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Forges Sr à pareille distance de l’abbaye des Bernar- quatre gâteries qui ont chacune cinquante petites arCa-dins de Beaubec , à la source de la Béthune. Ce bourg des ; les vitres du petit cloître qui est près du chœur ,a une seigneurie considérable. Latitude 49 d. 36’. Lon- íontpeintes. Tous les bâtimens de cette maison sont sortgitude 19 d. i%\ * Cor mille. , Dictionnaire. Mémoires commodes; & son enceinte, qui est d’une fort grande
étendue est toute fermée de bonnes St hautes murailles»• ’ r. 1 --j t A 8'
dressés fur les lieux en 1703.
GAILLON, bourg de France, en Normandie,dans
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le diocèse d’Evreux, à une petite demi-lieue de la Seine,à trois de Vernon, à deux d’Andely, & à neuf deRouen. L’archevêque de cette derniere ville y a unetrès-belle maison de plaisance , située sur le penchantd’une montagne. C’est un palais complet, qui con-
Longitude 18 d» 55 * Latitude 49 d. 8 .1 E IV
MlgUUUC * 1 , - —- ,
GAIMERSHElM, bourg d’Allemagne, en Bavière ,à un mille d’Ingolstadt, dans la juridiction de Voburg*& au département de Munich. Longitude 19 d. Latitude48 d. 47’. * Zeyltr , Bavar. Topogr.
tient trois ià- • <. ... GAINSBOROUG. Voyez Ganesboroug.
mens 8r dénpnrUr,,. rumens & autres accompagne- GAIOLA, petite iste de la mer de Toscane, dansleíìté des vovpdpn c en ne ” : P us digne de la curio- golfe de Naples, entre la capitale & Pouzzol. .On croîttes se? faces t pTî 6 Un très s bel as P^ par ton- que c’est YEuplœ* dont parle Stace.d’où l’on n :, t V art!C rí e ™ du côté de la riviere GAKFNFF.LD. selon Baudrand;u; 0 ” P^t le considérer dans toute son étendue
GeiSENTRX»,OU
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Geysenfeld , félon Zeyler, Bavar, Topogr. p. 76-Voyez GeisenFELD.
GAISTING, village d’Allemagne, en Bavière, prèsdu Danube, à quatre lieues de Ratisbonne, du côté dulevant. Selon Baudrand, c’étoit anciennement une pe-tite ville de la Vindélicie nommée AuGUSTANA Cas-tra : c’est Lazius qui avoit dit que le nom modernecl "‘Ausujlana Cajlra , étoit GastANIUM ; mais il lemet dans le Norique, St non dans la Vindélicie : il lelieu, & non une ville. Ortélius, Thés. ad vocem
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avec fa grande galerie percée de soixante St dix arca-des de chaque côté. Ce palais est magnifique dans toutesses parties, tant au-dedans qu’au dehors. Les jardins ensont très-beaux , & le parc est fort étendu.
Ce fut le cardinal George cl’Amboise, archevêquede Rouen , St ministre d’état sous Louis XII, qui fitbâtir ce château. La chapelle est flanquée à une de íèsencognures. Le choeur qui est hors d’œuvre, porte un
clocher tout à jour, revêtu de plomb , orné de plu- nommeunl..u,w..^.-—célébré parfieurs figures du même métal, St assez singulier dans son AUGUSTANA CASTRA , dit qu
dessein. La pierre de marbre qui forme l’autel, les figu- à mines St par fes eaux chauc es. canitale de la
res des douze apôtres en relief, les ouvrages de sculp- GAITIA, ou Jaitza, nom la m de iacapit 1ture, les chaises du chœur qui font d’un bois rare , Bosnie, selon Laontc cite par j: e ^
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auffi archevêque de Rouen, fit bâtir la grande galeriedont les fondemens servent de terrasse pour soutenir leterrein où est planté le parterre , à quoi plusieurs de fessuccesseurs ont ajouté quelques bâtimens hors d’œuvre.M. Colbert archevêque de Rouen, a changé presquetous les dedans du château, St l’a rendu beaucoup pluscommode qu’il n’étoit : il l’a meublé , orné de pein-tures ; St pour lui donner une troisième cour de bâtir
& de l’Arabie déserté. Souvent Galaad est mis pourtout le pays de de-là le Jourdain ; Eusebe dit qúe le montde Galaad s’étend depuis le Liban au nord, jusqu’aupays que possédoit Sehon roi des Amorrhéens, Sc quiíùt cédé à la tribu de Ruben : ainsi cette chaîne demontagnes devoit avoir plus de soixante St dix lieuesde long, du midi au septentrion ; St elle comprenoit lesmontagnes de S «bi r , de Basan, St peut-être celles de
mens, il a fait transporter quantité de terres qui étoient la Traçhonite, d’Auran St d’Hermon. Jérémie, c. 11,elevées en montagne : il a fait bâtir Sc fournir d’arbres v. 6, semble ausst dire que Galaad est le commencement
une belle orangerie , changer les canaux par lesquels leseaux étoient conduites ; percer Sc ouvrir les arcades dela grande galerie du côté du parterre qu’il a fait renou-veíler à la moderne , & réduire au niveau de la gale-rie , à présent ouverte des deux côtés : d’ailleurs lesrampes gazonées Sc bordées d’arbres, qui menent decette galerie au grand jardin qui est au pied de la mort
du Liban : Galaad , tu mihi caput Libani.* D.Calmet.
