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sa côte méridionale, dans le pays de Mature, à l’orient,6c à six lieues & demie de Mature, au couchant d’été,St à deux lieues Sc demie d’Ajalie. * Mandcjlo , Voyag.Robert de Vaugondy , Atlas.
HALPO ou Halapo , ville de l’Amérique, dans lanouvelle Espagne, dans la province de Tabasco, Sc surla riviere de Tabasco , trois lieues au-delTus d’Estapa.Elle est riche Sc la principale de ce pays. Les Indiensqui l’habitent, ne cultivent pas plus de terre qu’il neleur en .faut pour entretenir leurs familles Sc payer lestaxes. Ainsi la campagne qui s’étend d’une ville a l'au-tre , demeure inculte. On nourrit dans ce pays unegrande quantité de volailles , comme de coqs d’Inde,de canards, de poules, Sec. Mais quelques-uns ont desallées de cacao ; la pliq>art de celui qu’on recueille ences quartiers, est envoyé à Villa de Mose, où on rem-barque pour être transporté ailleurs. II y a peu de com-merce dans ce pays. * Dampier^ Supplem. c. 4 ,p. 166,& c. 5, p. 178.
HALS, bourgade de Dannemarck , à la pointe sep-tentrionale de Tisie de Lessow, sur la côte orientale dudiocèse d’Alborg,au nord de Jutland. II y a un bon ancrageau nord de cette bourgade. * Robert de Faugondy , Atlas.
HALSTELD, bourg d’Angleterre, dans la provinced’Essex. On y tient marché public. * Etat présent de laEr. Bret. t. 1.
HALTEREN , petite ville d'Allemagne , en West-phalie, dans l’évêché de Munster, fur la Lippe , en ap-prochant de Dulmen Sc de Kœsfeld ; dans la seigneuriede Dulmen. *Zeylcr, Westphal. Topogr.
HALVA , ville d’Afrique , au royaume de Fez , àtrois lieues de la capitale du côté du midi, fur les bordsdu Cebu. Elle a été bâtie, dit-on, par un roi desZene-tes ; mais un autre de la race des Benimerinis a construit,tout proche, un beau palais fur un bain naturel qui metla ville en grande réputation, parce que les habitans deFez s’y vont baigner au mois d’Avril , Sc demeurentlà à fe réjouir sept ou huit jours. Les habitans font gensrustiques Sc barbares, vivent fort pauvrement de quel-ques terres qu'ils tiennent à rente de l’Alfaqui de lagrande mosquée de Fez. * Marmol, 1 . 4, c. 2.6, p. 196.
HAJLUNT1UM ou Aluntium, ville de Sicile, se-lon Denys d’Halicarnasse, /. 1. Cicéron, Vzrr. de fignis ,c. 13, fait mention d’Archagathus -, citoyen d’Halun-tium , Sc nous apprend que cette ville étoit située furune hauteur dont i’accès étoit difficile. Ptolomée, /. 3,c. 4, la met fur la côte occidentale, assez près de l’em-bouchure du Chydas, au bord de la mer. Mais ce qu’ilappelle côte occidentale , devroit plutôt être appellecôte septentrionale ; car il suppose que l’extrémité vrai-ment occidentale est beaucoup plus au midi, qu’elle n’yest effectivement. Quoi qu’il en soit, De l’Isle croîtqu’elle étoit , à-peu-près , au même lieu ou est présen-tement San-Marco , au midi de Capo-Orlando. C estce qui rélulte de la comparaison de la Sicile ancienneSc de la moderne, dont il a donné les Cartes. Fazel,D&cad. 1, /. 9, c. 4, croit que les ruines de cette villed'Aluntium font à cinq cents pas du bourg de S. Phila-delphe, Sc que le Chydas est à présent appelle Rosmarino.Clavier qui rapporte ce sentiment , ne s en éloigné pas.
1. HALUS. Voyez Alos r Sc 2.
2. HALUS, ville d’Asie , fous la domination desParthes, selon Tacite, Annal. 1 . 6, c. 41.
3. HALUS, Alus ou Allus, heu de la Palestine.D. Calmet, D ici, de la Bible , en parle ainsi : Alus ouAllus. Les israélites , pourfuit-il, étant dans le désertde Sur, partirent de Daphca, pour venir à Alus. (Aso-mer. c. 33 , v. 13.) De-là ils allerent àRaphidim. Dansle livre de Judith, c. 1, v. 8, ìn Grœco, on met Chelusou Chalus , Sc Cadès comme des lieux assez voisins.Eufebe Sc % Jérôme mettent Allus dans Pldumée versla Gabalene , c’est-à-dire aux environs de Petra , ca-pitale de l’Arabie déserte ; car Eufebe Sc S. Jerôme pla-cent la Gabalene auprès de Petra. On donne aussi àAllus le nom d’ELUSA ou Chalusa. Elle est placéepar les Notices dans la troisième Palestine, Sc par Pto-lomée entre les villes d’Idumée. Le Targum de Jérusa-lem fur la Genefe, c. 25 , v. 18, Sc fur l’Exode , c. 16,v. 22, traduit le désert de Sur par Allus.
HALUSIUM , lieu de Gréce, dans l’Epire, selonEustathe, fur le second livre de l’Iliade. * Grtel. Thef.
