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Civitas Arvernorum.
Civitas Rutinorum.
Civitas Albigensium.
Civitas Cadorcorum.
Civitas Leviciovicum.
Civitas Gabelluorum.
Civitas Bellavorum.
PROVINCIA IN AQUITANIA SECUNDA.
Civitates numéro VI.
Metropolis Civitas Bordogalensium,
Civitas Ageneníìum.
Civitas Ecolisnensium.
Civitas Santonum.
Civitas Pictavorum.
Civitas Petrocovierum.
PROVINCIA N O VEMPOLIT ANA AQUITANIATERTIA.
Civitates numéro XIV.
Metropolis Civitas Elusavium.
Civitas Ausicoruin.
Civitas Laquensium.
Civitas Lacturacium.
Civitas Convinarum.
Civitas Consoranorum.
Civitas Boatium.
Civitas Beranensium.
Civitas Aturensium.
Civitas Vasatica.
Civitas Turba, ubi Castrum Bogorra.
Civisas Elonorensium.
Civitas Elatacium.
Civitas Albopenensium.
PROVINCIA NARBONENSIUM PRIMA.
Civitates numéro VIII.
Metropolis Civitas Narboneníìum.
Civitas Tolosacum.
Civitas Agatensium.
Civitas Beterveníium.
Civitas Magalonensium.
Civitas Lutevensium.
Civitas Usiaceníium.
PROVINCIA NARBONENSIS SECUNDA.
Civitates numéro VII.
Metropolis Civitas Aquensium.
Civitas Regeníium.
Civitas Atensium.
Civitas Foroiulensium.
Civitas Vapincenlium.
Civitas Segestiorum.
Civitas Antiopolitana.
En tout cxxv cités.
J’ai cru devoir rapporter ces deux Notices , parcequ’on en peut tirer plusieurs avantages considérablespour la connoissance de la Gaule , tant par rapport àl’histoire politique, que par rapport à l’histoire ecclé-siastique. Par la premiere, on voit quelle étoit la divi-sion de la Gaule vers la décadence de l’empire, &les sièges épiscopaux, dont la juridiction avoit les mê-mes bornes que les gouvernemens civils.
Par la seconde, on voit la corruption des noms dansdes siécles où l’ignorance Sc la barbarie regnoient pres-que généralement. Peut-être que quelques lecteurs ver-ront avec chagrin tous ces noms défigurés, & souhaite-ront que je les eusse rétablis : cela eût été très-aisé ;mais on fera peut-être bien aise de voir comment cesnoms sont écrits dans les actes de ce tems-là. Ce qu’il ya de surprenant , c’est que dans ces deux N otices, laville d’Arles, qui avoit été regardée long-tems comme
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métropole, n’est plus qu'une simple cité, subordonnéeà la métropole de la premiere Viennoise, qui est Vienne.II est pourtant de fait qu’Arles étoit la métropole de laGaule Narbonnoise, du tems de íàint Cyprien. VoyezSchelstrate, t. z, Disert. 4, c. 8 , p. 298, dans ses Anti-quités ecclésiastiques.
Ces Notices diffèrent encore entr’elles , en ce que laseconde omet l’évêché de Nismes, dont la premiere faitmention. Mais en échange elle ajoute quelques cités, quine font pas dans la premiere, savoir,
Auticum , dans la Lyonnoise.
Castro Argentarien.se , dans la cinquième Lyonnoise.
Civitas Carpentoracenjium , dans la premiere Vien-noise.
Civitas Elatacium , dans la troisième Aquitaine.
Civitas Albopenensium y dans la même province.
Civitas Agatensium , St
Civitas Magalonensium , dans la premiere Narbon-noise.
Je n’entrerai pas dans un plus grand détail fur laGaule ; on peut voir aux articles particuliers, ce quiregarde les parties de ce pays ; savoir la Gaule Narbon-noise , Y Aquitaine , la Celtique , la Belgique , aux motsNarbonne , Aquitaine, Belgique, St Lyon-NOISE. Voyez aussi l’article France.
Ceux qui auront examiné les Tables 8t les Noticesprécédentes, verront aisément que les Pays-bas, unelisiere d’Allemagne, une partie de la Suisse, la SavoyeSt le Piémont font détachés de l’ancienne Gaule. Ainsila France d’aujourd’hui ne comprend pas toute l’an-cienne Gaule, encore moins toute la France de Char-lemagne.
GAULENDA, montagne de l’isle de Céïlan , auroyaume cle Candie , auprès de la ville de Dégligineur.Elle n’est accessible que par une avenue qui est déten-due par trois forts. Le roi la fit fortifier pour s’y reti-rer en cas de sédition.* Baud. édit. 1705.
GAULON. Voyez Gaulan.
GAULOS, selon Mêla, /. 2, c. 7, n. 21,8c Pline,/. 3 , c. 8. Gaudos , selon Strabon, l, 6 , p. 277, islede la mer Méditerranée : elle est voisine de l’ifle deMalte , dont elle n’est séparée que par un court trajet.Son nom moderne est Gozzo. Voyez ce mot.GAUMELLUM. Voyez Laumellum,
GAUNA, ville d’Asie, dans la Médie, selon Ptolo-1 ÏÌGQ /, (5 C* 2
GAUNARIT ANUS, siège épiscopal d’Afrique. VoyezGauvaritanus.
GAVOT, ( le pays de ) petite contrée de Savoye ,dans le Chablais , dont elle est la partie orientale, lelong du lac de Geneve , depuis la rivière de ûranse,jusqu’au mont de Morgues, au couchant, & les fron-tières du Valais au levant. Ses principales places fontEvian St Samt-Gigo.
GAUR, ou Gour. Ce mot signifie proprement uneplaine, St un pays plus bas que les autres. Mais il sedonne à plusieurs provinces de l’Asie. Celle de Tahmahen Arabie porte souvent ce nom, à cause qu’elle est plusbasse que les autres contrées de ce grand pays. 11 y ena pourtant qui veulent que Gaur soit entre l’Yémen StTahmah. En Syrie le pays que les anciens nommoientl’Auratinide, où Hircan le grand pontife des Juifs futfait prisonnier, & où Antipater, pere d’Hérode, futtué, est nommé Gaur par les historiens Arabes. Cepourroit être la Phœnicie, ou la Céléfyrie, car ce motsignifie la Syrie Creuse. Mais la plus grande de toutesles provinces qui portent ce nom, est celle qui s'étendentre le Khorassan du côté de la ville de Hérat, & lepays de Gaznah. Cette province de Gaur n’est séparéedes Indes que par le pays de Rave r , & elle est fortcélèbre par la montagne des turquoifes, que les Persansappellent Firouz-Gouch , où d y a une forteressequi porte le même nom , & qui passe pour être la meil-leure de toute l’Atìe. Ce fut dans les montagnes de Gaur,que la postérité de Zohar, tyran de Perse, se réfugia,St y établis une principauté. Sam-ebn-Souri, chef Stfondateur de la dynastie des Gaurides , prétendoit tirerson origine de cette race. * D'Herbelot , Bibliothèqueorientale.