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«%* ên abondance. Us imitent aussi les Persans Ce pays étoit tout entier, compris clans ia Floride fran-co .eur façon de s’aíTeoir , de se coucher & de manger, toise, M. de Ribgut ayant bâti Charlessort, dix lieuesLa noblesse exerce lur ses sujets un pouvoir plus tyran- plus au nord, 5 c M. de Landoniere la Caroline , e:i~«'■que qu en Colchidc. í]s font travailler leurs paysans des core plus loin au midi ; mais les Espagnols, en te ren-
’ ' " " dant des maîtres de la Caroline qu’ils ont nommée Ssn
Manhto prétendoient que toute la Floride françoife leurappartènoit, &. s’iîs ne se font point opposés à réta-blissement de la Caroline angloisc qui en occupe une par-tie , ils n’ont pas souffert aufïipatiemment celui de la nou-velle Belgique qui rapprochent les Anglois de San Mat-theo , & de S. Augustin.
Les Anglois commenccrent à s’établîr dans la nou-velle Géorgie au mois de Janvier 1731 , 6c s’étabhrentà dix milles de la mer fur la Savanah, On commençad’abord 4 y faire de la foie, avec beaucoup de succès ,îes mûriers blancs éteint fort communs dans ce pays.Les Anglois comptoient bien de tirer encore de cettenouvelle colonie du chanvre, du lin Sc des huiles ;mais la foie feule suffit pour "enrichir.
GEOUGËN (les) tartares orientaux, ils habitaientdans le désert de fable. Sous le régne de Lievi,, princedes Tartares Topa, un cavalier avoir un esclave nomméMo-ko-lu , c’est-à-dire chauve, lequel eut fa liberté ,à cause de fa singulière valeur, Sc fut fait cavalier : maisun jour qu’iî ne s’étoit pas rendu à Fassembiee géné-rale, il fut condamné à avoir la tête tranchée, 5 c pouréchapper au supplice, il alla fe cacher dans le délert oùìl fut joint par une centaine d’hommes qui le recon-nurent pour leur chef. Son fils Tiche-lan-hoei, étantdevenu le souverain de plusieurs hordes tartares, donnaà fa nation le nom de Gcougm. Un de lès descendans à
mois entiers, Sc tant qu’iîs veulent, fans leur donner nî*P' ye ni nourriture. 11 s ont droit fur les biens, fur laliberté & fur la víc de leurs vassaux. Ils prennent leursonfans , & les vendent, ou les gardent esclaves. Ils ven-dent rarement le monde au-dessus de vingt ans , íùr-toutîes femmes. I,s. créance des Géorgiens est à-peu-prèssemblable à celle des Miugrelicm. Les uns &c les autresla.reçurent dans ie quatrième siécle ,■ Sc par une femmeesclave. Voyez l’article iÌ’Sexrie. Enfin on trouve en-core ì peint chez eux des traces du christianisme. LesGéorgiens toutefois gardent mieux le jeûne , & font deplus longues oraisons que les Mingreliens. V oyez f articleMïNGRELIE.
II y a plusieurs évêques en Géorgie , un archevêque 5 eun patriarche qu’ils appellent Caiholicos. Le prince , quoi-que Mahométan de religion , .remplit les prélatures , 6cy met ordin •• emtnt ses parens. Le patriarche est sonfirere. Les gentilshommes s’arrogent le même pouvoirfur leurs terre- ; donnent les bénéfices , punissent & em-prisonnent les gens d’égliíc , comme les autres particu-liers. On fe sert deux à toutes sortes de corvées ; onenleve leurs en fans , & on les vend quelquefois eux-mêmes aux M.ffiémetans qui viennent acheter des esclaves.
Les églises de Géorgie sont un peu mieux entretenuesque celles de Mingrelie, On en voit dans les villes Tasserpropres ; mais à ia campagne , elles sont fort saies. LesGéorgiens , comme les autres peuples chrétiens , qui lesenvironnent au septentrion , ou à f occident, ont une
COtttllttìP rrsFseV AraiìífP hofir 1 X ^ —
-.— , .... _ . , ..... u ,«. la sixième génération, nommé Toutun , qui étoit de-
contume assez étrange de bâtir la plûpart des églises fur venu tri --s puissant, alla attaquer les Tartares ÌVaotche 3le haut des montagnes , en des lieux reculés 6t presque entra fort avant dans leur pays, soumit plusieurs hordes 9inaccessibles. On les voit & on les solue en cet éiosorie- & m ’ t ta discipline dans ses troupes. II se vit maître dement, de trois ou quatre lieues; mais on n’y va presque grands &c vastes états qui étoient bornés au nord-ouestjamais ; 6c Fou peut bien assurer que la plûpart ne s’ou- P ar différentes hordes de Xuns ; du côté de j.’occident.,vient pas une fois en dix ans. Les Géorgiens sont pré- s’étendoient jusques vers l’Irstich ; à forient jusqu’»venus que quelques péchés qu’ils aient commis , ils cn. ta Corée ; ainsi ils possederent l’ancien pays des Xuns.obtiennent le pardon,en bâtissant une petite église. L’au- Touluii, après avoir soumis plusieurs autres peuples, feteur c toi t qu’ils choisissent exprès des lieux inaccessibles , fit proclamer Khan, Lc c’est la premiere fois que cepour éviter de les orner 6c de les entretenir. mot est employé chez les Tartares. 11 commença à ré~
Ce que Chardin dit de la Géorgie doit s’entendre dela Géorgie Persane , qui confient le royaume de Caket6c le Cartkuel.
