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Tome troisième. G - L.
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à a ? r î® ^ s ^ u Stormar. II rentra auffi dans Hambourg \deT'ss C ° n ^ rrnatous ^ es P rivilé § es accordés par ses pré-u Cc , eurs > d commença par nettoyer les environs deconft ° Urg ^ es àts que le roi de Danemarck y avoirde çí/'-qì pour brider la bourgeoisie , entr’autres , le fortt / • Çfàfbeck. dont on voit encore les vestiges. La pos-A er , u f c ' e ce comte jouit de la ville Sc du pays jusqu’àj c 9 Pbe VIÍI, dernier comte de Holstein, de la maisone . ^dawenbourg, mortl’an 1439.

Adolphe VIII avoit une sœur Hedwige mariée à Théo*oric-Fortunat, comte d’Oldenbourg ; & de ce mariagej\ 0lent nés trois fils, dont famé Christian devint roi de^ u a / n . emar ck en 1448 , de Norwége en 1450 , & dedeSvf 11 H Y avoit encore en Westphalie un Ottonde , .^enbourg à qui la succession d’Adolphe appartenoisgj ç roit , mais le roi de Danemarck acheta son droite • 6 ^"dit à Hambourg qui lui promit l’obéissance : iltes ' 0lt -^ e Arment ; mais on lui remontra que les com-jjC a Mi il íhccédoit ne l’avoient pas exigé , & l’anciendit^ 6 , wporta. Zeyler , Infor. Saxon Tspogr. p. 127 ,roi ° n ne ^ promit obéissance qu’autant qu’il laiíïe-a ^ a v dl e de tous les privilèges antérieurement

t e 0rc a es , Sc qu’il en maintiendroit le commerce parl'h^ ^ par mer ’ ’^ es successeurs exigerent comme lutIT ' a ^ e c î u, ° n leur refusa , Sc la ville ne les reconnutt L U ^l e droit de l’empereur Sc de l’empire, Sc les liber-

da °rrf nues du trône impérial. Du vivant du roi Chris-bo m ’ le fiscal impérial revendiqua la ville de Ham-c i \’ comme ville impériale : le procès fut porté à la^ambre de l’empire. Cela n’empêcha point que la villeo re Çoanût Christian IV, mais fans serment, l’an 1603 ,^ e niuue le duc Jean-Adolphe de Sleswig Sc de Holstein ;Pfe^'r te ^'marche fut excusée par Fempereur Rodol-diét par Empire > quoique dès l’an 1510 , à la

F 0 6 c , ugsbourg, Maximilien I eût déclaré que Ham-son s f Tj°! t une v dl e bbre & impériale , St que la mai*pour .°ì ftein eûi été renvoyée à la chambre de Spire,don f Abattre ses prétentions, selon le droit. La récep-c c es ducs de Holstein , que cette maison expliquoitch ì s Ile V ne Prestation de. foi Sc hommage , n’est autre: ?, e ûu’une liaison de protection , & la ville se gouverneq jPcrrdamment d’eux. * Hubner. Polit. Hist. t, 6 3 56

i- Les magistrats de Hambourg ont îe libre gouver--^ent dans les affaires spirituelles & temporelles. 2. ÍIsvtablìffent les bourg-mestres & les conseillers par unetbre election , fans qu’il faille demander le consentementru la confirmation de la maison de Holstein. 3. Ils con-tèrent les postes de prédicateur. Us font des statuts &des reglemens pour ce qui regarde la police. 5. Ils exer-cent publiquement toute juridiction souveraine , tantpour le civil que pour le criminel, jugent Sc font exé-cuter leurs sentences, au-dedans & au-dehors de la ville ,ans appel, révision , réduction ou réformation de lacour de Holstein , & ne reconnoissent pour cet articleucun supérieur que fa majesté impériale Sc le conseilç u '.Me Sc la chambre impériale. 6. Ils reçoivent Stsert- 112 ^ C ' eS bourgeois comme il leur plaît. 7, Ils dispo-T • i c . e5 0 j em pl°is & y attachent des privilèges. 8. Ilsleveríf 1^ irn P°fent les contributions Sc les taxes. 9. Usfont des^ Loupes Se des milices dans leur district. 10. Ilshie (i,,! traUe „ s Sc des alliances avec qui bon leur fem-vent no^ C °^ u * ter la cour de Holstein. 11. Us ne reçoi-fi ent j mt .? Voupes en tems de guerre. 12. Ils forti-Ir >3ea7Ìi Ur . Vl c-’ ont leur propre artillerie , Se leursm'em 1S Moisissent leurs commandans , St générale-conrl,e?c S , Urs militaires. IZ. Ils ont le droit de souf-fles de sise, & ne rendent à la maison de Hol-■ve raines 1111 ^ evcar fini soit une reconnoissance de sou-

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, "'‘•US / à -,

bourg ‘n 7 ’ c - ^ » se trompe , quand d dit qu311ar - Lambe- Une v ’^ e Vandalique & voisine du StotMe les historié i' e moque d’un jurisconsulte qui d

nts» mitoH ~ lw ^ v *‘* j—-* ,

j r la & les géographes ne s’accordent p,

ans la Saxe r” Hambourg est dans le Stormarbourg est dan s ; "e question seroit ridicule : Har^ est en vert,, u stormar, province de la basse Sas

" ' ' r , , C.

