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Tome troisième. G - L.
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q u , n . de à présent : la mer n’y a laissé que ce

jL e j e n ’a pu emporter. Elle est présentement escar-dn i t0US c ° f és, & a la forme d’un triangle irrégulier,à V* exposée, partie au sud-ouest , <k partie

bo °iH e , u d-ouest. Le côté qui est au nord-ouest, estr e d un fond bas & pierreux, dont Fextrémité estdeT*^ 6 il s’éleve ensuite à plomb,

reu a hauteur de trente brasses. Ce fond bas & pier-ì’ille ^ ^ê^écit peu-à-peu jusqu’à la pointe orientale de& le' ° U >ì COurt yers l’onent, Sc ensuite vers le nordç es , norCl ~est t prenant la figure d’une côte de baleine.sur-tom UX ba ^ es découvrent quand la mer baisse, &■peur „,, quand H souffle un vent cì’est un peu violent ; oncette d 6r - Un m ‘^ e entier fur le fable. A la basse deà- pe er ssere pointe, à l’orient de l’isle, est un rocher,Kup'p ICS de . la % ure de l’ifle ; on le nomme Wittr-en . E j & il a au midi des dunes qui fe terminentIages° mte Vers * e m ‘di, où un autre bas fond de coquil-itord- Co, ss rnence Sc fe recourbe en demi-lune , vers lepar {° l h ^ ^ oue fl, jusqu’à un rocher rond Sc platc’gfl., 6 ' , aut » au couchant duquel avance le Suder-Ris ,

ridio'nale dè aUtre b , asse qU , 1 . Y1 T ent de ! a P°! nt ® mé_

tre ]’;n„ a , 1 líle 5 vers le midi. Le terrein qui est en-banes ÍV a ^^-Klippe , est bordé de quelques ca-C’est A a deux . havres , l’un au nord, Sc l’autre au midi.duise à P'sl terrem flu’on trouve le seul passage qui con-eyri s , La côte qui, comme nous avons dit, estest t eC ' pan ‘ e au sud-ouest, & partie à 1 ouest-sud-ouest,Vée «^outs baignée par la mer ; mais elle est fort éle-^ a krente-stx brasses à plomb vers le nord, Sct j te ^ ante ver s le midi : il y a fur cette côte quelques pe-ls; Montagnes , savoir du nord au sud , Flavenberg ,iJ Sber S , Bredberg , Sc Moderberg , Sc à l’orient Radel-rie^ 1 ' íf U mi ùeu de l’ifle est l’égliTe de S. Nicolas, àl’o-j nt oc au midi de laquelle font les maisons des habi-s. y 0 y ez j es articles FosETES & Fosi. Le Kiesberg,nt j e viens de parler, a la vue fur toute la mer voi-n , e > Sc les insulaires ont toujours foin d’y mettre quel-stu un pour voir s’il n’y a point de vaisseau étranger quibesoin de leur secours, pour remonter l’Elbe: auffi-°t us se jettent dans une chaloupe, sabordent ; & si onbesoin d’eux, ils en laissent un que l’on tire au sort,oc qui, moyenant vingt écus, conduit le vaisseau à Ham-bourg. * Mémoires dressés fur les lieux.

Cette iile a causé plusieurs guerres entre les rois deDannemarck Sc les villes de Hambourg , de Brême& autres hanféatiques. Ces villes prétendoient faire decette iíle un pays libre ; Sc les Brémois y avoient élevéune maison que Frédéric , duc de Sleswig Sc de Hol-stein, fit brûler, en 1496. L’année suivante, les habì-bins de Hambourg , de Brême, de Stàde, Sc leurs al-les brûlèrent la maison du duc de Holstein, avec quel-q . Ues bateaux pour la pêche du hareng. On en avoira °rs beaucoup aux environs de cette iíle ; mais on n’ytés V l 0lt ^ US depu ^ s long-te ms. Après bien des hostili-j S n part & d’autre, cette iste demeura en possessionD an uc t e Holstein : au mois de Mars 1713 , le roi denemarck tienía inutilement de s’en rendre maître,qu’on V-, ' ,^ G LNBERG. Baudrand , éd. 1705 ditque cY.si PPeUe au ^ KnYtLinger-StAig , & ajouteNecre ; - Une Montagne du Palatinat du Rhin, près due nco ’ i V1S ' a ". v * s de la ville de Heidelberg ; qu’on y voltle s r e si e j, ruin es. d’un château Sc d’une église , qui fontOn _ es c u . n a ncienne ville que l’on nommoit Pyd-Mons.H pr ^°‘ r dans l’article de HeidelbERG , que ce quey en ss, r . pour un château, étoit une église , & qu’ilv°y ez deux. A 1 égard de la ville de Pyri-Mons,

