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Tome troisième. G - L.
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GAZ

tiochus le Grand la prit & la saccagea (b). Les Àsmo-néens ou Macchabées la prirent plus d’une fois fur lesSyriens ( e ). Alexandre Jannée, roi des Juifs, la prit ècla désola. Gabinius la rétablit, & on trouve des mon-noies frappées en cette ville Q). Auguste la donna à Hé-rode le Grand ( e ) ; mais elie n’obéiffoit point à Arché-laiis son fris ( £ ). Saint Luc dit que Gaza étoit déserte de

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GAZ

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Philistins que Samson fit écrouler , écrasant avec lui tousceux qui étoient dedans. Ce n’est plus qu’un monceau deterre. II y a hors de la ville plusieurs belles mosquées,toutes bien revêtues de marbre en dehors. Je crois quetoutes ces places étoient de la ville ancienne. * Théve-not, Voyage à Levant, x. part. c. 36, p. 361.

Les environs de Gaze sont plantés d’un grand n

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UUB Ion fils (<). Saint Luc dit que Gaaa étoit déserte d- à/pàseV ornìVe jàsl "sonselrolsâ

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ville de Gaza, située fur une montagne à vingt milles deía mer (§) ôc non pas de Majume ou de la petite Gaza,qui étoit très-peuplée. L’empereur Constantin donna àMajume le nom de Constantin en l’honneur de son fils,

& lui accorda les honneurs &c les privilèges de ville indépendante de Gaza; mais l’empereur Julienom & ses privilèges.

Ceci a besoin à’être expliqué, mais il faut auparavantque j’avertisse que j’ai copié jusqu’ici D. Calmet qui letrompe, lorsqu’il cite Arrien, comme si cet historiend’Alexandre avoit dit que Gaza étoit à vingt milles delímer, ce qui feroit près de sept de nos lieues. Cela n’estpas ainlì, & Arrien ( h ) ne met que vingt stades oudeux milles &c demi de Gaza à la mer. * ( a ) Joseph, Antiq.

1 . 13 , c. 21. Polyb. in excerpt. ( ^ ) Maccab. 1 . .1,c. n , v. 16; St Jos. Ant. L 13, c. 21. (s) Joseph, An-tiq. 1. 13 , c. 21. ( e ) Ibid, 1. 14, c . 10. (, £ ) 1. 15, c. 11.

( ë ) Arrian. I. 2 , de Expedit. Alex. ( h ) Arrian. de ex-ped. Alex. 1 . 2, n. 26, p. 102, édit. Gronov.

La nouvelle Gaza étoit ce que les anciens appelloientNavale, ou le port de la ville de Gaze. II étoit ordi-naire aux villes qui étoient à quelque distance de la merd’avoir un port, où étoient les magazins, St par où fefaisoit le commerce de la grande ville. Fleuri racontantl’Histoire des Martyrs , à l’an 362 de Gaze, dit de Ma-jume : c’étoit l’arfenal de Gaze , dont Constantin avoitfait une ville séparée, parce qu’elle étoit sort attachée auChristianisme : il lui avoit donné le droit de cité St lenom de Constantin , ne voulant pas qu’elle fût sujette deGaze où l’idolatrie regnoit. Julien par la même raisonôta à Majume tous fes privilèges, lui rendit son anciennom St la remit fous la dépendance de Gaze, ce quisubsista pour le gouvernement temporel; mais pour lespirituel, Majume eut toujours son évêque particulier,son clergé, les fêtes de fes martyrs, la mémoire defes évêques, St les bornes de son territoire distin-guées.

II y avoit donc deux villes de Gaze ; l’une anciennel’autre nouvelle , surnommée Majume & Conflantia.

Cette derniere étoit maritime; la premiere étoit à une CrAZ,AiN-ttiN.M.> , liege épiscopal d AtnquS, tlaílS lapetite lieue de la mer tout au plus. Cela s’accorde avec Byzacene, selon Victor d’Utique cité par Ortélius. Cece qu’en dit un voyageur moderne. La ville de Gaze est dernier observe que quelques exemplaires portent Gatia-éloignée de la mer d’environ deux milles. Corneille nenfis : dans les notes géographiques qui accompagnentchange ces milles en lieues ; ce qui est très - différent, l’édition de S. Optât par Dupin, p. 283 , n. 368 , il estSc pourtant il cite ce même auteur. Cette ville, pour- dit que , selon le même Victor, vers la fin du troisièmefuit Thévenot, étoit autrefois fort illustre, comme on livre, il est fait mention de Boniface G atianeriss ; c’estpeut voir par fes ruines, car tout y est plein de coloni- le même qu’Ortélius a eu en vue. On ajoûte qu’il estnés de marbres de tous côtés , Sc même j’y ai vu des différent de Secundinus Garríanmfis , qui est nommecimetières , dont tous les sépulcres étoient entièrement dans la Notice d’Afrique, entre les évêques de la Byza-de marbre. Entr’autres, il y en aun fermé de murailles, cene ; je ne le crois pas. Le même siège a eu aussi pourqui appartient à quelque famille particulière des Turcs, évêque Janvier qui est qualifié EccUfi/z GattianenfisEpis-lequel est rempli de beaux sépulcres, faits de grandes copus, Sc qui souscrivit à la lettre synodale des évêquespièces, de íoit beau marbre , qui font des restes Sc des de la Byzacene, rapportée au concile de Latran, tenutémoignages de l’ancienne splendeur de cette ville : c’é- sous le pape Martin. Entre les Peres de la Conférencetoit une scies cinq satrapies des Philistins à qui Samson de Carthage on voit Victor episcopus Gatianenfis. Voyezfit tant de mal, Sc même il emporta un jour fur fes Gattianensis , qui est le siège dont on parle ici.épaules les portes de cette ville , Sc les laissa fur une GAZANEALA. Voyez Gazaufala.

