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. , ... j c nfPciOes ou écueils-, situés dans la met duNoïd, parmi
qu ils désirent. pillèrent eiùutte les visages des Situa.- tu - entre Saint-Vincent & la Grenade , dont
Ect » où ils t/ouverent beaucoup d or & d emeraudes. ies , ^m. * Atlas. isoW de Vaugondy.
De-Ia ils passèrent dans le pays des Pachos , séparé de jlS £np*TniEN , village & paroisse de Suisse, dans lera province de Bogota par de petites montagnes ,& ar- , rU.--.ctso-.— ■ v:^uu~~u * Etat &
riVerent à l’nc i.ssl Áe mi’ilc îir>r.<»ll«—
___- tiroit les émeraudes. Pen-dant leur séjour dans cette vallée , ils firent un fort grandbutin, & amassèrent beaucoup d’or. A trois journéesde-là ils réduisirent deux autres Caciques, nommés Sa-gamofa &í Dìutima ; & étant retournés dans la pro-vince de Bogota , ils pafferent par- le terroir de- P n
département de Fischbach.t. 4 p. 183.
(la) Granateria; abbaye d’hom-mes, en France, de Tordre de S. Benoît, dans le Poi-tou , au diocèse de Luçon , au levant de Pabeau, fon-dée avant Fan 1170 ; mais on ignore F année de fa fon-dation.
GRENICUS , riviere de F Asie mineure. C’est la
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Grenade, à cause qu’ii étoit de Grenade en Espagne,8c il y bâtit la ville de Santa Fé , qui en est la capitale.* DeLa'ét, Ind. occid. L 9, c. 1.
Les autres villes que les Espagnols y ont sondées lont,selon de La'ét,
Velez,
Mareguita,
Ibague,
Vittoria,
S. Juan de LosLanos.
le Drac dans une plaine , au pied des montagnes. OnFappeíle en latin Gratianopolis , parce qu’elle fut réta-blie par l’empereur Gratien. Son nom précédent étoitCularo ; & c’est ainsi que la nomme Plancus dans unelettre à Cicéron, écrite Ciílarone ìn finibus ALlobfogum.Cette place appartenoit alors aux Allobroges , & ce nefut que long-tems après que les Romains Férigerent encité. Elle avoit un évêque dès le quatrième siécle , puis-que S. Domnin, évêque de Grenoble, affista Fan 381,au concile d’Aquilée , où préíidoit S. Ambroise. * Lon~guerue, Descr. de la France, part. i,p. 317.
Cette ville, dans le déclin de l’empire Romain , futassujettie paj- les Bourguignons, au cinquième siécle, ÔCclans le suivant par les François Mérovingiens. Sous lesCarlovingiens elle fut du partage de Lothaire ; maisaprès la mort de ses enfans & celle de son írere Char-les, le Chauve, & de Louis le Begue, elle obéit à Bo-son , ensuite à l’empereur Charles, le Gros, & à Louis ,PAveugle, fils de Boson. Cette partie du royaume deBourgogne ayant été réunie à celle du roi Rodolphe II,Grenoble vint au pouvoir de Conrad & de Rodolphe jle Lâche, son fils , qui lui donnèrent de grands privilè-ges, aufiì-bien qu’à son évêque. Ce prélat commença à
Tocayma,
La Trinìtad ,
Tunja,
Pamplona ,
Merida,
Outre trois bourgs qui sont,
Saint Miguel, Palma,
& S. Christophe.
