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HAM
^ au< ^ ran d mêt assez mal - à - propos ïa íburcède r' ’ S àn; la Galatie. Il n’y a peut - être point°raph Vler ^ au inonde fur le cours de laquelle les géo-^| e j es s accordent fi peu. De l’isle qui a eu ocailon« a tracer dans un assez grand nombre de Cartes,r i ent ^ 3 ? uniforme. Dans son Théâtre de l’histoire d’O-
p’ * stiit Strabon : dans les Themes- de Constan- ia j/iuviíu.c. ±i y «-...w ,
la C o^byrogénete, il fuit davantage Hérodote. Dans ment qui a plus de trente villages qui en dépendent,
riv' artC â^^ssée fur les Mémoires de Paul Lucas, cette état major , un bailliage qui est devenu róyal depuis
^ ler '® e ss nommée riviere d'Ermac ,8c vient non feule- 1 avènement de Henri IV à la couronne, une mai-
^di, mais du midi oriental. Ereigle, Quichemël, rie établie avant l’àn l i88, un château bâti St for-j^Avanos font des lieux que ce voyageur a parcourus le tifié par Louis de Luxenbourg, connu dans l’histoirede f f Cette frviere ; de forte qu’Ereigle n’est pas loin fous le nom du connétable de S. Paul , vers l’an 1470 :a loiir^„ -- j_ 1- r'ì —u. il y a une tour ronde, dont les murs ont trente-six
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au diocèse de Noyon, d’où elle n’est éloignée que déquatre lieues ; c’est la premiere ville que l’on rencon-tre du Vermandois en quittant l’isle de France : elleest située fur la Somme , dans une plaine , au milieud’un marais fur lequel elle domine, & qui pourroitcontribuer à la rendre une des plus fortes places dela province. II y a châtellenie, vicomte, gòuverne-
nur ^ Urce - Après avoir reçu les eaux de la Cheche-Preso > arr °fe Ofmangioux , & Castamone qui estQiHg a son embuchure dans la mer Noire. Pierreléliu ’ ^ ans une lettre qui étoit entre les mains d’Or-dit que le nom moderne de l’Halys est Cajìlir-trou ' ^ a udrand cite Pierre Gilles , comme s’il eûtno Ve Ce la dans quelqu’un de fes ouvrages , St ne^ ?oînt Ortélius. Casilirmar ou plutôt le Casal-\ ’ u est point l'HaLys, mais I’Iris des anciens,
dp tu Casalmac , St Pytozu le nom moderne
} 0n p.. ^EA, ville de Gréce, dans l’Acarnânie, fe-^ . , lne > ô 4, c. 1. On trouve ce nom écrit Aly^ia ,de I l ^ ea ’ Strabon, /. 10, dit qu’elle étoit en de-çàft, 1 eU j a de, en allant de Patras vers l’Italie, à quinzeDa p. e la mer, c’est-à-dire, à près de deux milledit - , i^on dans une épître à Tiron, /. 16, Ep. 2,arr j^; e troisième jour après vous avoir quittés, nousd ec ì ai ? es T a Alyzia , lieu situé à cent vingt stades en-sion -- ucade : Ptolomée lui donne la
même posi-
pieds d’épaisteur , St laquelle en a cent en diamètre 8cde hauteur. On compte à Ham trois paroisses toutestrois régulières, lavoir celle de S. Pierre, celle deS. Martin , St celle de S. Sulpice., II y a uné abbaye deTordre de S. Augustin. G’étqit avant le douzième siécleune collégiale de chanoines qui àvoient été autrefoisréguliers , mais qui s’étoient sécularisés. Landry , évê-que de Noyon, y rétablit des chanoines réguliers en1108 ; St le pape Pafchal II l’érigea la même annéeen abbaye. Avant Tan 876 , Ham étoit la capitale d’unpays appellé le Hamois. Cette ville appartenois, en932, à Hebrard frere d’Herluin , comte de Mon-treuil. Hebertll , comte de Vermandois St de Troyes,la prit la même année ; mais Raoul, roi de France ,la reprit auífi - tôt fur lui : elle fut encore reprise en93Z, par Heudes, fils d’Hebert. Simon étoit châtelaintle Ham , Tan 986 ; St il est regardé comme le chefde Pancienne maison des seigneurs de Ham. Jean IV ,le dernier de íës descendans , mourut fans postérité
re , ’ mais ce nom est estropié dans son livre par un avant Tan 1374. Depuis ce temps la seigneurie de Hama z erleme ntde lettres; car il nomme cette ville a successivement passé dans les maisons de Couci, d’En-
LIA - Etienne le Géographe dit ville^d’ A- guien , de I.iivenhonrcr. d? Ap Vendôme . de
car nanie - " - -■ - s ---
ÏAUco
Sophien dit que le nom moderne est Na-
VstCO , St selon Baudrand Alcipo.r*ALYSON£S , ancien peuple de la Scythie, selon
«■írodoi
, /. 4 , c. 17. Après la ville, dit-il , où lesmarché, les premiers font
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^orysthenites tiennent leur’es Callipides, qui font de
,-, qui lont des Scythes venus de Gréce ;
au destus font les Alyzones ( les exemplaires grecs por-| e nt 'AxctÇone A Lapone s ) ces deux nations ont tousles usages des Scythes, excepté qu’ils fement du bled &
S en nourrissent, St qu’ils mangent de l’oignon , del’ail, des lentilles St du millet : au - dessus des Haly-zons font les Scythes Aroteres , 011 laboureurs qui fe-
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, » ’ V ^ Q 1 „„ la mâlson d Orléans, elle fut reume a la couronne»
nommée Allazonius , bâtie par les Allazones, dans . r ’ *
1- \i r _ r ì r, '
de Luxenbourg, deRohan, de Vendôme, deNavarre, St a été réunie à la couronne, lorsque Henri IVdevint roi de France. Depuis Tan 1645 , elle est parengagement dans la maison dé Mazarin. Les Espagnolsfe rendirent maîtrés de Ham , après la bataille de S. Lau-rent , en 1357; mais elle retourna fous la dominationde la France, deux ans après, par le traité de Cateau-Canabrefìs : elle fut encore assiégée durant la ligue , en1595. * Pi«aniol de la Force , Defcr. de la France»/. 3 , p. 28 ot 200, édit. 1722.