petite montagne éloignée d’un mille de cette ville. Pro- GAZARA. Voyez G AVALA 2.

ohé de la vilfe est le château qui est tout rond, avec GAZARENI, raÇctpnvoì , ancienne nation entre les

quatre tours; savoir, une à chaque coin, le tout en bon Babyloniens , selon saint Epiphane cité par Ortélius »

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C y liiau " -- jsvi* vi^uw* -

56 d. iofr Latitude 3 2 d. * MJj'. de la bibliothèque duroiGAZABA. Voyez Gabaza.

GAZABIANENSIS, siège épiscopal d’Afrique. On neu . fait dans quelle province. La Conférence de Carthage fait

empereur Julien lui ôta ce mention de Saturninus Garyibianenss. * Harduin. ColL

Cône .

1. GAZACA, ville d’Asie, dans la Médie,

selon Ptolomée, /. 6, c. 2, Sc Etienne le géographe »ce dernier semble dire que c’étoit la plus grande ville deîa Médie. Ammien Marcellin, /. 23 , c. 23 , la compteentre les trois plus considérables villes de ce canton. Lesdeux auttes étoient Zombis St Patigran . Voyez GAZA-,CUM.

2. GAZACA , ville d’Asie , dans le Paropamife, selonPtolomée ; mais il n’est pas fur que ce fut une ville, carPtolomée la met dans une liste qui contient indistincte-ment des villes Sc des villages. Quelques exemplairesportent Gautyica.

GAZACENA, petit canton de la Cappadoce, ducotede la Paphlagonie, félon Strabon, /. 12, 5 5 3 *

GAZACROEN. Voyez l’article suivant.

GAZACUM, raÇaiict, ancienne ville de la Perfide.Elle fut prise par Héraclius, selon Cédrene. II y avoit untemple du soleil, & les trésors de Crœfus, roi de Ly-die. Ortélius croit que c’est la même que la Garyica dePtolomée, apparemment celle de Médie. l’Histoire mê-lée, 1 . 18 , rapporte que Ga^ensum S>c Gayicroen, villesde la Perfide, furent prises par Héraclius.

G AZACUPAD A. Voyez Zagacupad A.

GAZdì, ville de l’Arménie, dans la contrée nomméeOtene, selon Pline, 1.6, c. 13.

^ GAZrEORUM Navale ; c’est la nouvelle Gaza quel’on nommoit aussi Majuma , Voyez l’article de Gaza.

GAZAL 1 NA, ancienne ville de la Cappadoce, dansle Pont Polémoniaque, selon Ptolomée, /. 5 , c. 6. Quel-ques exemplaires, au lieu de , portent r o‘ja.?,nva.

Voyez Gazelotus.

GAZALUITIS. Voyez ZAGILLONITIS.GAZANENSIS , siège épiscopal cl’Áfrique, dans la

W73rpnp_ splnn Vict-nr AI T fì-t-ÁY...* c .

nri y. ’ Wmt Sc a deux portes de ssr.

Aur> C i a pe V au est le ferrail des femmes du Ba-t'* « serrai!, »„ rfe de mà

qui est si b ie ’ 1 ée’L’on n’eti souroit rien rompre avecle marteau. C’eft lf reste du château des Romains. Laville est fo rt P erite,il y aunbéfefem en assezbon^or-dre. 11 V a í vr 1 ^

Thësaur.

l’Histtùtmêîée PeUple dC k Premiere Sarmatie ' se,on

GAZATrE, ancien peuple de Syrie, dans la Cyrrhes-tique, selon Pline, /. 5, c . 23.

GAZAUFALA, ancien siège épiscopal d’Afrique,

dre. 11 Va* petl . te » 11 Y a ™ beleitem eu anez non or- 1 a / ai 1 l, * . .

cade du m,frV ^ es Grecs assez grande, dontl’ar- dans la V C ‘ en épiscopal d Ainquo

bre avec soutenue par deux gros piliers demar- m? dan mi ^ le> La Notice épiscopale d’Afrique nom

que’la Sainte V' C ° rn ' c ^ es d’ordre Corinthien. Ils disent l’exemnU^d K r sV nce -dugentius Gaia/uànfìs , fesoien E JZAIZ 'trois jours lorsqu’elle s’e£ Ga^usaUnsisse Ion d’autres

où nous lt 0 ns cal’ U étriere un cimetiere Srie ^ de j» Géo

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Tome III, I ' yF