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Tome troisième. G - L.
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HAR

en ouf peut être inondé, par le moyen des écluses.

U ,| re ” e j e terroir en est bon , fertile en pâturages Scfe rl S ‘ * e territoire a cìe beaux villages, Sc est dé*ndu contre les ravages de la mer, par de bonnes digues,. u nor d & au midf, entrecoupé de ruisseaux qui en-rent dans la ville. Ces ruisseaux font ménagés de ma-T iere qu’iis sont couverts de barques, de voitures Sc dea eaux qui apportent à Harlingue les denrées des en-^yons. £e port en est beau Sc commode ; mais Ten-ree en est embarrassée par un assez grand banc, qui ne^l' ln | e l aux gros navires d’y entrer, qu après avoire déchargés. II y a quatre grandes portes , savoirindtr-poort, ou la porte du midi, Sneeker -poort, Fra-àe f r '^° ort ^ Bildpoort; près du canal des barques

ranecker est une cinquième porte, mais plus petite7 e . * es autres. II n’y a qti’une église bâtie au lieu oùle village d’Almen. La ville est gouvernée pard sonat de huit bourg-mestres. A la fin de chaque an-nee > ils choisissent un pareil nombre de citoyens, & en^voient les noms à Leuvarde ; ensuite la cour, tant en°n nom qu’en celui du Stadhouder, envoie àHarlingendn député, pour informer fur le mérite Sc la capacitées huit élus, & à son retour on choisit entre les seizeProposés, huit bourg-mestres pour l’année suivante, soit-, es anciens, toit des nouveaux; car cela est libre; Sc\ ar dve quelquefois qu on en laisse quatre anciens,qu on en met quatre nouveaux , quelquefois plus ,quelquefois moins , ou que l’on les change tous, out î Ue tous sont continués ; après cela, celui qui étoitY eni1 faire les informations , vient recevoir le sermentf U st 0Uve ‘*u magistrat, Sc l’installe dans l’exercice de sesonctions. Hors de la ville font des moulins à planches Sc

* Papier , & si es fours à chaux, à tuiles Sc à briques.

• Blaeu Theat. Urb. Belg. ex Ubbone Emmio.HARLOW, bourg d’Angleterre, dans la province

r n K " On v tient marché public. * Etat présent de la

, HARLSTON , bourg d’Angleterre , dans la province, Nortfolck. On y tient marché public. * Etat présent

U G. Bru. 1.i.

d Horma, ou Chorma, ville de la

Palestine. Elle étoit de la tribu de Juda , selon Josué ,*;■ 1 1. » v. 3 , Sc c. 19 , v. 4 , & sut ensuite cédée à cellede Siméon. C’est la même, dit O. Calmet, ou le mêmelieu à qui les Hébreux donnerent le nom de Horma ,c est-a-dire anathème , après avoir vaincu le roi d’Arad,

( Humer. c. ar , v. z.) Voyez Horma. Elle est nom-méeArama, au premier Livre des Rois c. 30, v. 30; Scelle s’appelloit Sephaath, avant que les Israélites lui eussentdonné le nom de Horma , ou Harma.

2. HARMA. Corneille dit : Stephanus fait mentiond’une autre Harma dans la Béotie ; ce lieu, poursuit-il , étoit environné de coloinnes, & fut dans une tellemalédiction depuis que la terre y eut englouti le devinAmphiaraiis, qu’on tient qu’on n’en voyoit jamais ap-procher ni oiseau ni bête. Corneille n’a point lu cela dansStephanus. Cet auteur , que j’appelle Etienne le Géo-graphe, dit : Harma, ville de Béotie, dans le terri-toire de Tanagre , selon Paufanias , /. IX : elle prendon nom de "Ap^c no <, c’est-à-dire , du chariot, d’Am-phiaraus ; car on dit que s’y étant rendu en chariot il ytrouva un asyle , St ne fut point rendu à ses persécu-teurs par les habitans. Cet auteur fournit une troisièmeHarma.

Z. HARMA , ville de Grèce, dans l’Attique, prochedePhyle, vers les frontières de la Béotie. Elle étoit ac-compagnée d’une forteresse fur un lieu élevé, semblablej c 4 ! le de Béotie, qui portoit le même nom prochee A anaiïr^. r\ _ n-«U/-..#. lac Umnc d'A.mphia—

ce que

l-u r, » —*___ , . , ajoûte-

Stephan? a^rsius n’ait pas pris garde a ce passage , où„ UÍ à nne précisément le titre de peuple d'Atti-

leu quoiqu’il ne marque point fa tribu =’ p,

HAR.

c’est VÂrmaclica de Ptolomée dans lequel il faut peut-être lire 'hpp-a.çlr.a au lieu Ap/j.stKTÍKa ., comme le con-jecture très-bien le P. Hardouin.

HARMATE, dans la Troade. Voyez Harmatus,HARMATELIÀ, ville des Indes. Diodore de Sicile,

1 . 17, c. iox, en parle, Sc dit que c’étoit la derniereville des Brâchmanes , Sc qu’Alexandre la prit après unsiège où il eut beaucoup de peine à la réduire.

