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Tome second. C - F.
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tus Julíus , ainsi que fous l’empíre d’Auguste , & sousceux de Tite,8c de Domitien son frere. L’an 1500, íls’yfit un dernier embrasement , qui obligea ceux qui enéchappèrent de se retirer les uns à Bayes , 8c les autresdans l’ifle de Saínte-Maríe. Cette montagne est appel-lée aujourd’hui le Mont-Saint-Julien. Strabon , l. j , p.248 , dit que ces irruptions de feux ont donné lieu à lafable d’imagíner que Typhon est renversé sous cetteifle. Pindare en parle dans ce sens-là. ( Corneille dit legéant Typhée. ) Strabon , ibid. ajoute que ses eaux mi-nérales sont bonnes pour ceux qui sont travaillés de lagravelle. * Corn. Dict.

EPONA : ce nom so trouve dans une ancienne ins-cription , inférée dans les annales d’Aventin , qui mar-que que c , QÙ..Pinburg, qu’íl dit être nommé Epinabur-gium. Ce lieu est dans la Bavière, assez près de Neus-tat , Sc est écrit Biburg fur les cartes. Velser écrivit àOrtélius que ce nom n’étoit pas celui d’un lieu , maisd’une Déesse.

EPOPE. Voyez. Corinthe.

épopée, ou

EPOPON. Voyez. Epomée.

EPORA , ancienne ville d’Espagne , selon l’Itiné-raire d’Antonin, à XXVIII. M. P. de Castulon; 8c Su-rita » p. 553 , dit qu’à Montoro < bourg de l’Andalousie , )on a trouvé une ancienne inscription, fur laquelle onlit Re'spub. Eporensis. On en lit une autre dans le re-cueil de Gruter, p, 105 , avec ces mots : Ordo. Mun.Epor. Rodericus Carus dit aussi que cette Epora n’estautre que Montoro , au diocèse de Cordoue. II sembleque ce soit l’Ebora de Ptolomée, /. 2 , c. 4, qu’il placeentre les villes méditerranées des Tùrdules , auprèsd’Onoba. Pline , /. 3, c. t , au lieu d’Epora , dit Ri-pepora.

EPOREDlA, selon Pline, l. 21, r. 7 ; 8c /. 3 , c\ 17 »8c Ptolomée, /. 3 , c. 1 , dans le territoire des Salasses.Strabon, /, 4, p. 205, dit Eporaidia ; les notices de l’Em-pire , secl. 65 , la nomment Eporiz-ium- C’est aujourd’huiIvrée , fur la rivière de Doria, en Piémont, dans le Ca-navez.

EPOSIUM. Voyez. Epoisus.

EPP ACH , abbaye de l’ordre de Cîteaux, dans laSuabe , au diocèse de Constance » à une lieue au nord-ouest de celle d’Ochsenhausen.

EPPHA, ou simplement Epha , nom d’une contrée,( a ) , voisine de laMadíanitide , dans l'Arabie, & ainsinommée d’un petit-fils d’Abraham 8c de Cetura ; carAbraham eut pour fils Madian, qui fut pere d’Epha.* ( a ) Isaie , c. 60, v. 6. Genef c. 25, v. 2,4, Sc Parai. 1 .1 , c.i ,v. 31, 33.

EPPING, bourg d’Angleterre dans la province d’Es-sex. II a droit de tenir marché public. * Etat prés. de laGrande Bretagne , t. 1.

EPP 1 NGEN , en latin Eppinga, petite ville d’Al-lemagne , au bas Palatinat du Rhin, fur la rivière d’El-íàts , entre Heilbron , 8c Philisbourg, à quatre lieuesde la premiere , 8c à sept de la derniere. * Baudrand »éd. i 7 ° 5 -

EPSTEIN , en latin Epsteinum , bourg & châteaud’Allemagne , dans la Weteravie , au comté de Nassau-Dietz, dans' les montagnes nommées die Hohe , c’est-à-dire , les hauteurs ; il appartient au Landgrave deHesse-Darmstadt. Guillaume le Moyen, landgrave deHesse, l’acheta avec Klingenberg en 1492 , de Gode-froy , comte de Díetz. * Baudrand , éd. 1705.

ÈPTE, rivière de France, dans la haute Normandie, enlatinEpta. Elle prend fa source dans le diocèse de Rouen,au pays de Bray, une lieue ou environ au-dessus dubourg de Forges ,8c arrose les paroisses de Cercueil, Fos-sés , Belíéres, Erig n y, Saint Sanson, Abancourt, Haus-sez , Menerval - Gancourt, Bouricourt, Cuit, Moula-gni, Saint-Clair en Bray, Ferrières, la ville de Gour-nay en Bray, Alge, 1 Aunai, Vardes , Saint-Pierre-ès-Champs, Neuf-Marche, Boucheviller, Amecourt,Taíl-lemoutier , Serifontaine > Tierceville , Guerville, Bert-court, Basincourt, Eragny, la ville de Gísors, Neauffle,Dangu , Gisancourt, Guerny, se bourg de Saint Clair,Château-sur-Epte, Bertenonvilse » Montreuil, Aveny,Bray , Fourges , Beau-regard » 1 e bourg de Gasny, Go-neçois , Sainte-Geneviéve , Limetz 8c Giverny, 0 ù ellese rend dans la Seine. Cette rivière sépare aux environs

EQU

deGournay, le diocèse de Rouen de celui de Beau-

vais, 8c depuis Neuf-Marché 8c Saint-Píerre-ès-Champs,

elle divise le Vexin Normand du Vexin François, o oncours est de quatorze lieues , pendant lequel elle reçoitcinq petites rivières ou ruisseaux. * Corn. Dict. Mémoi-res dressés fur les lieux en 1703. .