- ^vumcii 4 piuviuuc ou ^ C.

vertu de cette qualité cle métropole ou .cg* que se duc de SSSein, à qui le Stormar a PP a

Ç x cepte Hambourg Sc son terntoire, formePrétentions fur cette ville.

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Les droits que les archevêques de Brême avoient con-serves lur le liège de Hambourg, ont été cédés à laSuéde par le traité d’Osnabrug, comme une annexe del’archevêché de Brême sécularisé , & ont passé à la mai-son de Brunswig-Kannover, qui jouit de ces droits»Les rois dç Danemarck ont fait tous leurs efforts pours’emparer de cette ville ; mais la protection des puissancesvoisines la garantit de l’escíavags. Sa situation surl’Elbequi y fait remonter de grands vaisseaux, lui est très-avan-tageuse pour le commerce. Auffi est-elle très-ru he,Sc l’une des plus belles villes du nord. Elle a tenuun rang considérable entre les villes Hanséatiques. Onl’a fort aggrandie : l’Alster la bornoit autrefois ; maison a bâti une ville neuve , de l’autre côté de cetterivière. II y a à Hambourg une banque dont le créditest fort grand. Plusieurs grands hommes ont enseigné dansson école. Je me contenterai d’en donner deux; Pun estHubner, auteur de plusieurs livres fur les généalogies»fur l histoire St fur la géographie ; l’autre est le savantFabricius connu par quantité d’éditions utiles St parses Bibliothèques, la latine Sc la gréque. Hambourg aeu depuis le commencement de ce siécle plusieursalarmes qui ont troublé son repos. Les deux principa-les font les factions qui s’éleverent en 1708, entre lesénat St la bourgeoisie; Krumhoítz, prêtre séditieux »qui augmentoit le trouble par ses sermons , fut enlevéSt condamné à une prison perpétuelle. Les princes voi-sins envoyerent leurs troupes pour appaiser le désordre ;Sc la bourgeoisie fatiguée de les garder , s’en délivra parun accommodement. La peste ravagea cette ville en 1713-

Le territoire de Hambourg comprend peu de chose ;car au couchant du côté d’Aítena, qui est au roi deDanemarck, à peine a-t-elle assez de terrein pour sesfortifications ; elle est moins resserrée au nord & au le-vant. Elle poffede en commun avec la ville de Lubec »la petite ville de Bergdorf Sc ce qu’on appelle Blzr-*Tœnder,on\es Quatre-Terres. Son commerce qui est fortétendu. Sc le grand abord d’étrangers St même des prin-ces voisins qui y ont souvent leurs rendez - vous, faitla plus grande ressource de cette ville.

Elle est assez belle au - dehors ; & ses six tours fontun bel effet, quand on vient de Harbourg : elle a quatreportes , savoir ,

Diech-Thor, Dam-Thor,

Stein-Thor, Millern - Thor.

Les remparts en font propres Sc très - bien entrete-nus. Le sénat de la ville consiste en quatre bourg-mes-tres Sc vingt conseillers, dont dix font lettrés oc dixautres gens de négoce, trois syndics ÔC un secrétaire.Ils s’assemb'ent ordinairement les lundis, les mercredis Scles vendredis , Sc extraordinairement quand il en estbesoin. Le chapitre qui, comme nous avons dit,est de la confession d’Augsbourg, consiste en un pré-vôt , un doyen Sc douze chanoines. Le ministère ecclé-siastique est composé de vingt-huit prédicateurs , à latête desquels il y en a un nommé par le sénat ; on leprend entre les cinq principaux , Sc on choisit ordinai-rement le plus ancien pasteur en chef ou curé. II y acinq paroisses, savoir ,

Saint - Pierre, Sainte - Catherine ,

Saint-Nicolas, Saint - Jacques,

& Saìnt-Michel.

■ Outre cela, il y a la cathédrale Sc quelques autres effi-les ; savoir,

Saint - jean, Saint - George

Sainte - Marie-Magdeleíne, Le Saint-Efprit.

La longueur de cet article ne me permet pas d’entrërdans le détail de ces églises : l a religion Luthérienne estla feule que^l’on y exerce librement. La Romaine Sc hCalviniste n’y font tolérées que dans des maisons privi-légiées des ministres publics. Les Juifs sont en grandnombre dans cette ville, Sc font une partie considé-rable du commerce

L’hôtel de ville, la bourse , l’arfenal St plusieurséglises font de très-beaux édifices.

HAMEAU, assemblage de quelques maisons , fanséglises ni juridiction locale ; le hameau dépend, à ces

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