HARMATOTROPHI, ancien peuple de la Scythie ;Pline, l. 6 , c. 16, les nomme avec les O chant, lesChomarl , les Berdrìgei , Sc quantité d’autres peuplesau-delà de la Margianè.

HARMATUS, ancienne ville de l’Asie mineure, vis-à-vis deMethyme, dans le continent, selon Thucydide,l. 8. C’est de-là que prennent leur nom les Harmato-politœàe Pline, /. 5, c. 30. Mais au lieu de ce mot, leP. Hardouin met HERMpeAPELlT.E. Voyez ce mot.

HARMENE , lieu maritime de la Paphlagonie, furla côte méridionale de la mer Noire, à.une lieue Scdemie de Sinope, selon Xenophon, Retraite des dixmille, 1. 6, c. 2.

HARME 5 ÌA. Voyez Hermesia.

HARMI, ancien peuple de la Germanie, selon Pro-cope, Goth. I. 2. Ortélius conjecture qu’ils étoient quel-que part vers la Saxe.

HARMONIES Monuaìentum. Voyez Cylices.,HARMOZICA. Voyez Osica*

HARMUSIA. Voyez Armuza.

HARMUZ. Voyez Ormus.

HARNDAL, petite contrée de Suéde , aux confinsde la Norvège, dans les montagnes de Darrafield. Cettevallée a été cédée à la Suéde par le traité de Brons-broo , avec le Jempterland auquel elle confine ; il n’ya ni ville ni bourg, mais feulement des villages. *Baudr+

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>eu.

tson, enTàq A ' PMa ’ ^ c ” Strabot b l - 7’ en fait aussj men-î’Attinue M ant l’Harma de Béotie. *Spon , Liste de

J P»

tas rt.z Uyille d’Asie, fur le Méandre, selonNi-

cetas

tas, cité par Ortélius , " Thesaur.HARMASTIS ? ville d’Asie, dans 1

l’Iberie, selon Pline:

éd. 1705.

HARNLAND. Voyez Harriè.

HARNSTEIN. Voyez Alison.

HARO, ville d'Espagne, dans la vieille Castille, ailbord de l’Ebre. Jaillot, dans fa grande Carte cl’Espagne,la met au - dessous & à l’orient de Miranda ; mais Ro-drigue Mendez Silva, Pobíacion gener. de Espana,fol. 54.la met à trois lieues de Nagera; ce qui change la situa-tion. Son territoire produit des grains, du vin, du jar-dinage : on y a la pêche Sc la chasse. Les muraillesen font bonnes, renferment six cents familles bourgeoi-ses Sc quelque noblesse ; trois paroisses & un couventde religieux de Tordre de S. Augustin. On y tient mar-ché chaque semaine. Elle doit fa premiere fondation ,en 900, à Fernand Laynez, fils aîné de Laincalvo Juezde Castille. Elle dépérit avec le tems, & fut rebâtieen 1168, ou trois ans auparavant, par D. Lope Diazde Haro , l’un des seigneurs de Biscaye, qui lui donnason nom. On ne fait comment on l’appelloit aupara-vant. Mariana qui le fait fondateur de cette ville , fe-trompe : Garibay Sc Navarre disent qu’il ne lui donnapas son nom , mais qu’il prit celui de la ville qui passaà ses descendans. Ils mettent cette augmentation qu’ilfit à la ville, en la rebâtissant, à l’année 1140. Sandovalpenche à croire que ce fut D. Diegue Lopez le Blanc,en 1115. Chacun, dit Rodrigue Mendez, peut suivreTopinion qui lui plaira le plusi. Elle est le cheí-lieu d’uncomté , érigé par le roi D. Juan II, en faveur de D. Pe-dre Fernandez de Velasco , tige des connétables deCastille, en la maison desquels elle est demeurée.

HAROD ( a ), ancien lieu de la Palestine. C’est lelieu de la naissance de Semma & d’Helica, deux vail-lans hommes de Tannée de David ( b ). Dans un autreendroit ( c ) Semma est surnommé Ararite ; Sc dans lesParalipomenes ( d ), Semma Arorites ; & dans le mêmelivre, Sammoth de Jerer. *( a ) D. Calmet, Dict. G) Reg.1. 2, c. 23 , v. 25. ( c )Res. 1.x, c. 23, v. 11. ( d ) 1. r,c» 11 ^ v "irj \ ôc isj j v o

HAROSETH des Gentils , ville de la Palestine,fur le lac de Semechon, lieu de la demeure de Sifàra,général des troupes de Jabin, roi deHazor, Judìc. c. 4,v- 2.

HAROUC, château cìe Turquie, dans la Natolie ,près deSebaste. II fut pris Sc saccagé parles troupes de TRmur-Bec. *Hifi. de Titnur-Bec\ 1 . 5, c- 5 L

HARPADIUM. Voyez Hirpinum.

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