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Tome troisième. G - L.
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HAF

3 es Dierr- iere vue .de cette montagne ; car les rochers &l a i llne i CS y P a ro;íToient comme de l’argent. Le soleil 8cne s’ìrna«' * 1 ^' en reluire, qu’il n’y a personne quicovie Np nat ^'clle est toute couverte de verre cle Mos-t 0wt ên ° US c ‘ esce ndùnes dans un chemin fort étroit 8cle mbot U r e ^de pierres, assez proche du château de Co-située a V j noKS avançâmes jusqu’à Urania, qui est■^ e scov' U ° ■ c ' e cette vallée. II venoit de Lescoa ouqui toinh’ Vl ^ C àuée fur la petite riviere de Liperitza,noms m 6 U ” ^ Cu au-dessous dans la Morave. Tous lesdans i a p^ ues Par Brown, se trouvent très-bien placésexcepté ceins ^Hongrie , par De l’ísle , en 1703 ,être plutôt Ì Ce Clissura. II semble que Chssura doitfirovn s’ev r mont Rhodope que de l’Haemus. Maissont entre [ r Ue - il regarde toutes les montagnes quiqu’une p - a ^ er vie 8c la Macédoine , comme n etantí 0l >s différ ^ ° U mont Haemus. On croit, dit-il, que,ì Us qu’au p enS p 0tns ’ il s’étend depuis la mer AdriatiqueVer s’il é» Ost^Ruxin. II marque einuite qu’il voulut éprou-vons Hïp 0lt Ce c l u, ° n lni avoit dit, que du haut dusiqu e c | , ,,. rr ‘ ll f s », on peut voir en même tems la mer Adria-tlUe s’étant C ° te H mer Gloire de l’autre. II ajouteplus pro cb tr ? Uy ó sor ces hautes montagnes, & un peugarda tous 6 ^ ^ mer Adriatique que de l’autre , il re-^ Albanie f l ' tour de foi, 8c remarqua que les montagnestoit-u Pa |- 0r, ' 0le nt la vue de ce côté-ià. Peut-être n’é-Mers. S Ur à ciixie , d’où l'on peut voir ces deux

^rivent ^'est ainsi que le P. Lubin & CorneilleE?era> v Ce notn d’une ville de l’Arcadie , qui doit êtreHapc^Herée.

dre T P AOUK , petite ville des Pays-bas de la Flan-cs p a ., °, nne , à deux lieues de Cassel. * Dicl. Géogr.

H A £st«'

HAG

Eli

tss,

nviere d’Aîlemagne , dans la Westphalie.

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NOM de Curon. C’est le Hajs de Curlande. Voyez au mot

CURLANDE, CURISCHE-HHAFF.

HAFNIA , nom latin de Coppenhague , ville capi-tale du royaume de Dannemarck.

HAG. VoyezHAAG.

HAGANAW. Corneille met en Allemagne, dans laMisnie, au bord de l’Eibe, une ville nommée ainsi. Elleest inconnue à Levier , qui a décrit jusqu’aux bourgadesaux châteaux de ce pays.

HAGANQA, nom latin de H ain , petite ville d’AI-lemagne, en Misnie.

HAGEMAU : Corneille écrit HaGetMau , bourgde France, dans la Chalosse, au nord de la riviere daLotis, fur la route ordinaire de S. Sever à Orthès , dansle Béant. Le Dénombrement de la France , t. 1, p. 386,écrit Hayetman , ou H âge t man , ville, 8c Compte qu’avecla Bastide il y a 636 feux. Corneille ajoûte , fur la ga-rantie de Davity, qu’elle a titre de baronnie,

HAGENOA. Voyez Haguenau.

HAGER , petite ville d’Allemagne, dans la Vététa-rie , à l’ouest de Dillenbourg íùr la Dille, & renferméedans la principauté de Siegen , ainsi qa’Hernborn &CFreudenberg. * D'Audi fret , Géogr. t. 3.

HAGIA, ville dans le voisinage de la Carie, selonPorphyrogenete, cité par Ortélius. Elle doit avoir étévers les frontières de la Lydie , selon Leunclavius quiajoûte qu’elle est nommée Aialuni , parles Turcs. C’estla même ville qu’EPHESE. Voyez ce mot. Ortélius avoirdit sagement , jnxtà Cariam. Baudrand plus hazardeux& moins exact , urbs Caria ; ce qui n’est pas vrai.

HAGIBESTAGE , lieu de la Natolie , fur la routede Quicher à Avaries, fur l’Ermac. II est très-fameuxpar les pèlerinages des Turcs. Paul Lucas, dans ionsecond Voyage, t. 1 , p. 124, dit que ce n’est à présentqu’un village asièz gros ; mais autrefois c’étoit une fortgrande ville, comme la tradition du pays, 8c les vastèsruines qui s’y trouvent par tout, l’anoncent. On y logedans une maison consacrée aux voyageurs. Au fond dece palais ( car c’en est un véritable ) est la mosquée oùl’on voit la sépulture du Santon Agibcsmge. Tous lesallans 8c venans y font toujours parfaitement bien reçus.La Mosquée a des revenus pour les nourrir : leurs che-vaux & le bétail même y ont tout gratis, & n’y man-quent jamais de rien.

