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Tome troisième. G - L.
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jo™ GoU > *•1° Ueu de tarche. Vo y ee Goa- LL £

ou’îs faut entendre”, non de son embouchure dans la mer,mais de fa source. Elle prenois fans doute ce nom dumont Gordiens ; mais Euenne àfon ordmaue en attri-bue l’origine à Gordye , fils de Tnptoleme , qm vintGORDIANISEPULCHRUM , lieu où fut enterré l’em- d’Argos en Syrie .k>E ààr lo. 11 ajoute que _apereur Gordien : U étoit aux confins de l’empire Romain, ville de GordiM e^ P ^ lesquds & , g Tlg g re ^oit& de celui des Perses ; mais les auteurs ne convien- heudes ^'^ndre, selonQuinte-Cutce, 1 . 4 Modius

GORDIANA Regio , contrée d’Asie , auprès de laGalatie : la ville de Gratianopolis en étoit, selon Méta-phraste, dans la Vie de S. Théodore abbé. Voyez Gra-Tianoplis. 1. * Ortel. Thef.

nent pas bien précisément sur sa véritable position.

* Ortel. Thef.

GORDIANORUM Villa, la maison de campagnedes Gordiens , en Italie , fur le chemin de Rome à Pré-neste , selon Julius Capitolinus. * Ortel. Thef.

GORDIEN , ville d’Asie, dans la Phrygie : O rose,l. 3 , c. 16, parlant d’Alexandre le Grand, dit: il assiégea& prit Gordien, ville de Phrygie , que L'on appelle pré-sentement Sardis. Arrien , Xenophon , & les historiens

d’Alexandre le Grand sont mention de Gordium , ?olS';oï -, ' , , D .• , I •> c ra

ville de Phrygie , fur le fleuve Sangar ; & ce fut-là que selon Etienne le geograp e. m , • ’. j’

ce roi vint à bout du nœud gordien en le coupant. Jus- nomme GordeNIA , r ofwnt Sctin la met entre la grande Sc la petite Phrygie ; maispas un géographe , ni aucun auteur estimé , n’a dit qu’elleait été appellée Sardis. Cela fait croire à Ortélius queces mots , quœ niinc Sardis voeatur , font une faussenote qui a passé de la marge dans le texte. II y a bienune ville de Sardes , mais qui n’a rien de commun avecGordium. Cette ville de Phrygie est nommée Gordícium ,par Etienne le géographe.

GORDII Murus foElu iltypt ville de la Médie,selon Etienne le géographe. Voyez Juliopolis. i.

1. GORDISCH, petite province du Kharizme , situéeentre le pays de Pischga Sc celui deKumkant, très-íertileà cause de l’Amù. C’est dans ce pays que le bras sep-tentrional de ce fleuve a quitté son canal qui pastoit àUrgens pour aller se joindre à la riviere de Késel * Hijl.généalogique des Tatars , p. 164.

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2. GORDISCH, provinceparticuliere de la grande Bou- /è , t. 4,p. 19, &ímv.

liíoit Cordacps montes ; Sc Arrien, /. 3 , dit Sogdianos.C’est une faute des deux parts : les Sogdiens sont bienloin de là ; Sc qui que ce soit n a jamais fàít mentiondes Cordaci montes. C’est une chunere qui ne se trouvepoint ailleurs.

GORDYANI. Voyez Gordene.

GORDYNESIA, ville de la grande Arménie , selonPtolomée, /. 5 ,c. 13.

GORDYNIA, ville de Grece, dans la Macédoine ,

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nomme I.nwmmiii rv>ndvii nu ív m jijwi. . E—

mathie.

GORÉE. (l’ifle de) Voyez Goerée.

GOREIRO, isle du golphe de Venise, entre l’IstrieSc la Dalmatie, selon l’Itinératre d’Antonin.

GORG , fontaine de Suisse , au pays des Grisons ,dans le village de Flims , fur la gauche du Rhein. Ellecoule continuellement, Sc fait, dès son commencement,tourner un moulin. Les eaux de cette source Sc decelles qui font aux environs, font extrêmement froides ;8c on y distingue divers degrés de bonté Sc de salubrité,quoiqu’il ne fe trouve pas la moindre différence dansleurs poids. Comme les cheveux des habitans du lieudeviennent blancs de très-bonne heure, Sc qu’ils deviennentchauves plutôt que les autres hommes , quoiqu’ils feportent très-bien d’ailleurs, on en attribue la cause à l’u-fage qu’ils font de ces eaux. # Etat & délices de laSuif-

cbarie , vers les frontières du pays de Charafme, à l’ouestde la province de Bouchara. C’est une des provinces lesplus agréables, les plus fertiles Sc les plus peuplées dela grande Boucharie. * Hijloire généalogique des Tatars ,p. 800.