gner Tan 401, de J. C. Les Turcs îes battirent l’"an 554»’s’emparerent de ìeur pays, & {'empire des Geougen tutdétruit. Ils passèrent en Europe , où ils furent connusOn peut diviser la Géorgie, I.en Georgie prise dans f° us £ nom Voyez ce mot * Hìfi. generaU
un sens «tendu ; alors elle renferme , comme nous avons Jf ar M \^‘ Gtil ? nes ' A ì ’ ,, 7 \. .
dit, la parue orientale & Foccidentale ; St a les bornes GEPHES , r ancien peuple de 1 Astique pro-
que nous lui avons données au commencement de ect ornée t L 4, c. 3,
article. II. en Géorgie propre; alors on en détache TA- HR.US, riçpoç ville de la Syrie, selon Polybe.
vocaíie, ou ics Ábcaíîes, & la Mingrelie qui contient ^oyez 1 article qui fuit.
Flmireíe , la Mingrelie propre 6c le Guriel II ne reste l \ GEPHYRA, Títpv& y ville de la Syrie , dans la Se-plus que le Caket Sc le Carthuel. Cette* division est taucide, selon Ptolomée, /. 5, c. 15. Seroìt-ce la ville
nécessaire pour fhifeoire ; car il a été un tems que toutela Géorgie étoit soumise à un roi, qui avoit fa cqurà Cotatis, selon M. Luise, íntrod. ad Geogr. p. 504.Cette Géorgie, proprement dite, a été conquise par leroi de Perse qui y établit un viceroi, ôt ce prince n’ob*tient cette dignité que par unp profession publique duMahométisme. Voyez les articles Caket , Caktíicel,Guriel, Imirete, Mingrelie.
Géorgie ( nouvelle ) colonie angloife de FAmériqueSeptentrion; le dans la Floride, entre les 30 6c les 32.degrés de latitude nord , mais qui n’a pas cette largeurfur la côte de la mer, y étant bornée au Sud par lariviere d’Alatamaha , 6c í>.u nord par celle de la 5 a-Va nah qui la sépare de la Carolinç. Elle n’a que 60 à7 °, milses de largeur en cet endroîí , depuis les 31 dé-gres 3o minutes de latitude, jusquaux 31 degrés 45 mi-? son étendue en longueur Ijusqu’aux montagnes
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que Polybe, c. 5, ç. 70, p. ^77. appelle Ge-pfirus , &qui se rendit à Antiochus r
r. GEPHYRA. Ortélius, Thefaur. cite le cinquièmelivre de Polybe , où il trouve que Gephyra étoit uneville d’Afrique, voisine de Cartilage, 5 c située au borddu fleuve Macros.
GEPIDES, (leí y étoient du nombre de ces Bar-bares qui fe jetterent fur les terres de l’empire Romain,dans le tems de fa décadence. Jornandes,<se Reb. Gttìc.c. 17 , dit .qu’il est indubitable qu’ils tirent leur originedes Goths.Ces derniers , ajoûte-t-il, sortirent de rifleScauzia ( c’est Ia Scandinavie que l’onprenoit alors pourune iste, ) sous la conduite de Berich leur roi , fur troisvaisseaux, dont un arriva après les autres, d’où l’ondonna à ceux qu’il portoit le nom de Gepìdes, du moiGepanta , ou Gzpáita , qui dans le langage de cesjaeu-
Anaí-sev,” '- lc,luuc vu lunguvu. u'-'i-P e signssie parejjeux. D ailleurs ils étoient effective 0qu elle c’ m I ooo milles, 6 í elle s élargit a messire ment lourds & pesons. Les Gépides piqués de cette taiss
6c fort r - § ne c ^ e mer. Le climat y est sort doux, tarie, fe séparèrent des Goths, se retirerent dans une istepar. la qua' 0 ;’ ^ on F eut í u g er c * e ta bonté des terres ssiie formoit la riviere de Vifela, ( la Vistuie ) & î’a-verte Les^ ’ ^ " la nature “ es ar ^ res c * ont eile est cou- bandonnerent bientôt, attaqueront les Burgundions, 5 cles r hW,s, r Plis c t on sidcrables senties chênes, les cedres, s’emparerent de leur pays. Ils se brouillèrent avec lesdort niiefr*iv° S .’ CS tauriers d’une hauteur extraordinaire , Goths qui les battirent. Paul-Diacre, hist. des Lombards ,arfli íianot ' S 1 í ns ^ 0nt â'un rouge foncé. On y trouve dit qu’ils eurent souvent guerre avec îes Gépides. II yde b-, t lé b • P J Us ’ dont la plûpart ont cent pieds a cependant des auteurs qui confondent ces deux nations.blanc 1 * v f S 01 (y e , c û ar Penf.e, 6 c fur-tout les chênes Saumaife, au rapport de Hugues Grotius, a trouvé clans lessens nu n I < i nt tas meilleurs de toute l’Arnérique extraits de quelques manuscrits grecs TnvcuStç ÌMyipuyoi
na AryyoQfpí’<>i ì ç’est-3-djre les Gépides que Fon appelle Lom°
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