Dict.
Jacob , à son retour de la Mésopotamie arriva, en sixjours aux montagnes de Galaad ( c- 31, v. 21 6 J Jeq. )Laban, son beau-pere , le poursuivit ëc 1 atteignit, COm-me il étoit campé fur ces montagnes : après quelquesreproches assez vifs de part & d’autre, ils firent alliance
gne, es réparations du grand parc qui etoit ruiné, St au même endroit, y dressèrent un monceau de pierresp u leurs autres travaux, sont des desseins qu’il a médités, pour monument de leur alliance, St lui donnerent
que 1 on continue d executer. chacun un nom suivant la propriété de sa langue. Laban
L’église du bourg est une petite collégiale composéede quatre chanoines qui ©nt un chantre pour chef ; ellea auffi un curé qui n’est point chanoine ; l’archevêquede Rouen nomme à ces quatre canonicats , aux trois dela chapelle du château, à la cure du bourg, Sc à celles deS. Aubin , de Notre-Dame de la Garde , St de Sainte
l’appella J £G AR-S c H ah A D DUT AH , le monceau du té-moignage, St Jacob. Gal- HAED , d’où est venu lenom de Galaad.
Ces montagnes étoient couvertes d’arbres résineux,’St l’écriture vante beaucoup la résine de Galaad. ( Jerem .c. 8, v. 2.1 ; c. 46 , v. u , c. 31 , v. 8. ) Les mar-
Barbe , principales paroisses de la seigneurie de Gabion, chands , qui acheterent Joseph , venoient de Galaad, Sc
qui a châtellenie St haute justice ressortissante à la Cham-bre des hauts jours, établie dans le palais archiépiscopalde Rouen.
Gaillon est situé dans un lieu agréable , d’où Ton dé-couvre quatre lieues du cours de la Seine, qui sépare•en cet endroit le diocèse de Rouen de celui d’Evreux.On voit auffi le Château-Gaillard d’Andely, un grandnombre de villages, beaucoup de vignobles , de vastescampagnes, des prairies , un bosquet, une garenne Stplusieurs beaux passages.
portoient de la résine en Egypte. Genes. c. 17, v. 2.5.Voyez Galada,Galadena, ScGaladitis.
GALABRII. Strabon, l. 7, nomme ainsi une nationde la Dardante voisine de la Thrace. Ortéiius doutesi ce ne font pas les Galadra: d’Etìenne le géo-graphe.
1. GALACTOPHAGES, ancien peuple de l’Euro-pe, quelque part vers la Mysie, selon Ortélius quicite Homere , Iliad. 1 . 13, init. Mais dans ce poètefXfrlìo(pí-ye.'v est une épithete des Hippomolgues, peuple
Entre ces divers objets, la chàrtreuse de Gaillon est qui se nqurrissoit de lait, St c’est ce que cette épitheteun des plus distingués par fa beauté ; cette chartreuse signifie.
batìe dans la plaine , un quart de lieue au-dessous duchâteau ? est une des plus riches St des plus considé-rables de la France. L’égliíe,que fit construire le cardinalde Bourbon, est d’un assez beau dessein ; le chœur en estgrand St clair, avec son autel enrichi de marbre ; sonportail passe pour un beau morceau d’architecture ; Stl’on voit dans une grande chapelle de cette , église àmain droite du chœur , le magnifique tombeau descomtes de Soissons-Bourbon, représentés en marbreblanc. Le grand cloître des religieux est composé de
i. GALACTOPHAGES ; Hérodote ( Thalia ) donnece nom à un peuple de la Lybie.
Ces noms de Galaclophages , ou Galacíopotœ , nesignifient que des mangeurs ou des buveurs de lait ; ainsiil convient généralement à tous les peuples qui menantla vie pastorale ^ vivent du lait de leurs bestiaux.
GALACUM. Voyez Calatum.
GALACZ, ou Galatz , ville de la Turquie en Eu-rope , dans la Moldavie, près du Danube, entre le*embouchures de la riviere de Pruth St du Seret qu
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