misnie; de forte que la nouvelle n’est,pour ainfi dire, qu’une colonie de l’ancienne. L’Empe-reur Otton I la donna à l’évéque de Meissen ; maisvers Pan n/ 4 - Witigon, évêque de Meiflen, l’échan-gea pour Stenditz avec Henri , surnommé PlllustreMargrave de Misnie. Dresden est à trois lieues d’Al-iemagne au dessus de Meissein au levant, à douze deLeipflg» a quinze mill e de la frontière de Bohême, 3 cà d!x-lept de Prague. Le ro ; de Prusse s’en est rendumaître au commencement de la guerre de 1758 , entrece Prince & ses alliés , Sc l’Impératrice - Reine & lesalliés. * Divers Mémoires.
DRESIA , ville de la Phrygie , selon Etienne leGéographe. C’est peut-être la Drifia de Cedrene, se-lon la conjecture d’Ortelius, Thejaur.
DREVANOE, rivière de Pplogne, selon Davity;elle tombe dans lavistuleau dessus deTorun. Le mêmeAuteur la fait sortir des monts qu’il appelle Sarmati-ques, assez près, dit-il, des sources du Prut & de laPregole. Les Atlas que j’ai consultés ne fournissent au-cune rivière qui ait ces marques.
DRE
DREVE » petite ville de France , dans le Nnernois, en latin Drevum. Elle est fur le sommet tinemontagne, au pied de laquelle est une excellente ouce. * Piganiol de la Force, Desc. de la France, t.4>p. 243. 1, a r *
DRE VIN, ou GRAND DREVIN. ville d Aln-que dans la haute Guinée fur la côte d’ivoire dans uneifle formée par la rivière de S. André qui f e sép aredeux bras , immédiatement avant de fe rendre dansmer. Les habitans , ainfì que ceux des environs qnourrissent une grande quantité de vaches, 8 c à autrebestiaux font les plus sauvages de toute la côte. Un ^accuse d’être antropophages. Ils portent les dents epointe, 8 c auffi aiguës que des aiguilles. *
139 , Bosman.p. 88. cojle deGuinée par M. BelU .
DREUX, ville de France, dans le Vexin François
que quelques-uns mettent dans le gouvernementl’ifle de France, parce que son élection est de la g a ,ralité de Paris, est une des plus anciennes vill esroyaume. Le nom Dreux est corrompu de.celui ^cajfes ou Durcajfes , marqué dans l’itinéraire d’Annin Sc dans la carte de Peutinger , 8c en usage l° ules deux premíeres races. II donnoit son nom au p 3 ^nommé Pagus Durcajfmus dans les capitulassesCharles le Chauve au IX e .- siécle- Robert , Abbé }•mont Saint Michel, fur la fin du XÎI e . siécle, a PP?icencore Dreux Durcajsmum Caflrum. Avant cet A bbpourtant, Ordeíis Vital Glaber Rodulfe , 8c Odor 3 ^a voient nommé Dreux, Drog& 8 c Drocœ Le dern ]edit que le roi Robertyavoit un palais. Cette ville fu £ .domaine des anciens rois jusqu’à Louis le Gros, fila donna en partage à son fils Robert , avec le £l£de comté. Robert laissa ce comté à fa postérité , fi 111jouit de mâles en mâles jusqu’à Pierre , qui mourut1345. 8 c laissa pour héritière fa fille unique Jeanne, fiétant morte en 1346, fans avoir été mariée , eut p° lhéritière fa tente Jeanne de Dreux , femme de L? U j ede Thouars, dont la fille unique Peronelle venditcomté au roi Charles V. en 1378. Ce comté fut engjgé plusieurs fois depuis par les rois. Sous Françe^il étoit disputé par la maison d’Albret 8 c par cen eNevers ;mais en 1551. un arrêt du Parlement, le rén"au domaine. Henri III. le donna en apanage à son f se ^François , après la mort duquel il fut donné en eCI ^gement à Charles de Bourbon, comte de Solfions,file laissa à son fils Louis, tué à la bataille de Sedan1541. Sa nièce Marie d’Orléans , fille de fa fleurfe de Bourbon ,8c de Henri, duc de Longuevillede Dreux jusqu’à fa mort. La maison de Dreux s u ^ta fort long-tems dans ses branches cadettes , donderniere s’éteignit en la personne de Jean de DreUSeigneur de Morainville , qui servant Henri IV c0l î ^les ligueurs, mourut en 1590. d’une blessure reÇ u f, j csurprise deVerneuil; une autre branche cadette S „élevée plus haut qúel’aînée en donnant des ducs à » 3 ^tagne.La Reine Anne de Bretagne étoit de cette k ra ° ,Dreux est à sept lieues de Chartres , 8 c à seize de F 3 ^
sur la petite rivière de Biaise, au pied d’une monta^^sur laquelle il y a un château presque ruiné. Elle 3 g AParoisses; Saint Etienne, qui est celle du châtea^-^desservie par doxxze Chanoines ; 8c Notre Danss ' 3
pellée la grande église, qui est assez bien bâtie- ' ^un bailliage royal, une élection, un grenier à ’^g*maîtrise particulière des eaux 8c forêts, une Matfée, 8c une juridiction pour les manufactures^buée au corps de ville » 8c s’étendant à s e P £ Leslieues dans les paroisses où se fabriquent les ét° émeutOfficiers du bailliage rendent la justice corio^ eslà la coutume particulière de Dreux, qui fut r j eS c as1508. 8c les appellations font portées dans £ bp)reux Scau Parlement. Les draps qui se fabriquent 3 rur-aux environs servent à habiller les troupes , tra ns-merce est assez considérable. En tems de p 31 * gn Hol"porte par la rivière d’Eure à Rouen , 8c de 3 . cro is-lande 8c en Angleterre, des bleds 8c des vxns qsent dans sélection de Dreux. r , évêqU 0
Cette ville est la patrie du pieux Sc aV - ^ ses
de Grasse 8c de Vence, si connu paf j’ap 0 '
autres ouvrages, Antoine Godeau fi ul ” 1 ° _~ansplexie, à Vence en Avril 1672 , âgé de _pre 7 / jjpjt foudu Poète Rotrou, que le grand Corneil eap