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Tome troisième. G - L.
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. HAL

HALESA & Halesina , selon Clavier, Sied. anU• x %P'l 87. Voyez Alésa. Phalaris , Strabon &Pto-omee ecrivent ^ hxa.no , Alalta ; Diodore de Sicile» ESA i ’hKaíca , & Antonin ALESA ; mais Cicérona Carte de Peutinger préfèrent HALESA. De mêmenceron 6c -Pline en nomment les habitans HalesINI.ariviere estplusieurs fois nommée 0 *Axtuaoí llorapòf,Ha{!z^ UVÍUS ’ Columelle, deReRufl. I. 10, la nomme

Et quai Sicanii flores legiflis Halefl ,

Cirm Cereris proies , Sic.

n

Uvie r trouvant dans Silius Italiens, /. 141

ab amm traluns nomen , Gela ; venit & Iltsa,^‘ t qui pressenti , 6cc.

Une"^ 6 ] a ' n ^ cet Endroit : on ne trouve nulle part, dit-il,do Vl e de Sicile , nommée Hesa. Silius aura , fansute , écrit :

2 J f

on

E'enìt ab amne tríìhens nomen , Gela; venit Alésa.

C*n avec une aspiration venit H alésa , ou avec une diph-ongue venit AlAa. Sa correction s’est trouvée con-mne au manuscrit de Cologne, qui porte Hal.ESa ,

Hat ivie -

hvK Sia ou Alexia. Voyez Alise 2.

ou Alesle , village de Gréce, au Pelo-m nne A-’ dans la Laconie , entre Therapne , ville, Sc let ,°Ut Taygete. Ce nom signifie les moulins , 6c íeroitJ es -remarquable, s’il étoit vrai ce que Pausanias , l. 3,l" raconte comme une tradition, à savoir que Mi-f t » «Is de Lelege, y enseigna le premier l’art de mou-r ti i Hed, 6c inventa le premier moulin.

«ALEsiNUS. Voyez Halesa Sc Alésa.p ï* HALESìUS 8í Alesus , montagne de Grece auEloponnese , dans l’Arcadie ’Axímoc. 11 étoit fur las oute de Mantinée à Tegée. II y avoit fur cette montagneUn bois consacré à la déesse Gérés. * Pausan. 1 . 8, c. 10.P H HALES1US ouAlesiús, ville del’Elide, selontienne , le géographe. Elle prenoit son nom d’Alesius,ls de Seillunte, Tua des soupirans d’Hippodamie ; d’au-tes disent d’un fils de Gargettus , l’un de ceux qui vin-rent avec Pelops.

3. HALES1US ou Alesius , lieu d’Epire , où 1 ’faiioit beaucoup de sel, selon le même auteur.

HALESU 5 . Voyez Alesus. i.

HALESVORTH , bourg d’Angleterre, dans la pro-vince de Suffolck. On y tient marché public. * Etatprésent de la G. Bret. t. I.

HALETES, riviere d'Italie dans la Lucanie. Cice-r °n, (FamiL 1 .7, Epift. 20 ; & ad Attic. 1 . 16, Epis. 7,)Uous apprend qu’elle couloit auprès de Velia, Sc l’ap-P e He ncbikra animai : c’est la même riviere que le Ha-*: Es , Hf.lées- cu PELÉES c!e Strabon, Sc I’Elea d’Ë-ùénne. II conserve encore son nom, Se s'appelle le Ha-Voyez ce mot.

I , gén. HáLENTOS , nom d’une riviere , se-°u lheocrite dans fa septième idylle. Vinsemius, sonu erprete, croit que c’esc une riviere de Piste do Co.

£ALE\V;1,se Voyez HfLLEvm.

t*AËEa ; les Grecs écrivent ce nom Alex fans as p i-î lou riviere de la grande Grece, à son extrémité laPus meridiònale, au pays des Erutìens. Elle íèrvoit de^»rnes entre se territoire de Rhegio Sc celui deLocre,

II ol) dit Strabon, 1.6, dans une profonde vallée.l e C r - cette particularité, que les cigales qui étoientvoix § C «Z Ce fiEuve, du côté de Locre, avoient de laPline’ 1 c f Ue celles de l’autre côté étoient muettes.mal. ì. c 1 î ’ c ' x 7 -> dit la même chose. Elien , Plifl, a ni-Daroles fÁ,, 9 ’ f acont e le fait tout autrement ; voici ses

union,' passït W Rhegi ? & de Locre v £ ent , en b ° nnelibrement à E n uns ubez les autres, 6c y travaillentùsese L r cigales .foi.pas de

icre font muettes dans m terri-ne, font aussi muettes

même , car celles de Y~toi--- Vu —: - P e Go

°ire cle Rhegio, Gocre sont muedans le territoire'de i Ge " es de Rhegio iont aum muerresCe silence, Sc personnp Cre ' àis point la cause de

horaire discoureur C’Ia !asai G st ce n’est quelque té-' un secret que à iiw s’ess

réservé’: du reste cette riviere sépare le territoire deRhegio de celui de Locre ; 6 c quoique les bords n’ayentpas un arpent de distance , cependant les cigales ne vo-lent jamais d’un côté à L’autre. Cette riviere conserveI’ancien nom Sc s’appelle présentement Alece. Voyezce mot.