GORDITANUM Promontorium , cap de Sar-daigne , selon Pline, /. 3 , c. 7 ; Sc Ptolomée , /. 3 , c. 3,fur la côte occidentale de Tille : c’est présentement, selonle P. Hardouin , Capo di Monte-Falcone , Capo diArgentera.

GORDIU-COME. Voyez Juliopolis i.GORDIE 1 UM , Sc GORDIUM. Voyez Gor-dien.

GORDOLOMA. Voyez Gordum.

GORDON A, lieu de Suisse, au pays des Grisons,dans le comté de Chiavene. C’est le chef-lieu d’unecommunauté. * Etat & Délices de la Suijse , t. 4,P- 154-

GORDO-SERVORUM,ville épiscopale de lasecondeBithynie. Stephanus , son évêque, assista au concile deConstantinople , tenu l'an 870. * Harduin. Collecl. conc.

GORG A, ville des Eutalites, aux frontières de Perse,vers le nord , selon Procope , cité par Ortélius ,Tkcfaur.

GORGADES , isles de l’Océan Atlantique , félon

Pline. Voyez Gorgones.

GORG1ER, Baronie de Suisse, dans la souverainetéde Neuf-Chatel Sc de Vallengin, * Etat & Délices de laSuisse , t. 3 , p. Z37.

GORGIPPIA, r«py<W/ût ville de l’Inde, selon Etiennele géographe. Ortélius, Thesaur. a raison de dire quec’est la même que Gorgippe que le même Etienne metdans la Scythie, Sc quelle n’est point diférente de Gor-gippia que Strabon met dans la Sarmatie Asiatique, prèsdu Pont-Euxin. Ainsi le mot d 'Inde en cet endroit nefe doit pas prendre de l’Inde proprement dite , maisd’un lieu nommé Indica , vers le Pont-Euxin.

GORGIUM, rafyiey lieu de la Sicile, selon Diodiorede Sicile, l. 10.

GORGODYLENA, lieu d’Arménie, près du montNiphate, selon Srabon, l. 11 , c. 5x7.

GORGON, Sc Gorgona. Voyez Urgo.

GORGONE, (la) petite iste d’Italie, dans la

là r \ r\.~ -..i- J.» A a -ìnfnio 1-,

GORDU'm; ville ancienne d’Asie.à e > s ^ mer d e Toscane, près'deì’Hle deXapraia, entre la côte

pale. Socrate, /. 14, la wet dans la Lydie, Sc Caliite pisan ^ lev ^f & rifle de Corse au couchant. M -dans la Lycie. Ce dernier dit que Jean , son eve q ue sot ^^ son p ortulan de la Méditerranee p. 99 ,envoyé dans la Proconnese. Yves de^ Chartres dans nomme psp Gourgone , Sc dit quelle est environ

derniere Lettre , citant ce passage_ chang trente milles àl’ouest quart de lud-ouest du môle

Çordum . en Gordoloma , & celui de Proconnese en . m -

Trochonixum ; ce qui est une faute. A 1 égard du doute,si cette ville étoit dans la Lydie ou dans la Lycie, ûestleve par les Noti épiscopales de Léon le Sage ScdHieroclès^ la premiere met dans la Lyche Gordomm

vourne : c est , dit-il, une grosse isle fort haute ; elleparoit presque ronde : il y a quelques maisons de pê-cheurs, OC on la peut ranger de toutes parts. Baudrand,

^ génitif, íku Z c,n J CT ^ m « u <r Cd fn l? °ì ' 1 a vue plusieurs fois, dit : son circuit

a: ... a seconde Gordos. Le nommatifetoit Gor- n est que de dix milles ; elle est toute remplie de mon-

^ pli,, émit

du On trouve pourtant Garda, ville de Lydie nom-mée dans le Droit oriental. C’est la meme ville, Scla meme aussi apparemment que la JustinianopohsGordi , nommee dans le sixième concile de Constan-tinople.

GORDUNl, ancien peuple de la Gaule Belgique

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tagnes, avec un sou! village Sc un château. Elle étoitdépendante de I état de Pise , Sc par cette raison elle estau duc de Toscane. On prétend qu’il y a eu autrefois ungrand monastère, mais il n’en reste plus aucun vestige.

Voyez Urgo , qui est l’ancien nom.

z. GORGONE , (la) petite isle de la mer du sud,

- * --.1â -, ntnrr Isa,ta/» A.t

. . uc ,s, M uv , i. \jvivow:mì , \'V î'^'A'înna.le , à cinq lieues duj 1, , ' la T u l e s-César, sous le 3 e d. de latitude sep 1 - ^ j a riviere nommée

dans la dependance des Nerviens. ^omme so! ^ ^ binent , Sc à l'emboucbure d ap0 Corr ientes,

l. 1, r. 38, est le seul qui 1 au nommee, St qu au fli i a Gorgone , a trente-huit lieues p

rien qui puisse faire conjecturer fa situation, Oh