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Tome troisième. G - L.
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t' 1 ) Odifs. 1 . n , v, 306. C) OíhfJ. 1 . 9, V. 240»

■Le témoignage de S. Augustin, de Civit. Del , 1 . 13 ,c ~ 8 ; de Plutarque, inSertorio. de Simon , auteur du Dict.de la Bible, t. 1, p. 5 2.3 , ne permet pas de révoquer endoute l’existence desgéans. Voyez la Dissertation de D»Calmet fur les géans, & ce qu’ont écrit pour Sc contreGuillemeau Sc Halicot, chirurgiens de Paris, Sc JeanRiolan; Scies Relations de voyageurs modernes qui assu-rent avoir trouvé des hommes d’une taille gigantesque

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Gébalene ; <k l’Haemanitkle a été íe nom d’iitl cantòrtdes îduméens. Berkéliussson commentateur croît » quE'tienne a eu dans l’esprit la Gobolite qui étoit effective*ment un canton de l’Idumée.

GEBANITJE, ancien peuple de l’Arabie heureuse»Pline, 1 . 6, c. 28 , les distingue des Catabani , commedeux peuples .dissérens. II dit que ces premiers avoieníbeaucoup de gros bourgs, Pluribtts oppidïssed maxirnis »U nomme ensuite Nagia Sc Tamna où étoient soixan-

dansl’Amérique méridionale Sc ailleurs, comme Frésier, te-cinq temples. Mais quoique les Cataoarii &\es

"- ' ' ' ' ' ~ ■ banita fussent deux nations hstinguees, d est yraitem

blable qu’elles étoient subordonnées 1 une a 1 autre , carTamna, ou Thomna qui, selon Pline, appartenoit auxGébanites, & étoit leur capitale, est nommee la capi-tale des Catabamens par Eratosthene, cite par Strabon,/. 16 , p. 768. Ce peuple étoit voisin de 1 entree du golfeArabique, selon Strabon, quoique Ptolomee la,t nus a

l’embouchure du golfe Persique. , 1 t> 1 ó- i 0GEBBETHON, ancienne ville de la Palestine, dansla tribu de Dan. D. Calmet dit : c’est apparemment lamême que Gabbata. Basa, usurpateur du royaume dIs-rael, tua Nabab, fils de Jéroboam, dans la ville de Geb-bethon, qui étoit alors aux Philistins» Jojm, c. 19,

V ’ GEBcSumÌL O'bourg d’Aíïe, dans la Perse, entrel’Iraque Sc le Courdistan , à 8a d. 40' de longitude , Sc a36 d. de latitude. * Hifi. de Timur-Bec , 1 c - 1 ' __

GEBEL-EL-HADICH, anciennement P/mcr<z, mon-tagne d’Astique , en Barbarie , au royaume de Maroc »

_ r .-_. x _ r .. - _ , dans la province de Héa, aux confins de celle de

ce qui n’est pas commun en Perse, où elles ne font, roc de Duccala , selon Baudrana ^ c 1 • iZujf nua i

pour la plus grande partie, que de terre. II y a beaucoup s’étend du midi au nord le long de la nviere c .

de perdrix dans ces campagnes. Elles font de deux espe- Sc forme le cap qui est à l’entree mendiona Lces ; une qui ressemble à celles que nous connoissons, d’Azafia , ou de Zaft. Cela s accorde ave ...

&í une autre qui est de la grosseur des cailles, 6c dont du royaume de Maroc par Sanson, dé qui ce p

les plumes font colorées comme celles de la gorge d’un est prise,faucon. Corneille le Brun nomme cette ville, Iaron.

* Gtmelli Careri , Voyage , t. 2 , p. 271. Corneille leBrun, Voyage de Moscovie 6c de Perle 6cc. p. 314, ditque les maisons de cette ville, ou plutôt village, fonttoutes de terre, 6c éloignées les unes des autres. II ajoûtequ’il y a vu deux pauvres petites mosquées, où l'on faisoitle service.

GÉAUNE. Corneille dit : Géaune ville de France,en Guyenne , capitale du marquisat de Castelnau; elleest voisine du pays d’Armagnac, ressortit à S. Sever,capitale de laChaloffe, 6e est arrosée du ruisseau de Bas quivient de Béarn , 6c qui ne tarit jamais. De l’Isle nommece lieu GeuNE , en fait un bourg , le met à quelque dis-

Voyage de la mer du sud, t. 1, p. 148. Antoine Piga-fet, Barthelemi-Léonard d’Argensola, h 1 de l’Histoírede la conquête des Moluques, 6c 1 . 3. Olivier de Noort,&c. fournissent de nouvelles preuves de cette vérité.Vóy.les articles Patagons , Ville de Nembrot 6e LesTR 1 GONES.

La Vallée des GÉANS. Voyez Raphaïm.

GÉAPOLIS. Voyez GjEA i.

GEARON , ville d’Asie, dans la Perse, entre Schi-ras 6c Bandor Congo. Un voyageur Italien la décrit ainsi:cette ville ressemble à une forêt, à cause que les mai-sons font toutes environnées de palmiers toufus dont lesdates sont d’un grand revenu étant les meilleures dePerse. Elle est située dans une plaine sablonneuse en-tourée de hautes montagnes : quoiqu’elle soit petite, 6cqu il y ait peu de maisons, elle ne laisse pas d’avoir sonviíir, dont la jurisdiction est fort étendue. Les eaux vi-ves, qui arrosent les jardins, les rendent frais & abon-dans en fruits excellens, grenades, radin, 6c coings.Les maisons sont presque toutes de pierres ôc de chaux,

-- -- n. r ...

