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du GlLAN. Mais le P. Hardouin prétend que les Cadu-siens ici nommés, font différais de ceux qui étoient■voisins de l’Albanie ; qu ils sont dans la Sogdiane , au-delà de la mer Caspienne , St surnommés Gela- Ptolo-mée , 1 . 6, c, r , met un peuple nommé Gelai Tíhœoi,St des Caclusiens dans la Médie. II paroìt que ce font lesmêmes que les Gela de Pline. Denys le Pétiégete,v. 1019,v. 942., met auffi dans la partie septentrionale de laMédie les Geles St les Mardes m w « M.a.fS'oí n. Priscienl’exprime par Geli St Mardi.
GELtEI. Cédrene nomme ainsi une nation, chez la-quelle les femmes commandaient à leurs maris. Glycasla nomme AgiLjEi. Ortel. * Thefaur.
GELAGIENSIS : les manuscrits de Vibius Sequestervarient : quelques-uns portent GELAGIENSIS, Gela-GIENSUS , St Gelagensus : toutes ces diverses leçonssont également mauvaises. Voyez Genusus. C’est le nompropre de cette riviere qui sépare Dyrrachium d’Apol-lonie.
GEL ALI, défert d’Asie, dans la Tartarie, entre lamontagne de Joud, St le fleuve Indus. On le nommeauífl désert de Gerou. * Hijloire de Timur-Bec , /. 4,c. Z r.
GELANUS, ville de la Lybie intérieure, selon Pto-lomée, 1. 4, Ç. 6, qui la place vers la source du Cinyphe.
GELAS, riviere de Sicile, sur la côte méridionale deSicile. Voyez Gela.
GELAS1UM PHîLOSOPHIANzE : quelques exem-plaires d’Antonin nomment ainsi un lieu de la Sicile.D’autres portent Gela (Ive Fivosofianis. Simler lit Gela ,jive PhìloJ'ophiance • Zurita Selam , five Sophianas; l’e-xemplairecíu Vatican , Gelajìum Philosophianis ; sédi-tion des Aides St celle de Juntes y sont conformes.Quoi qu’il en soit, ce lieu étoit entre Gapitoniana StPetiliancesk xx mille pas.de lapremiere, St à xxviu millepas de .la seconde.
GELEE. Voyez Gerbes.
GELBIS : Ausone nomme ainsi une des rivières qui sojettent dans la Moselle ;
Te rapidus Gelbis , te marmore clarus Erubrus
Fejlinant famulìs quàm primùrn adlamhere lyniphis :
Nobilibus Gelbis celebratur piscibus.
C’eíl aujourd’hui la Kylb , selon Cellarius. Elle couleà Gerolstein, St à Kylbourg, qui en prend le nom.Baudrand écrit KlLL.
GELBOÉ, montagne de la Palestine. Elle est célébrépar la défaite St par la mort du roi Saiil, St de son filsJonathas, ( Reg. L. r, c . 31.) Eusebe St S. Jérômenous apprennent que cette montagne étoit à six milles deBethsan , autrement Scythopolis, St qu’ony voyoit en-core un gros lieu nommé Gelbus. Guillaume de Tyr,/. ii , c. 16 , dit qu’au pied du mont Gelboé, il y aunesource qui coule près de la ville de Jezraël. David,dans le Cantique lugubre qu’il fit en l’honneur de SaùíSt de Jonathas , insinue que cette montagne étoit fer-tile. Monts de Geliboé , que ni la rosée ni la pluie netombent jamais fur vous , <S* qu on n y voie jamais dechamp qui produise des prémices , puisque fur vous a étéjetté le (ouclier de Sauf &c. ( Reg. I. 1 , c. 1 , v. 6. )On dit qu’aujourd’hui ces montagnes sont sèches St stéri-les.* Z). Calmet , Dict.
GELBUS , bourg de la Palestine , au pied du montGelboé, à six milles de Scythopolis. Eusebe St S. Jé-rôme en font mention.
GELDA, ancienne ville d’Asie, dans l’Albanie, entre1 embouchure du fleuve Gherrus, St du fleuve Casius ,dans la mer Caspienne, selon Ptolomée, 1 . 5 , c. 12.
GELDENACUM; quelques-uns nomment ainsi Ju-DOIGNE en latin.
GELDRIA , nom latin de la ville St de la provinceque nous appelions Gueldre en françois.Voyez Gueldre.
