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parlé clans les Œuvres cle S. .Augustin , Sr clans cellesde S. C'.yprien. Dans le concile de Carthage , on trouveVictor de Cor ( Ficíor à Gor ). peut-être de Garra ;
* Ortcl. Thés..
2. GOR, petit royaume des Indes , dans les états duMogol à l’orierit du Gange , aux confins du royaume dugrand Tibet , avec une capitale de même nom , íìtuéevers la source de la riviere de Perselis qui tombe dans leGange. Le mont de Purbet ou du Nangracut le borneau nord : le royaume de Jamba au couchant ; la provincede Siba au nord-ouest , Sc 1 état de Raja Púbron aumidi.
3. GOR, ville des Indes , capitasod’un petit royaume,qui fait partie des états du Mogol. C’est la feule ville quenous connoiffions dans ce royaume.
1. GOR A , ville de FEthioçie fous l’Egypte, selon
Pline, 6 , c. 29. II dit cu’elle étoit dans une iíle.
2. GOR A , riviere de l’Asie mineure, selon Metaprastedans la Vie de S. Joanice. * Orttl. Theí.
GORALUS : fontaine de F Arabie heureuse , selonPline , l. 6 t c. z 8 . '
GORAMA , contrée d’Arabie, selon Etienne le Géo-graphe.
GORAMENÏ , peuple d'Arabie , habitans du pays. deGorama : selon le même auteur , ils vivoient fous destentes.
GORANTO , ancienne ville d’Asie dans la Natolie ,fur la côte du pays de Macri , environ à dix lieues dePatera , au levant de cette ville , Sc au couchant méri-dional des ruines de la ville de Myrrhe , à l’embouc'nurede la riviere d’Agazari. De l’autre côté de la riviere , il yavoit une forteresse fur une hauteur ; mais elle est à présentruinée. Voyez Andriaca. -l.*A tlas de Vaugondy.
Les Monts de GORANTO, chaîne de montagnesdans la Natolie , fur la côte du pays de Macri , áu cou-chant de la petite Caramanie , entre le golphe de Macri& celui de Satalie. Les anciens Font connue fous le nomde Gragus Sc d’ Anti-Cragus. Voyez CRAGUS I. La Chi-mère de Lycie en íaifoit partie. Voyez CHIMERA. 2.*Atlas de Vaugondy.
GORBATA. Voyez Gurbatha.
GORBEUS , ancien lieu de Galatie , fur la route d’An-cyre à Cefarée par Nysse , à vingt mille pas de la pre-mière, félon Antonin. Itiner, Voyez Corbeuntos.
GORCK , village de la basse Hongrie , siir la rivieredcSarvize , entre Albe-Royale Sc Cinq-Eglifes. C’étoitanciennement une ville de Pannonie. Voyez Gorsio.
* Baudrand, éd. de I 7 01 )*
GORCOPA, ville des Indes, au pays de Canara, furla côte de Malabar , au royaume de Baticala , près desmontagnes de Gâte, à trente-cinq cosses de Baticala , furla même latitude. II faut quarante de ces cosses pour undegré. * De l'IJlt , Carte des côtes de Malabar.
GORCUxM , Gorkum , ou Gorichem , en latinGorichemum , & Gorcomiutn. C’est une ville des Pays-bas , dans la Hollande méridionale , fur la rive droitede la Merve , Sc à Fembouchure de la riviere de Lingequi la traverse , Sc s’y rend clans la Merve. On croit queion nom vient de Gorreti , qui fut donné aux premiershabitans , à cause de leur pauvreté Sc de leur maigreur.Lorsque le comté de Teisterbant sut démembré, ce terri-toire qui en étoit, vint aux seigneurs d’Arkel, qui devin-rent ainsi les vassaux des comtes de Hollande , vers Fan1290. Voici Fopinion de plusieurs écrivains fur Foriginede cette ville. On y ajoutera foi, si l’on veut. Elle fut bâtiepar Jean seigneur cl’Arkel, du teins que Elorent IV étoitsouverain de Hollande. II y avoit alors , auprès d’Arkel,un château qui appartenoit à Jean VIII ; Sc dans le voisi-nage étoient des pêcheurs , qui y vivoient du poisson qu’ilsprenoient dans la Merve : on appelloit ces pauvres gensGhorkens , nom qui signifie leur grande misère. Le sei-gneur d’Arkel ordonna aux habitans du village de Wolfort,ou "SVolfar, de détruire leurs maisons, Sc de venir s’éta-blir auprès du château dont on vient de parler , Sc d’yformer une efpece de ville. Ce château fut ensuite changéen une église paroissiale. On y apporta tous -les ornemensde celle de AVolfar, Sc le seigneur d’Arkel sit entourer lenouveau bourg de murailles. II bâtit à l’orient de cettenouvelle place un château fortifié , où lui Sc fies successeursles seigneurs d’Arkel , saisissent leur résidence ordinaire.