L’abbé de Longuerue raconta autrement la maniérédont cette ville a changé de maîtres : selon lui, Hamétant réunie aú domaine du roi S. Louis , il la vendità un gentilhomme nommé Guillaume de Lomueval.
--— -ì, ^ j * v- j. viiaaAunvj ^ Uûlij
îa Mysie fur la Proponti.de , fur la rive gauche du fleuve^Efepus. Pline, /. 5 , c, 32, parlant de la Bithynie,'t qu’elle a été appellée Crorúa , ensuite Thessalie ,Puis Maliande St Strymonìs. II ajoute qu’Homere ena appellé les habitans Hali^ones , parce que ce peuplé^ environné parla mer. Etienne le géographe cróitu t contraire que les Halyfons d’Homere , ( a.d voceaisont les Chalybis, peuple voisin du Pont-^uxin près du Thermodon ; mais dans un autre en-«sR 1 1 ra PP orte I e sentiment d’Ephorus , qui eroit queh |r a vf°ns de ce vers d’Homere {ad vocem ’Aâ tìéyvtç.')su Unient un canton maritime entre la Mysie, la Carie** « Lydie.
Saxp ’ Petite ville d’Allemagrie, dans la haute
2 ’u^.dttché de Saxe-Gotha. Voyez Hayn.
Ham HaMM , Hammona , ville d’Allé-
tre \y ’ en Westphalie, au comté de la Marck en-Soëst C îu e ^ Marck fur la Lippe , à trois milles depassage s r r , la frontière du pays de Munster ; c’est unI évêché a r érable fur la Lippe ,'pour entrer dansdans la Lì^ Munster : le ruisseau de Dunker y tombeest à l’élpct 6 ’ Pays d’alentour est tres - fertile : elleTopogr. p g 3r ^ Brandebourg, * Ztyl ír , Westph.
bas^ an^!lk' EîI i ~ Ardennes , seigneurie des Pays-che’ : 1» r ■ 6 Luxenbourg , íur la riviere de Lé-de l a n s , í .i ei ^* llr étoit un des quarté pairs du comtép. jjg Longuerue , Defcr. de la France, í-part.
4 AM, Hamum, petite ville de France j en Picardie,
fous François I.
5. HAM ( a ) * abbaye dé France , en Artois , audiocèse de Saint- Orner, au midi oriental, Sc à une lieueSc demie d’Aire , au nord occidental, Sc à une demi-lieue deLillers, d’où lui vient le surnom de Ham-LÉS-Liller (t>) : elle est de Tordre de S. Benoît, Sc futfondée Tan 1084, par mi seigneur de Li 11 ers, q u i fitvenir des Bénédictins de Tabbaye de Charoux dans lePoitou : cette abbaye est en régie. * ( a ) De l’IJle ,Artois, (b) Piganiol de la Force , Defcr. de la France»t. 3 , p. 138.
Baudráhd dit quëlle est à une lieue St demie deHam ; c’est une faute: il faut dire d’Aire.
6. HAM , ou Hem , ou Cham , pays des Zu>zims , dont il est parlé dans la Genèse, c. 14, y. s,L’auteur de la Vulgate traduit : Codor Lahomor vain-quit les Réphaïms d’Astaroth- Carnaïm, Sc les Zuúmsavec eux ; mais Thébreu porte t & les Zu^ims darisHem ou dans Ham. D. Calmer, de qui j'empruntecette remarque , dit : on ne fait quelle étoit la situa-tion de ce pays dé Ham.
1. HAM A , montagne de Gérce , dans la Laco-
nie , près du bourg de Lah , selon Paufanias, ,
c, 24.
2. HAMA , ville d’Asie , dans la Syrie : c’est lamême qu’APAMÉE 1.
HAMADAN. Voyez Amadan.
HAMTî , ancienne ville ou bourg d’Italie , dans laCampante, à trois milles de Cumes , selon Tite-Live ,L 23 , c. 3 Si Les habitans de la Campante y ayoientun
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