GAP
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<les chevaux , les exerça à la course, pilla les environs. îaume íut rétabli deux ans après ; St, l’an 1178 , le me meSon parti augmentant tous les jours, il í'e fit reconnoître comte fit hommage à Alfoníè, roi d’Aragon , commesouverain. Son fils, qui lui succéda , suivit ses traces, St comte de Provence.
régna quarante ans, après quoi, il laissa cette couronne à Du tems de Guillaume , comte de Forcalquier St deson frere Moïse , dont le petit-fils nommé Homar , regnoit Gapençois , l’évêque de Gap obtint la seigneurie entiersencore , lorsque Jean Léon écrivoit. de la ville St du territoire , fans cependant se séparer du
Le Lac de GAOGA, lac d’Astique , au royaume comté de Forcalquier, qui sot depuis uni a celui de^Pro-
de même nom, par le 34 d. de longitude, St le 16 dde latitude septentrionale.* De i’IJle, Atlas.
La Ville de GAOGA, ou Kaucha, ville d’A-frique, en Nigritie, dans le royaume du même nòm ,
vence. André de Guignes, en épousant Béatrix de Claus-tral , eut le comté d’Embrunois St de Gapençois-, de-puis le pont de Buecli, près de Sisteron , & au-dessus ,en remontant la Durance ; ce qui ne lui donna aucune
au nord du lac de Gaoga ; c’est la feule ville qu’on con- supériorité sur l’évêque de Gap. Au contraire, le Dau-noisse dans ce royaume ; car Kucu est au nord-est du phin André fit hommage, l’an 12.31, de ce qu’il possédoitpays de Kovar qui est la partie septentrionale du royaume dans le Gapençois , à Guillaume de Sclapon, évêque dede Gaoga. Gap. Le Dauphin Guigues, fils d André, rendit les mê-
GAORIS. Voyez Goaris. mes devoirs à Othon, évêque de Gap. Ce prélat, pour
GAOXA, iste de la Chine , fur la côte de la pro- mettre à la raison les habitans qui 1 avoient arrêté pri—vince de Quantung. Corneille dit, après le P. Kircher, sonnier, associa à la seigneurie de cette ville Charlesqu’on y volt un animal qui est poisson à écailles une par- d’Anjou premier du nom, roi de Sicile, St ses successeurs,lie de l’année , St oiseau à plumes pendant une autre aux comtés de Provence St de Forcalquier, dont ce pré-saison.
GAOYANG, ville de la Chine, dans le.Pékéli, audépartement de Poating, seconde métropole de la pro-vince. Elle est plus occidentale que Pékin d’un degré 15',par les 39 d. 3' de latitude. * Atlas Sinenjîs.
GAP, en latin Vapincum, ou VapinGUM, villede France en Dauphiné , dans le Gapençois, aux con-fins de la Provence, fur la rivière de Bene. Elle est aupied d’une montagne, St commence à se rétablir du sacqu’elle souffrit en 1691. Elle est médiocrement grande;sa cathédrale est un édifice nouvellement réparé : la mai-son de l’évêque n’a rien de remarquable. Cet évêché estancien : les noms de ses trois premiers évêques ne nous
lat étoit auparavant vassal fidele, comme ses prédécesseursl’avoìent été. Geoffroi de Lyoncel, successeur d’Othon,reconnut tenir sa ville de Gap St une partie de son tem-porel, de Robert roi de Naples St comte de Provence,au mois de Décembre de l’an 1309 ; St Dragonet, évê-que de Gap, rendit à ce roi, comte de Provence, lemême devoir au mois de Juillet 1319.
Les successeurs de Robert au comté de Provence,jouirent paisiblement des mêmes droits fur Gap , jusqu’àl’an 1447. Ce fut alors que le Dauphin Louis, depuisroi de France, chassa de Gap l’évêque Guillaume deCeireste, qui s’étoit opposé au passage de ses troupes. Ceprélat fut rétabli peu après, à la priere du pape, St de-
sontpas connus ; mais le quatrième, appelle S. Constantin, manda pardon au roi Charles VII, St au Dauphin sonassista au premier concile d’Orange. II y a dans ce dio- fils; l’évêque fut même contraint de souffrir que ses dio-cèse deux cens vingt-neuf paroisses. Le chapitre de la césains fussent compris dans l’imposition que les Etats ducathédrale est composé d’un doyen, de trois personnats, Dauphine firent par feu fur cette province. Ensuite leSt de treize chanoines en tout. II y a quelques maisons Dauphin se rendit maître absolu de la ville de Gap ;dans la ville qui font assez passables. Les murailles sont mais ayant reconnu qu’elle appartenoit au roi René ,sort peu de chose. Les cordeliers sont hors de la ville , comte de Provence, St à l’évêque Gaucher de Forcal-Stleur église est assez jolie pour le pays. Charange quier, il la leur restitua; ainsi ce ne fut qu’après l’unionest la maison de plaisance de l'évêque. Elle est assez éle- de la Provence à la couronne, St après la mort de Char-v 5 e p fort peu de chose par elle-même. * Piganiol les du Maine, neveu St successeur de René, que Louis
XI, St son fils, Charles VIII, eurent la souveraineté dela ville St de l’évêché de Gap. . .