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HALY, ville de l’Arabie heureuse , fur les confins del’Yemen , du côté de Hégias. Edrisi la nomme forteresseSc petite ville maritime , située au nord d’Attu , à cnctjournées de chemin. II compte une station depuis Halyjusqu’au fleuve SANCAN. * Geogr. Nubiens, part. 5 •A'cundi clim.
HALYCIA Sc Halici.e. Voyez Halycus 2.
HALYCIDON , port de mer, dans les Gaules , t e 'Ion quelques éditions de Pomponius Mêla. Voyez LA'CYDON.
1. HALYCUS, riviere de Sicile, selon Diodore*/. 16, qui écrit aulsi Alycos, l. 15, 23 Sc 24. 11 y avoiten Sicile deux rivières de ce nom , Sc toutes les deuxavoient leur embouchure fur la côte méridionale. La pl uSoriental des deux étoit aufli nommée Camicus , du tiosd’une forteresse assez près de laquelle elle passoit •' c ' 11moins De l’Iíle croit que le Camicus Sc le Haly c 1 sfont une même riviere ; Clavier les distingue, Sc croitque le Camicus étoit le ruisseau que De l’Ifle nornin®Cena , & réserve le nom à’Halycus pour la riviere q 111avoit son embouchure auprès, Sc au couchant d’He'st"clée. Le Halycus de l’un Sc de l’autre devroit être p re "fentement le Platani qui reçoit deux autres rivières, ct"voir le Turbulo du couchant , Sc le Salso du levant*Le nom de Salso , qui signifie riviere salée , semble tra-duit de l’ancien nom grec ’Aavhoç, dont l’étymolog ievient du sel.
2. HALYCUS , petite riviere de Sicile. Cluvier?Sicil.Ant. I. 1 , p. 229, doute si ce n’est pas aujourd’hj 11Fiume delle Arene. II trouve quelque rapport entre 1®nom Halycus , Sc delui de Saleme que cette riviere»selon lui, porte dans fa partie supérieure. II ajoût eque, fur fes bords, étoit le bourg nommé Haly ci a p aíles anciens. Mais la riviere de Saleme prend son non 1d’une ville moderne. Elle a d’ailleurs plusieurs autre snoms, savoir Deha,Billigero Sc Fiume di ArenA*De l’Isle ne met pas le bourg d’Halycia au bord d®cette riviere, mais fur l’Hypfa qui est le Bélice. L acause de cette diversité d’opinions n’est autre que I e ! 1 'vie qu’ont eu les modernes de placer, à quelque p rIî£que ce fût, des lieux dont les anciens n'ont pas ntar"qué la position d’une maniéré claire 8c satisfaisante.
HALYDIENSES, peuple de l’Aíie mineure, d aslSla Carie. Quelques manuscrits de Pline, l. ^, c. 1 9 rportent Audi en ses ; Sc le P. Hardouin conjectureque ce font les habitans d’AuNDA, ville de Carie.
HALYS, grande riviere de l’Asie mineure. Quiss 3Curce, /. 4, c. n, dit, qu’elle terminoit la Lydie, fpris cela d’Hérodote, qui dit, /. I, c. 72, queféparoit l’empìre des Médes de celui des Lydiens. ^dernier paroît n’en avoir pas bien connu le cours ; fil le fait venir du midi, d’une montagne d’Arme ,il Ya travers la Cilicie. II sépare presque toute l’Afie i 11 *®*rreure, depuis la mer qui est vis - à - vis de Cyp re ,'jusqu’à la mer Noire. Ce n’est point là le cours (
1 Halys. Amen qui avoit ete fur les lieux par ordre.l’einpereur Hadrien, a très-bien relevé cette faute d r »rodote ; 8c il est étonnant que les modernes s’yencore trompés. Strabon, dont l’autorité doit être P 1 **grande , puisqu’étant Cappadocien il a dû mieux C° nnoître que personne une riviere de son pays, dit, l - 1p. 646 : fes sources dans la grande Cappadoce, P r <«,de la Boutique, aux confins de la Cambyfene. ,coulant dans un large lit vers le couchant, il fe reC ? U j fiSpar la Galatie 8c la Paphlagonie, sépare ceil £ ' c , 1 .Leuco - Syriens. Le fchofiaste d’Apollonius , . ‘ jj
v. 366, nomme l’Halys un fleuve de la Papld a » or ! ie ' .a raison , parce que l’Halys bornoit cette proyinLaprès avoir coulé dans la Cappadoce il couloit .tr’elle Sc la Paphlagonie. Hérodote, dit très-b 1 /
qu’il couloir entre la Paphlagonie SC la Cappad 0 ^il bornoit austì la Galatie, comme on a vu dans ^passage de Strabon. Ce dernier auteur ajoûtenom d 'Halys est tire des salines qui étoient I e .de son cours. Tournefort , qui a été fur l es 1 weconfirme le cours de 1 Halys tracé par Strabon, rla faute d’Hérodote, Sc dit : il a pris son n oin ,terres salées au travers desquelles il passe ; en . epoursuit - il, tous ces quartiers font pleins de i efile ; on en trouve même fur les grands chenu Mdans les champs labourables ; fa salure tire fur 1 a me ,