EPTIMIENSIS PLEBS : ce mot se lifoit autrefoisdans la collection de Carthage , au lieu de Lept tm% ~nensis. Voyez ce mot.

EPUIA , ancien nom de la ville d’Ambracie.

EPUSUM. Voyez. Epoisus.

EPYTUM , montagne de Thrace , selon Phavorin ,cité par Ortélius , Thefaur. qui doute si ce ne seroit pasEpitus , montagne dont Pline fait mention.

EQUABONA, ancienne ville d’Espagne, à douzepas de Cordoue , selon Antonin , Itiner. Quelques au-teurs disent que c’est présentement Conna , village dePortugal, dans l’Estramadure.

EQU ARUM SINUS , en Portugais el golfo de JsfYeguas , en françois le golfe des lumens , partie de 1 O-céan occidental , fur la côte d’Espagne , vers l’Anda-lousie. II a au nord la province des Algarves, & au mi-di le royaume de Fez , en Afrique.

EQUATEUR, que l’on appelle auísi équinoâinl ,ou la Ligne , grand cercle de la íphere , dont le diamè-tre coupe à angles droits l’axe du monde , 8c dont la cir-conférence , également distante du pôle Arctique 8c dupôle Antarctique, détermine fur l’horison les deux pointsdu vrai orient 8c du vrai occident.

1. On l’appell q Equateur, parce qu’il coupe le globeterrestre en deux parties égales.

2. On lui donne le nom Equinoclial , de ce que 1 ®soleil fait l’équinoxe,lorsqu’il y passe, c’est-à-dire , q u »égale le jour 8c la nuit dans toutes les parties du monde-

3- II reçoit encore par excellence le nom de Ligr> e ’Comme étant le premier 8c le principal de tous les cer-cles que l’on décrit fur le globe terrestre.

Usage de /’ Equateur.

1. II divise le globe terrestre en deux parties égales»& ces parties font appellées Hémisphère , dont l’un s’ap'pelle septentrional , 8c l’autre méridional 8c austral•

2. II marque à toutes les régions du globe le vérita-ble orient Sc le véritable occident, c’est-à-dire , ceux deséquinoxes.

3. II sert de fondement Sc de base , pour trouver &compter les latitudes de tout ce qui est fur la surface d®globe terrestre , étant le premier 8c principal parall®!®des latitudes : cette latitude étant la distance qu’il y a d el’équateur jusqu’à la chose proposée » en avançant v e J Sl’un ou l’autre pôle. On compte 90 degrés de latitud®septentrionale : ils font marqués de dix en dix fur la cark®de la sphere armillaire.

4. II marque sur l’écliptique les deux points où se se?les équinoxes, c’est-à-dire, que quand le soleil y pan e 'il égale le jour 8c la nuit dans toutes les parties du

be terrestre, 8c partage les vingt-quatre heures du j 0 ®naturel en douze heures de jour 8c douze heure®nuit, à tous ceux qui sont entre l’équateur 8c les P° jgparce què leur horison coupe en deux parties égal eS jjcercle que le soleil fait les deux jours des équinoX eS ‘ .commence en même tems un jour 8c une nuit de si* 01 .fous les pôles , en sorte que , lorsque le jour de si ? 111commence sous le pôle Arctique, la nuit de six moi* sC ° ^mence en même - tems fur 1e pôle Antarctiquetout au contraire six mois après, lorsque le jour d® ^ j amois commence fous le pôle Antarctique » la « t,jt 0 \ 0même durée commence aussi en même tems se uS *Arctique. . , le jour

5. Ceux qui demeurent sous l’équateur, OI j g ^qui-

égal avec la nuit, non-feulement dans le teins !r e . ^; re ,noxes, mais auísi tous les jours de l’année, c ei j ç uxperpétuellement, parce que leur horison coup® ^queparties égales tous les cerclés que le soleil te* , uX>jour de l’année. Tous les autres ont des jours u 1 ^ e pé-en sorte néanmoins que ceux qui approchent P j eS

quateur , approchent plus de légalité ^^ateur,senrnuits, 8c ceux qui sont plus éloignés de 1

aussi plus éloignés de cette égalité. z^nînoxes »

6. Le soleil, par les mêmes points des

donne à toutes ses parties du glob® » I e P rl ? e zI ^ars setomne, mais en différens tems, íl donne