Dans le siécle suivant , le Gapençois reconnut la juns-cìiction du parlement de Grenoble. Le procureur-gi_néraldu parlement d’Aix intenta, a ce sujet, procès a celuide Grenoble, devant le roi François I St son conseild’état, qui, par un arrêt rendu, l’an 1333, adjugea Gapaux Provençaux. Cet arrêt ne fut point exécute. Le par-lement de Grenoble, St les officiers du Dauphiné fontTite-Live qui raconte au 1 liv. de la 3 e Déc. qu’An- demeurés en possession de Gap.
nibal entra dans le territoire des Tricastins, c’est-à-dire, Cette ville est aujourd’hui peu considérable, ayantdans le diocèse de Saint-Paul-Trois-Châteaux ; que de-là souvent été ruinée , durant les guerres civiles Stil s’avança jusqu’à f extrémité des Vocontiens, où est la étrangères , St í’ur-tout dans l’invasion que les ennemisville de Die , d'où il entra dans le territoire des Tri- de l’Etat firent en Dauphiné „ l’an 1691. Les évêques de
Gap , dont la ville avoit été mise sous la seconde Nar-bonoise, ont toujours reconnu pour métropolitains ceuxd’Aix , depuis que ces derniers prélats ont joui dela dignité archiépiscopale, après le concile de Franc-fort.
de la Force, Descr. de la France, t. 3 ,p. 150 St 263Long. 23 d. 44 7 . Latit. 44 d. 35'.
GAPACHI, ancien peuple de l’Ethiopie , sous l’E-gypte , selon Ptolomée, L 4 , c. 7.
GAPENÇOIS , (le) pays de France, en Dauphiné:la Provence le borne au levant Sc au midi ; le Diois,au couchant, St le Graisivaudan au nord. Gap en est lacapitale. Les peuples de ce pays s’appelloient autrefoisTricorii : leur position est exactement marquée par
GAPHARA , ancien village d’Afrique, dans la Mar-marique, selon Ptolomée, 1 . 4, c. 3. II étoit dans les
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coricns ; à l’égard de la ville nommée Vapinçum ouGap, aucun ancien géographe, ni historien n’en a faitmention; mais on la trouve dans l’Itinéraire d’Arttonin,dans celui de Bourdeaux à Jérusalem , St dans la Cartede Peutinger. * Longuerue , Descr. de la France, part. 1,
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Le premier évêque de Gap , ou Vapincum , qu onconnoisse , est Constantius qui assista au concile d’E- terres, Sc à quelque distance de la mer.panne, fous Sigismond , roi des Bourguignons, à qui GAPSELUS. Voyez Galepsus.les Gapençois ohéiffoient alors : peu âpres, ce pays vint GAR, ville d’A frique , dans la province de Tripoli,pouvoir des François Mérovingiens. Sous les Carlo- le long de la côte, près de la capitale. Elle est toute ou-’ Vlr 'giens, il fit partie du royaume de Bourgogne; fiit verte comme un village. On y voit encore quelques rui-poffédé ensuite par des princes de différentes maisons, St nés de murailles St de tours. Quelques-uns la nommentF es que tout dissipé fous le régné de Rodolphe le Lâche, la Citerne , à laquelle Ptolomée donne 43 d. 25' de lon-Dans « tems, Guillaume Taiìlefer, comte de Toulouse, gitude, St 31 d. io ; de latitude. ( II parle de CÙlerna ,pouedoït tout ce qui est entre le Rhône, l’Isere, St la Sonet 43 d. 15 ' de longitude. ) Marmol ajoûte : Elle estDurance; q épousa , vers l’an 1000, Emma, fille de habitée des Béréberes, qui étoient sujets du seigneur deGuillaume, comte de Forcalquier , St prit la qualité de Tacore, lorsque Tripoli étoit aux Chrétiens. II y a auxmarquis de Provence. L’arriere-petit-fils du comte Guil- environs quantité de palmiers de grand rapport, Stquel-laume St d Emma, n’eut qu’une fille, Adelais, qui épousa ques terres où l’on seine de l’orge. Les habitans vi-Ermengaud, comte d’Urgel, en Catalogne , St le fit vent de ces fruits St de la pêche."* Marmol, Afrique,comte de Forcalquier &t\le Gap ; son arriere-petit-fils 1 . 6, c. 48.
n’avant pas voulu faire hommage à l’empereur Frédéric GARABUSA,petite iste de la mer Méditerranée, avecBaiberousse, fut mis au ban de l’Empire, l’an 1161. Guil- un fort, dans un port de même nom, fur la côte occidentale