Band 
Tome troisième. G - L.
Seite
68
JPEG-Download
 

GED

flrand dit qu’elle est sur la rivière de Mologa, dans le du-ché de Biela-Ozero, St aux confins de celui de 'Jeroílaw.De l’Iste la nomme Gololobova Sloboda; ce mot Slo-boda ne veut dire qu’un bourg ; il la met à la rencontrede la riviere Mologa & du W olga. La Mologa la sépared’une ville nommée Mologa , & dont elle est commeun sauxbourg. Cette ville de Mologa est au duché deRostow , au lieu que Gololobova est au duché de Biela-Ozero.

GÉBOLE. Carré, dans son Voyage des Indes orien-tales , nomme ainsi la ville de Syrie, que d’autres nom-ment Jébilée , Gèbail , &c. Elle est, dit-il, entre Alexan-drie St Tripoli. Elle appartient aux Turcs qui y ont unegrande St belle mosquée avec des restes de statues qu’ilsont rompues. C’étoit autrefois une ville célébré St très-ornée, tant au-dehors qn’au dedans. II y a au devant unegrande place, avec une belle fontaine au milieu, plantéed’arbres toujours verds. Les murailles de la nouvelle villesont beaucoup plus étroites que celles de l’ancienne quiétoit grande & bien bâtie. II n’y a plus aujourd’hui que dixou douze familles qui ont bien de la peine à vivre.L’avaricedesTurcs acheve de dépeupler ce lieu de même que presquetous les autres qui font fous leur domination.

GEBONITIS, lieu de la Syrie , selon Joseph, de BelloJudaïc. 4 i, c. 14, cité par Ortélius Thés.

GEBRENI : on lit dans Dictis de Crète, à la fin ducinquième livre : Fitque princeps amicitiœ. ejus , Rex Ge~brenorum Œnides . Ortélius doute s’il ne faut pas lire Ce-brenorum.

GEBTHON ; le même que Gebbethon. ■

GÉCHAO, ville de la Chine, dans la province deChannton, au département de Cincheu, quatrième mé-tropole de la province. Elle est plus orientale que Pékinde i d. 4 ; , par les 35 d. 45' de latitude. * Atlas Si-nenfis.

GED ANUM, nom latin de Dantng.

GEDANENSíS SINUS, nom que les Latins moder-nes donnent au golfe de Dantzig.

GEDDA. Voyez Gioddah.

CEDERA : ces mots Gedera , Gcderot, Gederothdim ,Gedor , Gadera , Gagera , Gaderoth , Gafer , Ga^eroth ,ne marquent qu’une même ville, selon D. Calmet. VoyezGader.

GEDNE, ville de l’Afrique proprement dite, selon

Ptolomée , 4 4, c. 3.

GEDOR. -Voyez G EDERA.

GEDRANIT^Ë,ancien peuple de l’Arabie heureuse,selon Pline, 4 6, c. 28.

GEDROSIE, (la) grande province d’Asie. Ptolomée,4 6, c. aï , la borne ainsi : elle avoir la Carmanie an

GEG

Ichthyophages avoient un pays de près de mille stades,ou cent vingt-cinq milles ; cela fait en tout quatre censcinquante milles de côtes maritimes.

Les principaux lieux que Ptolomée range fur cette côte,sont la plupart des noms obscurs ; savoir,

Rhapava ou Ragirava,

Le Port des Femmes,

Boyamba, ou Coyamba,ôc Rhizana.

Voici les peuples qu’il place dans la Gédrosie.

Vers la mer, les Abérites , ou Arabites.

Près de la Carmanie les Garsides.

Près de l’Arachosie,lesMusARiNÉENS.

Au cœur du pays , est le canton nommé la PA.R-DENE,

Au-dessous, est la Parisiene.

Et au voisinage de l’Indus, lesRHAMNESt

Les villes Sc les villages de la Gédrosie sont, selon

lui

Cuni ,

Badara ,

Musarna ,

Cottobara ,

Sosxítra , ou Soxisra ,

Oscana ,

Eajìs , ou Parfis , métropole,

Omifa ,

Arbis , ville.

Les ifles adjacentes de la Gédrosie sont,

Afìhcea , ou Afihala ,

Codane.

La Gédrosie est présentement le pays de Mekran , quien renferme la plus grande partie.

