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Tome troisième. G - L.
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' S ran çl philosophe, qui, par ses conseils, le mit enGUEí^ï^ Pem P lre de la Chine. * Atlas Sinenjìs.Honan ’ yîHe de la Chine, dans la province dennl« à ’i au département de Caifung, premiere métro-

r ul c ue b _ t? ti _ _/i _rwi*

’ au département de Linyao , sixième métro-j.- e ,d e la province. Elle est plus occidentale que Pé-â' P ar * es 37 d. 44 ' de latitude. * Atlas

dan’ p^EIYVEN, premiere forteresse de la Chine,0n „ S p 7 , Province de Channsi. Elle est plus occidentaleGUEU&S* •r’es 4 od. io'.* Atlas Sinenjìs. ,au ; (la) contrée des Pays-bas, est bornee

Issel - Q Par Zuider-Zée, & par la province d'Ovet-de C i 3U m ‘ d ‘ par le duché de Cleves , par l’électoratPar 1 u ^ ’ & P ar duché de Juliers ; à l’occidentá p E.orabant, la Hollande 8c par la province d’Utrechrtde Af lei JÍ’ d touche par le comté de Zutphenà l’évêchéle tp WUn j er ' ^ette étendue de pays étoit habitée dèsNApÎÏ de Jules 'Cefar, par les Sicambres, les Me-L es p Ns les Mattiaques Sc par les Tencteriens.h ra ri 0l R^- ns en ont postédé une partie, jusqu’à l’ancienE es p U lìhin, & l’avoient jointe à la seconde Germanie.Ceu r . an Çois 8c les Frisons l’occuperent ensuite ; 8Crova 2 a 7 ant été vaincus , tout ce pays fut uni audan? , me d Austrasie , qui fut lui-même joint à l’empireL es /^dixieme siécle, fous le régne d’Othon le Grand,ce /^Lies d’Utrecht ont eu le haut domaine de toutcom r • au ~delà du Valial 8c duRlsin, parce que celadansi 50 0U ^ a ,Pl us grande partie du comté de Theyster-cnnc ’ ^ l’cmpereur Conrad , le Salique , donna ou^ nna a l’églife d’Utrecht, Fan 1016.ja^H^de Gueldre, Gueldres ou Gelre , n’aqu’OtV^ c ° nnu avant le onzième siécle : ce fut alorsfut n h ° n kâtit, vers Fan 1079 , une forteresse qui^ ° 5 jrnée Gelre : on ignore l’étymologie de ce^ re ' On en peut voir plusieurs dans Fhistoire de Guel-P’e ^ontanus, Hijl. Gelr. 1 . 1 ; mais comme il

d e *} * ait P as luFmême beaucoup de cas, je me dispenseç f rapporter. Plusieurs écrivains , voulant faire deReldre une ville ancienne, Font confondue avec Gel-ti Pl ace des Romains , de laquelle il est fait men-°n dans Pline, /. 19, c. 5, 8c dans l’Itinéraire cl’An-onin ; maïs , comme le remarque très-bien le docteabbe de Longuerue,, Gueldres est à quatre lieues duRhin ; ôt Geldube étoit fur ce fleuve, comme dit Pline,cajldlum Rheno impojìtum. Voyez Gelduba. i. Jus-qu’alors il n’y avoit eu dans ce pays que des officiers ouluges impériaux, qu’on appelloit les seigneurs ou jugesP ont , lieu de leur demeure , lequel est peu éloignée la ville de Gueldre. Othon, que quelques-uns ven-^ent avoir été frere du comte de Nassau, en Vétéravie,jj* eréé premier comte de Gueldre , par l’empereurc j e e st ri » Fan 1079. st eut pour successeur en ce comtéOuddre , son fils Gérard, qui joignit à son patrimoine_ Corr j l; ® de Zutphen , qui étoit beaucoup plus anciene Ce ‘ ui de Gueldre ; 8c cette union fut faite, de ma-J re que les deux comtés ne firent plus qu’un état 8c^ une province.

es deux derniers ducs descendans par mâles des pre-ers comtes de Gueldre , furent Edouard 8c Renaud,

moururent fans enfans , 8c eurent pour successeurss J s neveux Guillaume 8c Renaud, fils de Marie, leurdp Tr,’ ‘ emme de Guillaume, duc de Juliers. Les ducsétant LIERS ^ de GueldRE , Guillaume 8c Renaud,tit nev m ° rts íans enfans , eurent pour successeur leur pe-femm/é' ^ rn °ld d’Egmond , fils de Marie d’Arkel,sœur des d Jea r’ seigneur d’Egmond , 8c fille de Jeanne,Jean, seigneur a> U Ì 11 f ume &Renaud ' a ™ il épousé

été emprisow ^ ke J- Ad olphe, duc de Gueldre, ayant8c de Brabant Par Pon dis Charles, duc de Bourgognemort d’Adolphe 8c m ? ar ^ de la Gueldre ’ malS f rè f la

du duché mirent'i de Gharles de Bourgogne, les étatsde Charles d’E^nf G j r tdte ^ princesse Catherine, tanteslors à la cour de °r ’ héritier de ce duché, qui etoitqui avoit éoousé l\,f a ° Urg ?° ne - Maxitnilien d Autriche ,ché Rr ur 1 , rie Bourgogne . concjuit ce du-

«Wtóíír.* le

* q te durant quelques annees ; mais

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Charles d’Egmond , fils du duc Adolphe , étant sortid’une prison , où on le retenoit en France , entrepritde rentrer dans les états de ses peres, Fan 1492: il envint à bout, malgré la. puissance de la maison d’Autri-che , 8c il mourut en possession, Fan 1538.

