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wem une enceinte tout à l’entour. II y a trois foires paran, & oncomptoit autrefois à Gouda trois cens cinquante 'brasseries ; une bonne partie de la Flandre & de la Zé-lande en tiroient leur biere. II y a beaucoup de brique-rìes aux environs. L’air y est très-sain , sur-tout à causede la multitude des eaux courantes ; il n’y a presque pointde maison qui n’ait un canal, qui en emporte toutes lesordures dans Flssel. Cette ville a produit plusieurs íavans,dont on peut voir la liste dans,le Théâtre de Blaeu. Elle
tient le sixième rang entre les villes de la province deHollande.
2. GOUDA , petite riviere des Pays-bas , dans laHollande méridionale. Sa source n’est pas facile à re
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sieurs négocians ont cru que ía mine étoit _
GÒUELLE, (la^ petit paysdel’ífle de France, dansla France propre, prés de Dammartin ; on ne peut pasmaintenant en déterminer àu juste ni lês bornes ni fétenclue.
GOVERNOLO, bourg d’Italie, dans leMantouan,près de la jonction du Mjncio ou Menzo , avec le Pô.Baudrand donne pour nom latin Acroventum. J’ai avertiailleurs que ce nom est chimérique , ík n’a d’autre ori-gine que l’ignorance des copistes. Corneille dit fort bienque Governolo est un bourg du Manto'uan ; mais il lèdistingue de Governo , qu il dit être un bourg de la sei-gneurie de Venise, sur le Pô. II est, dit-il, situé à Fea»droit où ce fleuve reçoit le Mincio. Governo & Govf^<i
-—jd luurce neit pas taciie à re- oroit ou ce lieuve r ç 1 S bourg du Mantouan*marquer à cause du canal que l’on a creusé, pour établir nolo nesont qu un feu -’est YAmbti-
une communication entre le Rhin qui coule à Alphen, sur le Mmcio, prés du Po. ^ j Vénerie *
entre Utrecht & Leyde , & l’Mel qui coule à Gouda ; /«as Ager des anciens & :' lor Vl" ifnuoi îes copistesle lit de cette petite riviere ayant été non-seulement ìn Agro Veneturn Ambuluo , au i
creusé jusqu’à son embouchure , mais encore bien au- ont mis in AcroventuMamu eio. nane Léon*
delà de fa source jusqu’à Alphen. Alting. German. ìnfer. Governolo est célébré par en r
2.. part. p. 72, la nomme Gouda ou Golda, ík dit de la ayec Attila, roi des Fhms., riviere du Se-
ville de ineme nom : notnen adepta est à rivo Gouda feu GOVINA , cataracte a r rssiue, même cette
Golda, qui urbem tranfit atquefub mœnibus , Ifœjunguur négal, a 1 est du royaume de *.a ìan > c voVa^eurss.
GOUDERASOU, riviere des Indes, dans i’étft du partie du Sénégal dépend selon quelques vopgMogol. Elle a sa source auprès de Mando , au royaume Ces cataractes qui iont a la distance c e q inac-
de Malva , qu’elle traverse en serpentant vers le nord- de celles de Félu, sont encore plus hautes p
est. Elle entre ensuite dans celui de Bengale, & enfin cessibles. * Labat , Voyage en A. n que. - ,
dans celui où elle va se perdre dans le Gange, entre B a- GOULE 1 TE, (la) forteresse d A rique, mj ie _
nara ou Benares & Patna. * De Vise , Carte clés Indes. de Barbarie, au pays de Tunis. La Corne , autrôGOUDÈT, riviere de Barbarie, au royaume de Ma- venot, C oyage du Levant , c. 59 , f- 5-44 » |’ em ne-roc. Elle a fa source au mont Itata, vers Maroc, & re- chose nue deux châteaux , dont un u a
drand .édit. de 170s. ' r rv à” * ““ ' 1 “ v ‘ — -, ,
GDTTPT nX V* ■ ■ 1 T , , tìt aucun dommage, parce qu il étoit trop haut monte,
du Mnanl ' 0 ^)^petite riviere des Indes, clans les états fit bâtir ce dernier qui est fort bas , où il y a sept ou huit
consins § du mv PayS d f n aP R , 0tas ‘, E1!e , a sa íource aux 8 rands portails , à deux pieds au-dessus de l’eau, par où& wl ™ y e , d , e Be , ngale ■> dans des montagnes ; on fait sortir des canons , qui battent à fleur .d’eau. Cectle seournrènsi.m temsversl’est-nord-est, château est rond du côté’de la mer, & celui de Char-
arrose - pIIp JítÍT r’ US k nord ‘ est c a Jonpour qu elle les V est presque carré. Entre ces deux châteaux il y á+v. r .—ù. t? e_ r. au , b° Ur g^ de Soumelpour , à la trois maisons qui appartiennent à trois seigneurs. On va
de-la a Tunis en bateau par un canal ou lagune , qui aucommencement est fort étroite, & s’élargit eníùite beau-coup ; il n’y a pas d’ordìnaire cinq pans d’eáu ; on fait
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forteresse de Rotas ou Rodas ; ensuite elle reçoit une au-tre riviere qui vient du sud-ouest, & elles se vont per-dre ensemble dans Le Gange , entre l’embouchure duGouderasou ík la ville de Patna. Le Gouel produit desdiamans. Voici comment on les y cherche, selonTaver-nier, Voyage des Indes , 2 , c. 17. Après que Les gran-
des pluies íont passées, ce qui est d’ordinaire au mois de*rw . . 1- - \ 1 '
L pas u uiuuidac cinq pan* ^ - - -
ce chemin en quatre heures ; & quand il fait un peu dívent, on y va en moins de deux. II y a par terre dix-huit milles de la Goulette à Alger.