Les naturels se servent de mais ou de cassave au lieude froment. Ils ont quantité de sel dont ils font un grandcommerce. Le gibier y est fort commun, auffi.-bien quele poisson. Les Bogotes. & les Tuniens font grands : ils
fe couvrent de manteaux noirs , blancs &. bigarrés de , n ,, . »
diverses couleurs , font ceints de bandes autour des ges, auíii-bien qu a son e veque. Ge p r a comme çreins : ils ornent leurs cheveux de chapelets & de fleurs être trouble dans la jouissance de les roi s par es coteintes & faites de coton , d’une maniéré fort indus- tes d’Albon St de Graiíìvaudan , nommesen ru etrieuse. Quelques-uns fe couvrent la tête d’un bonnet phins. Mais 1 empereur Frédéric Barberoufie, conc ^ou se ceignent d’un rets. II fe trouve dans ce royaume le comte, St remit Fé veque en tous ies droits, anbeaucoup de mines d’or , de cuivre St d’acier. II y a Cet eirmereur défendit. nar fes lettrés . a 01beaucoup de chevaux, St de mulets , on en mene- plu-
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-- r — —.v.uua, «auw ujuicià } un en ifleurs au Perou. Ce pays abonde en pâturages , en fro-ment , en autres grains Sc en fruits. Les Indiens quihabitoient la province voisine de celle de Tunja , vi-voient de fourmis & les nourrissaient avec soin pourles manger. Les lieux que les Sauvages, nommés Cou-
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Cet empereur défendit, par ses lettrés , à tous Ies sei-gneurs voisins, de troubler l’église de Grenoble & sonévêque , qu’il appelle un de ses jideies , c’esi-à-dire vas-saux ; il lui donna le titre de prince. Les différends pourla juridiction temporelle de la ville de Grenoble re-commencèrent entre le Dauphin St Févêque , & durè-rent plusieurs années ; de forte qu’ils ne furent entiére-
. ... ..^ , 1W111U1W 1UU piuu^uia cuiuccs , ue ìone qu us ne turent entiére-
Mas ôtMusos habitent, sont aux° limites des provin- ment terminés que par la transaction passée, Fan 1313,ces de Bogota & de Tunja. Leur contrée, qui a vingt- entre le Dauphin Guignes de la Tour du Pin , ot 1 e-cinq lieues de long 8t treize de large , est presque par- vêque Guillaume du Ruin ; on convint alors que a^ju-tout chaude & humide; ils ont chaque année deux étés risdiction seroit commune a perpétuité entre Je veque&c deux hivers. Leur premier été commence en Dé- & le Dauphin , dans la ville St le territoire de Grenoçceinbre , & dure jusqu’à la fin de Février; & le second bie , Sc que la justice y seroit rendue par un juge agréécommençant en Juin, continue jusqu’en Octobre. Les des cdeux hivers occupent les fix autres mois. Ces deux sai- entiísons ne sont cependant distinguées que par le beau teins,
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qui dure tous les étés, Sc la pluie qui ne cesse pointles nuitsd hiver. Les animaux les plus communs clans les provincesdes Musos Sc des Colimas , qu'on appelle aulïï Cana-PEYES , d’unjnom commun aux deux nations, font cer-îanis pourceaux noirâtres, qui ont le nombril fur le clos,
. ; ,--r- — juge agréé
deux seigneurs. Les évêques de Grenoble n’ont étélérement assujettis, que depuis que le Dauphiné a étédonné aux rois de France.
Le parlement de Grenoble doit fa premiere origineà Humbert II, dernier Dauphin de Viennois, qui créaà Grenoble un conseil Delphinal, Fan 1340, qu’il com-posa de sept conseillers fans'aucun président, d’un audi-teur des comptes, Sc d’un trésorier du Dauphiné. II or-
-- puuitcasx noiraud, qui ont ie nommai ìur ìe Clos, reur aes comptes, oc a un treioner au lAauphine. 11 or-ée d’autres plus petits, presque semblables aux sangliers; donna que quatre des sept conseillers eníeiejneroient ledes cerfs, des dains, des guatìnayas , animaux qui dis- droit dans l’universite , qui etoit pour lors a Grenoble,fêtent peu de nos lièvres, des brebis, des chèvres Sc des Deux ans après, il fit un de ces officiers président, &chevaux. Les Espagnols n y ont que deux colonies, l’une crea un avocat fiscal Delphinal. Louis XI, n étant, en-«ans l a ville de la Trinitad, & l’autre dans la bourgade core que Dauphin, s étant retire en Dauphine , engea5 e p alma, qssils bâtirent en 1571, à quinze lieues en 1453 ce conseil Delphinal en parlement , avec le,'íp Santa-Fé Ils habitèrent d’abord la bourgade de la mêmes droits Sc honneurs que les autres parlemens cn
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I utela f ur le bord de h riviere de Zarbi ; mais la pro-ximne des montagnes, la grande férocité des Sauvages,& la difficui té des vivres les contraignirent de 1 aban-donner peu de tems après. La plupart fmvirent le capi-taine Pedro d’Oríua , au voyage qu'fl ht vers les pro-vincesde la Guìane. La renommée de For les y ayant at-tires , ris bâtirent dans ce canton la ville de la Tnm-tad, qui sot bientôt après transportée à 1 endroit ou elleest présentement.
GRENADINS : (les) on appelle ainsi quelques pe-
royaume , & en 141J4, il créa un procureur fiscal Del-phinal. Charles VIII , confirma cette érection ; & leparlement de Grenoble prétend, en vertu de cette con-firmation , qu’on doit compter son érection, depuisl’an 1453. Le parlement de Bordeaux prétend, au con-traire , qu’on ne la doit compter , que depuis la confir-mation de Charles VIII, parce que Louis XI, n étantque Dauphin en 1453 , f° n édit n’a de force par rap-port aux autres parlemens du royaume , que depuis laconfirmation de Charles VIH- Le parlement de Dau-
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