GOB
GOD
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^ ^ i -, - fri tout, & coule comme une rivìere
les sources de ce fleuve , selon le sentiment de quelques qui ne P r0< “’ H v a cependant trois endroits qu’il sem-géographes, font deux lacs vers le levant, que Ptolomée au gre des v • ^’est fait un devoir de ménager , pourannctse h* ruit^nnip.nt - Sr dont- l’nn se nnmm p> nrp- ble que la n ^ la Ghine avec les pays qu elle
fef* * -m de ces H&S» fe- ^ ->ê
--à ->«>->-«“ft.nord-ouest de Mun , un autre versde latitude a 1 °^ 1 , y e st de la ville de Channll fur lesle z8° d. de Utuuàe méridional vers les U d.
frontières du 1 ibet , ince de Xiensi & de la fin
de latitude a 1 ouest u " . .•/•...si.es ,t«
} 1UUI UCUA iaw v y
appelle les lacs Chílldonìens , &C dont l’un se nomme pré-sentement le lac de Goaga , Si l’autre celui de Nuba ou lelac de la riviere de Ghir.
GOARENE, St
GO ARIA. Etienne nomme ainsi un cation voisin deDamas. Ptolomée , /. 5 , c. x 5 , met en Syrie , dans lePalmyrene, une ville nommée Goaria.
/■>» * a r» fr •• , v
les hommes & les bêtes. *
p. 416.
dtunyitiív , tuiv. vmc uuuuncC \7(jílTlíl, Ctv iamuuv«.
GOARIS, riviere de l’Inde, en de-çà du Gange , selon de la grande mPtolomée , /. 7 , c. 1. Quelques# exemplaires portent n-- -mn
Gaoris.
GOATHA. Voyez Golgotha ,v GOAVE , St non pas Gouave. On distingue dansl’iíle Espagnole deux Goaves ; le grand & le petit. Cefont deux especes de bayes à la côte occidentale de Piste.
Le grand Goave est quatre lieues sous le vent de Léo-gane : le petit est à une du grand , St n’a rien de consi-dérable : l’autre est un fort boryaurt ; mais l’air y estmal-sain St le terroir mauvais. de son port
l’a souvent fait préférer à tous quartiers de la
colonie Françoise , pour y établir le quartier général ;
St on y a construit un fort avec une petite bourgade :on en voit le plan dans le douzième Uvre de l’Histoire deS. Domingue , par le P. Charlcvoix.
GOB , plaine d’Asie , dans la Palestine , dans laquellefe donnerent deux combats entre les Hébreux Sc les Phi-listins. Dans le premier, Sobocai tua Saph , de la race
OUeiL UC lei ~ --. , i
niraille : ces trois paslages, qui íont dans des
de la grande murante . ev,;. r—-o - -,
chaînes de montagnes qui viennent de la grande Tartane ,St fe joignent à celles qui bordent la Chine à 1 occident,ont par-tout dss vallons tres-fetines oí de tres-bonne eau*mais hors de ces passages , il est impossible de traverserles déserts , à moins qu’on naît des provifaons pour
" Hijl. généalogique aes Tatars ,
des Céans, Reg. 1 . 1 , c. aï , v. 18 , St 19. Dans le
vicaui y -tv&g. 1 . j. y v>. a- x , v. m.\j ^ v^. ^
second, Elcanan tua le frere de Goliath. Au lieu de Gobdans les Paralipomenes , /. 1 , c. 20, v. 4,011 lit Gaçer.Les Septante , dans quelques exemplaires , portent Nobau lieu de Gob, St dans d’autres, Geth.
GOBALUM. Ptolomée nomme ainsi un Promontoirede la Gaule Lyonnoise : plusieurs croient que c’est aujour-d’hui le cap de S. Mahé , c’est-à-dire de S. Matthieu, quiest en Bretagne.
GOBANIUM ou Gobannium , ancien nom d’uneplace de la grande Bretagne. Antonin dans son Itinéraire3 a met entre Burium St Magnis , à douze mille pas dela premiere, St à vingt-deux mille de la seconde. L’ano-nyme de Ravenne écrit Bannio. Ce lieu conserveencore son nom , St s’appelle Abergawen , St est àdix milles anglais de Brubege , qui est le Burrium desanciens.
GOBEL. S. Jerôme , ìn lac kebraïc. dit que c’étoitle nom hébreu de Byblos.
GOBELINS , ( LES ) maison de Paris ; elle est situéeau bout du fauxbourg S. Marceau, St a pris son nom d’unexcellent teinturier en laine , nommé Gilles Gobelin ,qui l’occupoit sous le régné de François I, avec plusieursautres de la même profession. II trouva le secret de teindrela belle écarlate qu’on a nommée depuis ce tems-làl'écarlate des Gobelins. On tient que la petite riviere,deBièvre , qui passe auprès de cette maison , St qu’onappelle d’ordinaire riviere des Gobelins , aune vertu par
416.
2. GOBY, province d’Afrique, au royaume de Loango,dans h basse Guinée. De Piste met Gobby , pays situé àun degré de l’équateur, vers le midi : vers les sources cìesrivières de Sarnasias St de Fernand Vaz. Dapper , Afri-que , p. 32], écrit aussi Gobby , Sc dit qu’entre le paysde Sette St le cap de Lopez-Gomaíve est la province deGobbi, qui est entre-coupée de plusieurs lacs St rivièresportant canots. Ces rivières nourrissent beaucoup depoisson , Sc même des hippopotames. La principale habi-tation du pays est à une journée de la côte : non feule-ment la polygamie y est permise ; mais même loríqu’una.mi en vient visiter un autre , St qu’il couche chez lui ,lami chez qui il est lui offre une de ses filles pour lui tenircompagnie. Un nouveau marié n’est point estimé dansse famille jufqu’à ce qu’il ait bien battu fa femme. Ussont presque toujours en guerre avec leurs voisins daGomma , qui demeurent entre eux St le cap de Lopez-Gonfalve. Leurs armes sont la segaye , l’arc St lesíseches. Les Hoîlaqdois y transportent des. mousquets .