Selon Marmol , Afrique , ì. 6 , c. 16 ,Barberousse ,
_ | --| — , wxv. „ viumoliv aw JiiV/ia L VI ct l 11 tel I y Aíj f Uj UrC y U , L. ÌO DarDcrouuu A
Décembre, on attencl encore tout le mois de Janvier , corsaire , s’étant emparé de la ville de Tunis en 1535 ,que la rivieres’éclaircisse, parce qu’en ce tems-là, en plu- & en ayant chassé Muley Hafcem , sous prétexte de te-steurs endroits, elle n’a pas plus de deux pieds, & qu’elíe tablir le prince Arrafchid,avoit commencé cette conquêtelaisse beaucoup de fable tout découvert. Sur la fin du Jan- par celle de la Goulette ; Tannée suivante Charles V passavier, ou au commencement de Février, tant du bourg de en Afrique , à la tête d’une armée , pour chasser Bar-Soumelpour, que d’un autre qui est vingt cosses au-dessus berousse , ík rétablir Muley Hafcem, qui avoìt imploré fasor la même riviere, (apparemment Jonpour,) & de protection. Barberousse voulant élargir le port de Tunis ,quelques petits villages de la plaine , il sort environ- fit ouvrir par des esclaves Chrétiens le canal de la Gou-soiit mille* personnes de tout sexe & de tous âges, capa- lette , qui entre de la mer dans ce lac* 11 élargit le fort poursoes de travailler, Ceux qui sont experts, connoissent au le rendre capable de contenir quelques troupes ; au lieu qu’àfable s’il y a quelques diamans dedans, quand ils voient son arrivée , ce n’étóit qu’une simple tour carrée , commeParrnî le fable quelques petites pierres, qui ressemblent fi ç’eûtété le logis de la douane ; mais avec les fortifi-sort à celles que nous appelions -pierres de tonnerre. On cations qu’il y joignit, il en fit une place capable de fou-commence à chercher dans la riviere , au bourg de Sou- tenir un fiége dans les sonnes. L’empereur l’ayant prisemelpour, ík on va toujours en remontant jusqu’aux mon- d’assaut, la renferma dans un plus petit espace , prit Tu-tagnes d’où elle sort , & qui sont éloignées du bourg nis, rétablit le roi avec lequel il fit un traité , dont uned’environ cinquante cosses. Aux endroits , où Ton croìt des conditions fut que la Goulette demeurerok à Fempe-y a d es diamans, on tire le fable de cette maniéré, reur & à ses successeurs à perpétuité, & que le roi & lesr '” — ■ ' ' " siens payeroient douze mille écus d or pat an pour Fentre-
tien de la garnison , puisque c’étoit la sûreté de Fétat. IIfit faire le nouveau château. Selim II, après avoir me-nacé l’istede Malte, tourna tout l’effort de fes armes con-tre la Goulette, dont il se rendit maître , auffi-bien quede la ville de Tunis en 1574 , selon De Vertot. * Ilist-de Malte , t. <5, p. I4<í.
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mais Sa-
t erre n entoure ces endroits.de pieux, de fascines & ded’é P ^°r e fl uand on veut faire l’arche d’un pont, afintout le s T eau ’ & démettre la place à sec. Alors on tireTout ce r k? ^ on souille de la profondeur de deux pieds,préparée í í eí î porté & étendu fur une grande placemuraille, ham^ 6 la rivier e, & entourée dune petite
des trous au • un P^d & demi ou environ. On y fait ae maue , t. 5 , p. 145.d’autant de fable „ S uancl on a rempli - cette , pl , ace » De la Croix , dans fa Relation de l’Afrique, 1. partieon le lave & on 1T1? n df ,ge a P ro P os » °a y J G e- ' eau ’ P ' 116 * dit : on croit que la Goulette est l’isle Galata , o
^ ta.lt Cniîimp Ae» PtGk1rvtn<^/a /VU ]a Ae> Plín^ t fTlâis Sa
on le lave & on ï lu , on i ll ê e a propos, on y 1^^ uc 1 eau, p. 110, eut: on croît que ia vrouiette elt nue u-atan
aux autres minpc a crasse, & tout le reste le tait comme Galìtha de Ptolomée, ou le Gouson de Pline ; ma:
C’est de cette Indonstan. nut & un géographe Hollandois , appelle Zwart ,
cu ue CCUte riviez •-. ler bell^ X£f<_.L narre!
n , — -- / maoultan. , , „
. eít de , cette nviere que viennent toutes les bellesPointes, qu on appelle pointes naïves ; mais on y trouverarement une grande pierre. Les guerres ont été causesqu on n’a rien tiré de cette riviere' - pendant plusieurs an-ees , oc comme on n’en voyoit plus en Europe , plu-
veu-
îent que ce soient deux différentes places , parce que làGoulette est située à cinq milles de la mer,, & que cènom est tiré de l’italien Gola & Golettâ , c est-à-dire pe-tite gueule ou petite embouchure, &c. Ceux qui croientque la Goulette est Fille de Galata ou Galitha de Ptolôí
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