I. GELDUBA, forteresse de la Belgique , fur le Rhin,à l’extrémité du pays des Ubiens. Tacite en parle auquatrième livre de ses Histoires, c. 26. La treizième lé-gion , dit-il, se joignit à ceux qui étoient entrés dansla place de Nuys ( Novejìum. ) Herennius Gallus fut asso-cié à Vocula pour partager ses soins ; comme ils n’o-serent s’avancer jusqu’à l’ennemi , ils campèrent en unlieu nommé Gelduba. II dit ailleurs; la nouvelle en étant
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venue au camp qui étoit à Gelduba , 8tc. Et plus loin ;les cohortes marchèrent jusqu’à Gelduba. Pline fait en-tendre que Gelduba étoit une forteresse. Tibère, dit-il,mit le chervi en réputation, par le soin qu’il avoit d’enfaire venir tous les ans d’Allemagne. On trouve le meil-leur à Gelduba forteresse fur le Rhin : onvoitpar-là, queGelduba étoit une forteresse au bord du Rhin. Anto-nin nous apprend qu’elle étoit à neuf lieues de Novesium.
Novejìum , Leg. V.
Gehlubam , Leg. IX.
Calonem , Leg. IX.
Cette distance convient au village de Gelb, qui estdans l’électorat de Cologne, au-dessous de Nuys, Sc au-dessus d’Ordinghen.
2. GELDUBA, ancienne ville de Thrace. Il en estparlé dans le Martyrologe d’Ufuard , ad XIII. Cal. Ja-nuar.
GELES, les Geles & les Leges , peuples de l’Asie.Plutarque, dans la Vie de Pompée, t. 5 , p. 457 , de laTraducl. de D acier , dit: on rapporte que les Amazonesdescendirent des montagnes qui sont près du fleuve
Thermodon & combattirent pour ces Barbares.Elles
habitent la partie du Caucase, qui aboutit à la merd’Hyrcanie, & elles ne sont pas limitrophes des Alba-nois ; car elles en sont séparées par les Geles & les Le-ges , avec lesquels elles vont passer deux mois, toutes lesannées fur les bords du Thermodon , après quoi ellesse retirent dans leur pays., où elles vivent à part, fanshomme. Les Leges & les Geles étoient des peuples deScythie. Strabon, 1 . 11 , p. 503 , dit : Theophane, quiavoit suivi farinée de Pompée , en Albanie, rapporteque les Geles & les Leges, peuples Scythes , habitaiententre ses Amazones & les Albanois. A l’égard de leurcommerce avec les Amazones, on peut voir l’articleGargares & GeLjE.
GELESITANA, selon Ortélius, siège épiscopal d’A-frique. S. Augustin en fait mention dans fa 162 e lettre.Je n’en trouve aucune trace dans les Notices.
GELISE, (la) riviere de France, dans la Guienne.Elle a fa source dans l’Armagnac, auprès de Loupiac ,coule vers le nord, & ensuite vers le nord-ouest, & entredans l’Eaulan. Près d’Eauíè, elle se replie vers le nord,puis au nord-est ; au sortir de l’Eauíàn , elle reçoit Fian-te , qui borde cette contrée à l’orient ; auprès de Pon-dénas, elle se charge du Lauíòn, puis de la Losse à Au-diran , & enfin 1 e mêle avec la Baise à Lavardac. * Del’Ifle , Atlas.
1. GELLA, ancienne ville de l’Espagne Tarragonoise ,au pays des Vaccéens. Zurita croit que c’est la même queTela de l’Itinéraire d’Antonin.
2. GELLA. Voyez Gela.
GELL JE , peuple d’Asie , dans l’Albanie , selon Zo-nare, L 2. Seroit-ce le même peuple que les Geles dePlutarque ?
GELEE NSES, habitans de Gella , ou de Gela:.GELHEIM. Baudrand, édit. 1705, dit Geelheim,ou Gellinheim, village d’Allemagne, au Palatinat duRhin , au pied de la montagne de Donesberg; c’est oùl’empereur Adolphe de Nassau fut tué par Albert d’Au-triche, son compétiteur, qui lui succéda, l’an 1298. Heiísdit que ce combat se donna entre Geinheim , & leCloître de Rosendal. La plupart des historiens disent quece fut auprès de Spire.
GELLI ; Mammertin, dans le Panégyrique de Maxi-rnien, fait mention de ce peuple, mais lans marquer íksituation. * Ortel. Thés.
GELLUS, torrent d’Italie. Voyez Vergellus.
GELMON, Gelon, ou Gilon , ville de Juda,lieude la naissance d’Achitophel. * D. Calmet, Dict. Joseph -,Antiq. /. 5. Reg. I. 2, c. 23 , v. 34.
GELNHAUSEN, Geilnhausen, ville impérialed’Allemagne. Elle est dans la Wétéravie, à une journéede Fulde ; cependant on la met dans le cercle du basRhin. La riviere de Kintz , ou Kintzig , qui vientdu monastère de Schluchter baigne cette ville. Elle passeauffi à Steinaw, à Saalmunster, à Hanaw, & à Kestat,où elle se perd dans le Mein. Gelnhausen est auprèsd’une montagne, joignant la forêt de Spessart. Elle ades vignobles, des vergers , de belles églises, & des
monastères.