GEBELLE, ancienne petite ville de Syrie, selon Bau-drand. C’est la même que Gébail , Gabli , Jèbilée , 6CGabala. ì.

GÉBENNA, &

GEBENNICI MONTES. César, de Bell GalL L 7»c. 8, nomme Gebenna une montagne qui séparoit les Ar~vernes ou Auvergnats des Heíviens. Quelques éditions ,entr’autres , celle de Cambridge, portent Cebenna. MonsCebenna qui Arvernos ab Helvïis dìscludit. Quelquesmanuscrits portent Helvetiis , mais c’est une faute. Cettemontagne a conservé son ancien nom , 6 c s appelle lesCévcnnes , ou Stvennes. Les Grecs ont un peu changéce nom, ôc ont dit Cemmenus Mons, ôc Cemmeni Montes.

tance du Bas, dont la source, selon lui, n’est pas dans le Sanson , dans ses Remarques fur fa Carte de l’ancienneBéarn, mais dans le Tursan où est aussi Geune. Gaule, dit : les Sévennes ont premièrement séparé les

GEBADjEI , ancien peuple de l’Arabie, mais au cou- Celtes de la province des Romains, puis l’Aquitaine pre-ant de la mer Rouge , selon Pline, 1 . 6, c. 29. miere d’aveclaNarbonnoise. Voyez l’article Cemmenus

" " Mons, dont je crois que Geée/r/r<r, ou Cebenna de Cé-

sar ^ rfétoit qu’une partie.

chant

1. GÉBAL : ce terme, dit D. Calmet, ne se trouveque dans le Pseaume 82 , v. 8, Gebal Ammon 6c Ama-lech; mais, comme le remarque ce savant Bénédictin,le Chaldéen Sc la Version Samaritaine mettent quelque-fois le mont Gébal au lieu du mont Séïr. Joseph, An-tiq. L 9, parle aussi des Gabilìtes , au midi de la Pales-tine , 6c Etienne le géographe, de la Gabalene dans l’A-

GEBEONÌT^E,pour Gabaonitìe. Voyez Gabaòn,GEBES, riviere d’Asie, dans la petite Phrygie, selonPline, /. 5, c. 32.

GEBHA, ville de Barbarie , âu royaume de Fez ,dans la province d’Errist C’est, dit Marmol, /. 4, c. 70 ,

rabie, 6c qui est la même que le pays d’Amalech. Enfin une petite ville qui a de bonnes murailles, 6c qui a étéEuí'ebe 6c S. Jérôme, dans leurs Livres des lieux Hé- bâtie par les anciens, Africains le long de la côte, àbreux, aux mots Idumœa , Seir, Abiud , Mabsard , ôc huit lieues de Vêlez, du côté du levant. Elle est touteJether , font souvent mention de la Gebalene , ou Gaba - ruinée, quoique quelques Béréberes s’y retirent, à causelene qui est dans l’Idumée, Sc dont Pétra est la capitale de nnelnnpc Kr rie nnelmiec iriomec mu v íhnt.

Tous ces caractères montrent visiblement que le paysnommé Gébal, ou Gabalene est au midi de la tribu deJuda, Sc dans l’Idumée méridionale. Ce terme Gébalsignifie une montagne - , Sc la dénomination de Gabalenep ctf point ancienne, puisqu’elle ne paroît que dans leQeau me 82, que nous croyons avoir été écrit du temsde Josaphat roi de Juda.

article ést entièrement de D. Calmet, D ici.

2. GEBAL, ville de la Phœnicie , c’est la même que

Byblgs &ì; Gabala I.

^ j -^La. , ancienne ville de 1 Espagne Tarrago-none, dans les terres, au pays des Vardules , selon Pto—lomée, 1. 2 , c. 6.

2. GEBALA. Etienne le géographe dit que 1 on nom-moit ainsi la troisième partie de la Palestine, Sc cite Jo-seph. II en forme le nom de Gebalenus , & ajoûte la

de quelques jardins Sc de quelques vignes qui y sont.Sc des eaux qui viennent des bois d’alentour,Tout le restedu pays est sec Sc stérile, sans porter aucun bled» Ilsdemeurent là, quand ils ont quelques troupes pour le»défendre ; autrement ils se retirent dans les montagnes,ou ils sont plus assurés que dans leurs murailles. Il y 3 »à l’entrée occidentale du golfe de Mézemma un ca Pque l’on croit être YOleajìrum Promontorìum des anciens,ou cap des oliviers ainsi nommé à cause de la multitudedes oliviers sauvages qui y sont. Ptolomee lui donne 9 d.de longitude, Sc 34 d. 56'de latitude. '

GÈBISE, ou LÉBUSSE : c’êtoit autrefois une villenommée LybiJJa , où le fameux Annibal s empoisonnaSc fut enseveli. Ce n’est plus qu’un village de Natolie , sorune petite riviere de même nom, entre N icomedie Sí

Chalcédoine. Baud . édit. 1705. > .

GÉBLOWA, petite ville de 1 empire Ruffien. Bau-Tomt III. I ij