On y est logé & traité admirablement bien. II y apar-tout de belles alcôves bien garnies de tapis & decoussins. On y sert du riz , de la viande , du fromage8c du pain. On y donne le cassé avant 8c après le re-pas. Enfin la magnificence 8c l’agrément fe forvt remar-quer jusques dans les écuries, où forge 8c la paille nesent point épargnées. J’entrai dans la mosquée du Sat?~fìj 1 ' so seul des anciens qui en fasse mention, dit ~H<z- ton:il est dans une chapelle, couvert d’un grand drap«£ t-^deœ finibus Apollonìa decurrens ìn Jìnum lonì- de velours tout bordé d’or 8c d’argent : autour fe voite ^oil/ndea a embarassé bien des favans. Quel- un grand nombre de chandeliers 8c de lampes, par-gi b ] ^nuscrits portent Ytidc , qui n’est pas plus intelli- faitement bien travaillés; mais tout est de cuivre. La^aìs' Quelques-uns ont cru qu’il falloit lire Judece; cuisine où l’on apprête à manger pour les allans 8c les8c to'k e r ' v ' ere de la Judée passe auprès d’Apollonie, venans, est, comme on le peut conjecturer, fort vaste ,5 ’est .c,dans la mer Ionienne ? Bocace, p■ 221 , qui 8c toujours fort pleine de cuisiniers 8c de fourneaux. J’yatti'"' ... - • • - vis une chaudière d’une largeur 8c d’une profondeur

prodigieuse. C’est assurément le plus grand vaisseau quej’aie vu de rna vie. L’on me dit que le jour de la fête ,l’on n’y faisoit jamais cuire moins de vingt quatre bœufsà la fois , pour donner à manger à tout le monde. Tou-tes ces dépenses fe font des revenus de la mosquée ; onpeut juger jusqu’où elles peuvent aller. Cette mosquéeest desservie par des Dervis, qui ont une bibliothèquemagnifique que le Santon leur a léguée. Ils ont eu foinde l’augmenter , 8c l’augmentent encore tous les jours ,soit des livres qu ils achetent, soit de ceux qu’ils com-posent eux-mêmes. C’est là qu’il y a de toutes fortes demanuscrits ou 1 on apprendroit fans doute bien deschoses extrêmement curieuses dans toutes les sieneLs ;mais ce font des dépôts sacrés que l’on ne vend point.

HAGíNOIA, contrée des pays-bas, que l’on nommeprésentement It Hainaut. Ce nom est moderne. VoyezHainault.

FIAGNAUS, nom d’une riviere, que l’on croit _etrela Haine. II en est fait mention dans la vie de S* Lan-delin.

***-ÌlP T\ x' -‘’AViu U zJUGíiiagUG } VtcUlS> Id. W CJ-ipildllÇ»

ap.A^ 1 yL Belsolcl, passe parla ville d’Osnabruck,

* C s SRoi elle entre dans l’Ems près de Flafliugea.L Â ra - Dict.

est an . ic le n’est pas juste; voyez au mot Hase, quirstjso 3 ' nom de cette riviere.

Pei , Caffiodore , Variar. 5 , nomme ainsi des

l’a ^ ur * es ^ords de l’Océan , d’où l’on apportoitkii- , Ottéhus, Thefaur. croit que ce sont les mêmesjT e ' es dEjìiens , ( Aijzii de Tacite. II ajoûte : ceé' 1 )*, fi je ne nie trompe les JEflrï de Jornandes, nom-p es Helfìt , par corruption dans Callimachus Experiens.fa bricius lit encore plus mal Hejfí, dans ses Commen-sores fur les poètes Chrétiens , 8c attribue à Altaï a ri cqui appartient à Théodoric , ayant été trompé , jeP e 'tse, par un exemplaire fautif. Voyez JEstìJLï.

HìESUSA, riviere. Vibius Sequester, édit. Hejfd ,K' j 1, le seul des anciens qui en fasse mention, dit Hœ-

Jusr, r r r ^ -, ^

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attiré le nom Epy rrhl R V

a «e ur fans 1e citer , à ^ d 7 0 Uonia P r0 P in ^“^t dtt^ibusdam Eas a PP cllctU f:Lcr- 1 ■ Le . cha savoir

a ici plusieurs choses a rem où il cor' ’ ? JE as',

{ P pire ; Le 3. que câ jsigx, dn , soâr àor-V( >yez ce mot. Baudrand, ^ mest t la Fa- lU lf a '

{sorù) que c’est présente*

Veille \’affirme. , . „ selon quelles

HAF A, lieu de la Sardaigne, nt tfa}*-Çkites à’Antonin, Itiner. D autr P si e mande, v

HAFEHXe mot, dans la langue a

tm port ; un havre. „ . sira* rse m v - st ^

HAFF ou plutôt FutSCHE-H^. D er£S àeUV stulela Bologne , à l’embouchure de* . pantrsoP . ^

\a B regel. 11 est séparé du & ^Frífct

longue pointe , qui s’avance psqu aup òtî jtn ee ^ L\Ç e .

entre l’extrémité de cette PsosifV ’ tr ée de ce so ,’ c&ce te f„ ret eff e -!°'â isi rische-Hafï. Davity se n qf y a

. e H a l\ Ce même auteur dit auD A ^ a yeC sea Rruíìe ducale un autre lac, nom

HAGNO , fontaine du

mont Lycée, en Arcadie,Xante III » L ì 1 j