HALI , ville de P Arabie heureuse , aux confins del’Yemen Sc de PHigiaz. *Almlstda , Manuscr.de la B ib fd u roi.

1. HALIÀ , ville du Peloponnese , dans P Arcadie ;>selon Pausanias , l. 8, c. vj. II la met dans le nombrede celles qui sonnèrent la colonie de Megalopolis.

2. HALIA, ville maritime du Peloponnese, dans PAr-gie , selon Thucydide, /. 1,1 6* 4.

HALIACMON. Voyez Aliacmon 6 c Plata-MONA, qui est le nom moderne de cette riviere.

HALIACTER , lieu où les Siciliens s’assembloient,selon Heíyche.

HALIARDI. Voyez Aliardii.

1. HALIARTE , ancienne ville de Gréce, dans laBéotie. Strabon , /. 9, dit qu’elle ne subsistoit plus dason tems. Elle fut détruite, durant la second guerre desRomains contre la Macédoine , 011, ce qui revient autmême, dans la guerre contre Persée. Tite-Live, /. 42»,c. 6 3, dit : le prêteur Lucretius avoit vivement attaqué laville d’Haliarte ; cette ville sut rasée jusqu’aux fondémens.

2. HALIARTE , ville du Peloponnese , dans l’inté-rieur de la Meíîènie , selon Ptol ornée , le seul qui enait parlé. C’est la même qu’ÁLIARTUS. 2.

HALICA çu'Halice ; lieu de l’Argfe , selon Pauíâ-nias, l.i, c. 36, qui dit, à l’occasion du chemin deHalice ; elle est déterte à présent , quoiqu’elle ait étéhabitée : il est certain qu’il en est fait mention dans unmonument d’Epidaure , où font gravés les remedesqu’Esculape a enseignés aux malades ; mais hors cela »je n’ai jamais vu d’écrit digne de foi, où il soit fait men-tion ni de la ville cle Halice , ni de quelque homme quien fût. II y a pourtant un chemin qui y conduit, Sc ilest au milieu entre la colline Proné , Sc la colline nom-mée anciennement Thornax Sc ensuite COCCYGIE ,depuis que Jupiter s’y changea en coucou. .

HALICANUM , H^clitanum ou HilicanumaV oyez Alicanum.

HAL 1 CARCARA , gros village d’Afíe , dans la Perse,,entre Cars 6 c Ërivan. Tous les habitans font Chrétiens £6 c les maisons y sont bâties sous terre comme des ca-ves. La deuxième journée après , qu’on a passé ce vil-lage, on passe trois -fois l’Araxe à gué, solon Tavernier.* Voyage d t Perse, 1 . I, c. 2.

HAL 1 CARNASSE , ancienne ville d’Asie , dans laCarie , dont elle étoit la capitale. On en rapporte lafondation à des Grecs venus d’Argos. Elle avoit un>port, d’excellentes fortifications & de grandes richesses.Elle avoit été la résidence des rois -de Carie, & parti-culièrement de Maufole, dont le fameux tombeau luidonna un nouvel éclat. Pline , L. 5, c. 29, en marque;la situation entre deux golfes, savoir le Jasien & le Cé-ramique. Strabon, l. 14, dit : Halicarnasse, résidencedes rois de Carie, autrefois appellée Zephyre. Porn-ponius Mêla, l. 1, c. 16, dit : Halicarnasse , colonie, des Argiens, Sc mémorable, tant par fes fondateurs quepar le mausolée, tombeau du roi Maufole , Pane dessept merveilles du monde , Sc l’ouvrage d’Artemise.Strabon , /. T4, p. 656, parlant des fondateurs de cetteville dit : fes fondateurs furent entr’autres , Anthes avecles Trœzénìens. Cela est conforme à ce que dit Pauia-nias. Les descendans d’zËtius, fils d’Antes, furent en-voyés pour fonder une colonie , & ils sondèrent Hali-carnasse & Mynde, On peut voir dans Arrien, dt ex-,ped. Alex. I. 1, la difficulté qu'Alexandre trouva , lors-qu’ù l’afíiégea. Scylax de Cariancìe , Peripl. vante labonté de se s ports, dont l’un étoit fermé , 6 c l’autre anbord de Piste. A l’égard de ses forteresses, Strabon parlecle celle devant laquelle étoit Piste Arconefos ; Arrien ,dans la description du siège, parle d’une autre qui étoitdans Piste, &■ d’une autre nommée Salmacis , du nomd’une fontaine aînsi appellée , parcé qu.’elle avoit 1 in-fâme propriété de rendre voluptueux & efféminés ceuxqui en buvoient. Cependant Strabon n’attribue pas cevice à la fontaine , mais aux richesses & à la bomrechère des habitans, Vitruve, /. 2, c. 8 , nous apprend

Torue 111 . M m ij