, , poudre a canon , des chauderons de cuivre poli St
des draps grossiers. A l’égard de la langue , des íuoersli-tions oc des coutumes , ils ressemblent fort à ceux deLoango.
^ ’ F et . ite Clle d’Allemagne , au duché de Cle-
VC -n’ 1 1 ? riviere de Neers , au midi St à environ huitmuses de Cleves. L’an 1599 , les Espagnols s’en rendirentIpc Hollandois ia prirent íùr eux Tan 1614,
maîtres ; mais les Hollancíois la prirent....
Elle pasta ensuite en cl’autres mains , mais us la reprirenten Janvier 172^ ; ils la poííédoient encore en 1640. Elleest à présent au roi de Prusse, électeur de Brandebourg ,comme tout le reste du pays de Cleves. * Zeyler , V estphaLTop. p. 28.
GÔCHI , ville de la Chine dans la province deSuchuen , art département de Xunking troisième métro-pole de la province. Elle est plus occidentale que Pékinde 10 d. 29' , par les 30 d. 48' de latitude. * Atlas.Sinenjis.
GÓCÍANO , petite ville de l’iste de Sardaighe , dans
la province de Logudori &t fur la riviere de Thirfo, asseza.- t?u_ ò nn swntp Ap oransle
appelle d’ordinaire riviere des Gobelins , a une vertu p<u- ia ^ U vm^ «a>_ —_
ticuìiere pour cette teinture. La maison des Gobelins est loin de la côte. Elle donne lê nom à un comté de granderemplie aujourd’hui des plias habiles ouvriers qu’il y ait étendue , dont les rois d’Áragen prenoient même le titre ,
í- Prtvic la direction & est à trente mille pas d’Alghieri, vers le levant. * Bau-
drand , édition de 1705.
GOD AH , ville d’Asie, dans l’Indoustan , à quelques
— .1. : 1
lc ‘«pue aujoura nui ues __ 4
tapisserie, en orfèvrerie 6t en sculture, sous la directiondu surintendant des bâtimens , arts & manufactures deFrance. * Corn. Dict.
GOBINAN , petite ville de Perse , en Asie , dans laprovince de Sigistan , au midi de la capitale. Quelquesmodernes y cherchent l’ancienne Ariajpé , ville de lau tangi ane _ * Baud. édit. de 1682.sel t?OEA , port de l’Arabie heureuse , vers l’orient,
Gonn e ' 6 , c. 28.
Par Ui5 ctYA , , riviere d’Asie , au pays des
avec^n^ 55 ’ í ' eíon Ptolomée , qui dit qu’elle se mêlei- Gnmv ?amanes ' stui vient de la Bactriane.
" ' - : (les déserts de) les Chinois les nomment
« C... /.^Hardc Of's'irlpn^jpc
journées de Brampour. Thomas Rhoë, Anglois, dans les
Mémoires de son ambassade au Mogol, en parle ainsi :
je trouvai le roi dans une ville fermée de murailles ,
nommée Godah , située dansée plus beau pays du monde :
c’est une des plus belles villes des Indes. 11 y a beaucoup
de maisons à deux étages , ce qui est fort rare dans ce
pays. II y a des rues pleines de boutiques de toutes sortes
de marchandises , aussi riches que celles de nos meilleurs
marchands : on y voit plusieurs bâtimens superbes
faits d’une belle pierre de taille , qui servent pour rendre la- - -v • ’ <• -u ~ - aussi des
' . - ‘ -- /mi r>r>nr Ips antres atiaires nuDuciues . íi —,íîi des
■no; ils couvm....— , ,
, , -, ueouis le fonds du oavs de T angut. vers les étangs environnes cie gaienes luutam» - «> «j--, m -32 d- de latitude jufqu’à-peu-près au nord de la ville de détaillé ,& revêtues de la meme pierre,fond dePékin vers le 34° 4, ‘ de i^iwde, de maniéré que pour
— -- /-1 1 r a^jSlirrí* r\ o
Bían ' 0 ^^ déserts de) les Gtunois les nommem m uuv ~ -- 7 _
de la íL couvrentlesfrontières occidentales justice ou pour les autres affaires publiques : il y a auíli des
me, csenn-;.. m An navs deTangut.vers les étangs environnés de galeries soutenues d’arcades de pierre
■" " A - 1 1 — ^-:—« nwaAes degresqui
aller de cette v1íî e ae la nruae, ^soter la pointe Ce ^ e c ^ e Selinginskoy on est obligé de
!k en ts lieues de lonsup tn ° na ^ e ces déserts, qui ont trois
V, n flaques endroitsen e maÌS , la ] f gearen ett/ort inégale,o autres else n’en -, n-, , a P’ us de soixante lieues, & en
cette grande ^ Us vingt-cinq à trente. Toute
e pays n’est qu’un fable noir & aride
—__, . ae pierre, ^ .
règnent tout à l’entour, Se qui descendent jusqu au °nd csel’eau pour la commodité de ceux qui y vont pui er, ou qui,veulent prendre le frais. Sa situation est encore p us belle,car elle est dans une grande campag ne ou j c ' e courte encourse , on trouve des villages. La terre y est extremementfertile en bledsen coton & en pâturages. J y vis unbeau jardin qui a bien deux milles de long St un quart da