Les guerres que la république a eues à soutenir, font caufèque cette ville est régulièrement fortifiée. C’est la huitièmedes dix-lvuit qui députent aux états de la province de Hol-lande. Du haut de la tour on voit vingt-deux villes murées,fans compter un grand nombre de villages. II y a tous lesjours à Gorcum un grand commerce de fromage , debeurre Sc autres vivres que l’on y embarque , pour lesporter dans les provinces voisines , Sc fur-tout dans lesautres villes de la Hollande. Elle est redevable de tousces biens à la petite riviere de Linge ; car elle y apportetous les jours, Sc fur-tout les lundis, quantité cle grains ,de lait, de volailles , de canards sauvages Sc de poissonde riviere, que l’on charge ensuite fur de plus grandes bar-ques , pour les porter dans toute la Hollande, en ZéelandeSt en Gueldre.
Gorkum a produit plusieurs hommes illustres , entreautres, Henri de Gorcum , (Henricus de Gorrichem , )théologien , vice-chanceîier de Cologne , Sc grand phi-losophe : il vivoit en 1460 ; Guillaume Ejlius théologiencélébré, mort à Douai, Fan 1613 ; Franco Ejlius , poëtçfameux dans son teins ; Thomas Erpenius , le plus savanthomme de son tems pour les langues orientales : il étoitné à Gorcum, le 11. Septembre 1574, Sc mourut à LeydeFan 1624.* ( a ) Alting, Notit. German. infer. 2. part.p. 72. Pontan. Hist. Gelcl. I. 6. Blaew Theat. Urbiurn-
1. GORDA , ville de FArabie heureuse , .à 76 d. 1 o rde longitude , Sc à 24d. 3c/ de latitude , selon Ptolomée »/. 6 , c. 7.
2. GORDA , autre ville de FArabie heureuse , selonle même, à 82 d. 30' de longitude Sc , à 16 d. de lati-tude.
3. GORDA , ville de Lycie. Voyez Gordum.
GORDAN-SCHAH , province du Kharifme , situés
entre les villes de Kaïouk Sc Hassarafap , où il fe trouved’assez bons pâturages. Ce pays est occupé par les Sartes.* Hijloire générale des Huns , t. 4, p. 467. Hijloire généalo-gique des Tatars , p. 584.
GORDATUS Locus , lieu ainst nommé par Cons-tantin , ou , si l’on aime mieux , par Denis cFUtique, anII. livre de FAgriculture , c. 21. Ortélius , Thesaur.soupçonne que ce lieu étoit en Arabie.
GÔRDENE, contrée de la grande Arménie , selonPtolomée,/. 5, c. 13. Le même pays est appelle GordyeniparStrabon Sc par Plutarque clans la vie de Lu cul lus. Voyezles articles Carduchi , Cordueni & Gordiceus Mons. Leshabitans font auffi nommés Gordiani par Quinte-Curfe >/. 5.
GOR.DENLE. Voyez Gordynia.
GORDLEUS Mons , montagne de la grande Armé-nie , selon Ptolomée , 5 , c. 13, sur laquelle Nicolas
Damafcene , cité par Joseph , dit que l’arche de Noés’arrêta. En ce cas, ce seroitla même que le mont AraratH.Voyez ce mot. Ptolomée donne au milieu de cette mon-tagne la même latitude qu’aux sources du Tigre, savoir39 cl. 40 A Cette montagne donnoit le nom cle Gor de m ,Gorduene , Sc autres semblables au pays dont Pompéesit la conquête ; car ce pays étoit auffi de la grande Armé-nie , Sc dépendoit du roi Tigrane. Strabon , /. 11 , jointles monts Gordiens avec le Taurus. Ils en font une con-tinuation , Sc même une partie. Ce que l’on vient derapporter du sentiment de Nicolas cle Damas , qui croitque l’arche cle Noé s’y arrêta , joint à la commune opi-nion que c’est présentement le mont Ararath , convientfort à ce que nous apprenons que Noé , sorti de l’arche »s’avança dans la Mésopotamie. D’aillems Ararath nesignifie ici que l’Arménie ; outre le témoignage d’AbideneSc de Melon rapportés par Eufebe dans fa préparationévangélique , /. 9 , c . 12 Sc 19 1 le Chaldéen Berofe , citépar Joseph, /. i o, c. 11, dit des fils de Sennacherib, meur-triers. de leur pere , qu ils fe réfugièrent en Arménie , aulieu cle quoi haïe , c. 37 , dit : dans la terre cFArarath-Les Septante disent comme Berofe : dans l’Arménie-Berofe, cité par Joseph, Antiq. I. 1 , c. 4 , parlant dtidéjuge , Sc cl u petit nombre cFhommes sauvés dans Far-che , poursuit ainsi : O11 dit qu’jl reste encore quelqu?chose cle ce vaisseau en Arménie à la montagne des Cor-duéiiiens. La paraphrase chaklaïque rend le mont cF Ara-rath , nommé clans la Genefe , c. 8 , v. 4 , par MontesKardu. S. Epiphane , Hceref. 18 , dit : on montreencore les restes de Farche cle Noé dans la contrée des