GEELMUYDEN, ou Geelmuyen , ouGelmui-DEN, anciennement Manarmanis Portus , petite villedes Pays-bas, dans POverissel, au pays de Salland,entre Vollenhoven Ôc Hasselt, à une lieue de l’une & dePautre , Sc à pareille distance de Campen, à l’embou-chure du Vecht dans le Zuydersée. II y avoir autrefoisun bon château, qui fut détruit dans les guerres civilesde la République naissante , contre les gouverneurs Espa-gnols, * Mémoires communiques,

GEERTRUYDENBERG. Voyez GERTRUIDEN-BERG.

GEERVLIET, ci-devant petite ville, à présent bourgîoin le long de cette mer, depuis la Carmanie jusqu’à Pin- de moyenne grandeur, aux Pays-bas , dans la Hollandede &avançoitbeaucoupversle nord. Leshabitansont été méridionale, dans Pifle_ cìe Putten , à Pendrait où se

nommes GedrofiSsc Gidrufi par Pline , l. 6, c. 20 Sc 13. joignoient autrefois le Wahal Sc la Meuse. La commo-Les Grecs ont dit vtS'pmoì &t r «4p<4n«,Stmêmer«4psi«o<» - - - • -

Denys de Sicile dit par un K KiSpwí*. Suidas prend lemot ìitS'pmi* pour un nom de ville, faute d’avoir f u quece nom ne signifioit que la Gédrosie pays. A 1 imitationde ces Grecs , Ammien a dit la Cédrojîe , St non la Gé-drosie ; MM. de Valois ont bien vuqu’ií n’y falloit rienchanger.

La Gédrosie avoit quelques fleuves : le principal estnommé diversement Arbis , Arabius , Artabìs Sc Arta-blas. Les peuples,qui en habìtoient les bords,étoient nom-més Arabica. C’est aujourd’hui filment, St De l’Islemet à son embouchure un lieu nommé Arabia. Pline,

4 6, c. 23 , fait couler dans la Gédrofie une riviere qu’ilnomme l e Nagre , dont il est le seul qui ait parlé, Sc fenbourg, sor le Kintzig, Sc à trois mille cìe Strasbourg,qu il dit avoir été navigable. Les peuples les plus re- Pirmin, évêque de Strasbourg, bâtit à Gegenbach Parimasquables de la Gédrosie étoient les Arbies , Arbìtes , 742, un monastère, où l’on n’admit que de la noblesse,ou Arabites; les Orites, Sc les Ichthyophages , ou man- L’abbé obtint de l’empereur Rodolphe I, Pan 1278,geurs de poissons. Arrien, in Indie, partage ainsi le pays qu aucun sujet ni vassal ne pût appeller de ses jugement,entre ces peuples, S c nous apprend en même teins quelle Long. 25 d. 464 Latit. 48 d. i8 / .en étoit f étendue. Depuis l’embouchure de l’Indus jus- GEGITANUS , siège épiscopal d’Afrique , dans la

-S 11 1_ 1* A c r\n À r—A._ A X/f_!. • C" A. A • -3 " " Aa

due de la situation au confluent de deux grandes ri-vières , Sc le voisinage de la mer, donnent lieu de croireque ce lieu étoit tort considérable : il y avoit une doua-ne , où payoient toutes les barques. Ce bourg est à unelieue Sc demie de chemin Sc au sod - est de la ville deBriel. Le château de Geervliet est présentement la rési-dence du Ruaart de Putten ; c’étoit autrefois celle desseigneurs de Putten Sc de Stryen. * Mémoires communi-qués. . ....

GEGENBACH, ville libre impériale d’Alíemagneau cercle de Suabe , dans l’Ortenau. Zeyler , Sutv.Descr.p. 33 , écrit Gengeabach , petite ville impériale,dans le Mordnaw, vis-à-vis du Rhin, à un mille d’Of-

quà celle de P Arbis, ou Arabius, les Arbies ou Ára-bies occupoient environ mille stades , ce qui répond àcent vingt-cinq mille pas. Depuis cette riviere, les Oritess’étendoient Pespace de seize cens stades , qui font deuxcens milles. De-là jusqu’aux frontières de Carmanie, les

Mauritanie Sitifenlë. On trouve dans la Conférence deCarthage, p- 2-67 , edh. Dupin, Quadratus EpiscopusPlebis Gegitarue ; Sc la Notice épiscopale d’Afrique, metentre les évêques de la Mauritanie Sitifense , ConjlantiusGegitanus,