Antoine, duc de Lorraine , prétendant être son héri-tier naturel , comme descendant de fa sœur Philippa ,femme du duc René I, envoya des ambassadeurs auxétats de Gueldre, pour leur faire voir le droit qu il avoit,8c pour demander la succession de son oncle le ducCharles. Mais les états répondirent qu’il y avoit un ac-cord passé entre les ducs de Gueldres, de Juliers 8c deCleves, pour se succéder mutuellement, en cas que lesmâles vinssent à manquer dans ces duchés ; c’est pour-quoi ils proclamèrent Guillaume , duc de Gueldres 8cde Juliers, comte de la Marck, qui ne jouit de ce duchéqu’environ six ans ; car Charles V Fen dépouillaFan 1544, sous prétexte qu’il tenoit le parti de la France;8c cet empereur se fit reconnoitre, Fan 1 545 •> P ar iesétats, duc propriétaire de Gueldres , 8c comte de Zut-phen. II donna ce duché 8c ce comté, quatre ans après ,avec les autres provinces des Pays-bas, à son fils, Phi-lippe II, qui perdit avant fa mort le comté de Zutphen8c le duché de Gueldre , qui prirent parti dans l’unionde la république des Pays-bas ; Sc il ne lui demeura quela haute Gueldre.

II faut donc distinguer le DUCHÉ DE Gueldre, dela province de Gueldre , 8c cette province duHAUT QUARTIER de Gueldre. Le duché est tout lepays entier, tel que nous venons d’en donner Fhistoireen abrégé. La province 8c le haut quartier en sont la di-vision, selon l’état présent.

La province de GUELDRE est une province del’état des Provinces-Unies, 8c tient le premier rang dansla république , fans être ni la plus riche, ni la plus puis-sante. Basnage , DeJcr. hijl. des Provinces-Unies , dit quec’est un duché , parce qu’elle avoit cet avantage long-tems avant que d’être entrée dans l’union. La divisionde toute la Gueldre, en quatre quartiers , est ancienne,Ges quartiers sont,

Nimegue,Ruremonde,

Zutphen

Arnheim ouleVELUVE.^

La Gueldre Hollandoise , c’est-à-dire la partie de laGueldre, qui constitue la premiere des sept Provinces-Unies , ne contient que Nimegue , Zutphen 8c Arnheim.Toutes les quatre parties étoient entrées dans la confé-dération ; 8c même lorsque le comte de Bergues, quien étoit le gouverneur , se laissa gagner par le duc deParme , & changea de parti, il remit son gouvernementaux alliés. Mais un Ecostois, qui commandoit dans laville de Gueldre, la livra aux ennemis, pour se vengerdu comte de Leycester, dont il étoit mécontent, 8c deSkenck, avec lequel il avoit eu querelle. Le prince Fre-deric-Henri fit ensuite diverses tentatives pour la repren-dre ; mais elles furent toutes inutiles. On a plusieurs foisconquis ces places , 8 C particulièrement dans la guerrepour la succession d’Espagne. Par le traité d’Utrecht onen a disposé de la maniéré que nous dirons dans Farticlequi fuit.

La province de Gueldre ne consiste donc qu’en troisquartiers. Dans le premier font les villes deNlMEGUE ,Thïd 8í Bommel. Dans le second sont ZUTPHEN ,Doésbourg , Doetecum , Lorhem 8c Groll ; 8C enfin dansle troisième font ARNHEIM , Harderwyk , Wagenin -gen , Hattum 8C Helburg. Toutes ces villes envoientleurs députés à l’assembìée des états de la province ,qu’on appelle le Landdag ; 8c cette assemblée se tientdans les villes capitales, une année dans chacune.

Chaque quartier forme un état particulier , dont lajuridiction 8c les droits ne font ni confondus , ni par-tagés avec ceux des autres quartiers. On peut voir ce quiregarde chacun de ces quartiers aux mots Nimegue,Zutphen Sc Arnheim.

Le haut quartier de GUELDRE, ou le quar-tier de Ruremonde , ou la Gueldre Espagnole ,étoit demeuré aux Espagnols, après Férection de la ré-publique des Provinces-Unies. Ce pays ayant ete con-quis parles alliés , durant la longue guerre qui; luivit !amort de Charles II, le roi de Prusse, à U bienséance de

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