Suab’e m^^GENBERG, château d’Allemagne , enlri ontagn nS * P rinc ipauté de Furftenberg,sur le haut d’uneIl ado nr ^ ’• a dêux lieues de l’abbaye de Salsmonyeiler.^ n eavp P'° n nom aa comté d’Heiligenberg , qui con-lix p 1 ev ôché de Constance. Les reliques des faintsFe-fou s l’ p |ì Perani r e ^ Régulé furent trouvées dans ce comté,°utre U P i r A e de ^ouis II, qui les fit transporter a Zurich:Geo e ! u h n ateaU ’ b y au «epetite ville. * D'Audifr* ,

CîLíldÚGfNBERG’, SSfyeYSmmes, ordre dePau. Cil’ S ans a , baute Sflesie, en la principauté deTrop-le depend, pour le spirituel, du diocèse d’Olmutz.

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HEILIGENCREUTZ , abbaye. Voyez Sainte-Croix.

HEÍLIGEN-HAVE, port d’Allemagne, fur la merBaltique , dans la basse Saxe, ê*t plus particulière-ment dans la Wagrie , vis-à-vis de l’ifle de Femeren ;Regkman, dans fa Chronique de Lubec, fol. 69 , parledu port & de la petite ville de Heiligenhave, à l’année 1419;mais dans une Relation particulière, consultée par Zey-ler, Saxon, infer. Topogr. p. 138 , fur un fait arrivéen 1627, la ville est nommée Heiligenstadt enHolstein. L’origine du nom de ce port est marquée dansce distique.

Dixìt terra Sacrum quondam me Cimbria portum ,Commoditas ratio norninis ejlque locu

HEILIGENPEIL, ou Heiligpeil, ou Heilgen-BEiL : les deux premiers noms font de Zeyler; le troi-sième est de Hubner , Géogr. p. 730 , petite ville du,royaume de Prusse, dans la province de Natangen , àpeu de distance duFrischhaf, entre Braunsberg Sc Bran-debourg : on la nommoit autrefois ScHWANTOMEST,mot qui veut dire la ville sainte. Cette petite ville fûtconsumée par le feu , en 1519 l’année suivante. _ En1571, on y brûla huit femmes, entre lesquelles étoit lafemme d’un bourg- mestre. * Zeyler , Prufï. Topogr.

P ‘ 1?HEILIGENSTADT. Voyez Hexligen-Have.

2. HEILIGENSTADT, ville d’Allemagne, dansl’Eichsfeldt, dont elle est la capitale , au confluent dela rivière de Geisted avec la Leine : elle appartient àsélecteur de Mayence. Zeyler, Eleclor. Mogunt. Topogr.p. 14, dit, fur la foi d’une Chronique manuscrite, qu’ilne garantit pas, qu’elle doit fa fondation à Dagobert.Ce prince , dit-il , étoit devenu si lépreux , qu’il futobligé de quitter la France , & devenir en Allemagne,à l'endroit où est aujourd’hui Heiligenstadt ; il y bâtitun château , que l’on appelle encore présentement diealte Burgk , & il y demeura avec sa femme. Long-temsauparavant, deux frétés Chrétiens nommés Aureus ôcJujlin , allant en pèlerinage, s’arrêterent dans une mé-tairie nommée Rustefeld , & y logèrent la nuit : lelendemain , ils continuèrent leur route à travers la forêtoù ils trouvèrent des payens qui les maíïàcrerent 8C lesenterrerent. Dagobert , quoiqu’affligé de la lèpre , nelaissoit pas de monter à cheval, & de chasser : un jourd’été , fe trouvant de bon matin dans la forêt, il descen-dit de cheval pour fe délasser, fe coucha dans la rosée<k s’endormit : il trouva à son réveil , que les endroitsde son corps qui avoient été mouillés de la rosée, étoientguéris : la reine y retourna avec lui ; il fe déshabilla,íè roula fur la rosée, fut guéri entièrement de sa lè-pre. 11 dit alors : Dif \ ist eiue heïlige scette ; C\jl ici un.lieu saint. On fouilla, & l’on trouva les deux corpssaints , frais & fans corruption. II bâtit dessus une églisequi, avec le tems, est devenue une ville‘nommée Hei-ligenflatt : il bâtit ensuite Dagoberstatt, qui est présen-tement Erfurt, & s’en retourna à Paris. Zeyler laisse auxlecteurs le foin de comparer cette anecdote avec l’his-toire de Dagobert, & la vie de S. Boniface. Mais c’estune chose remarquable que pas une des églises de cetteville n’est dédiée fous l’invocation des deux saints dontparle cette Chronique. Au milieu de la ville est l’églifede Notre-Dame , celle de S. Gilles au midi ; au cou-chant est celle de S. Martin. La Chapelle de S. Laurentn’en est pas loin ; celle de S. Nicolas est au nord-est dela ville ; la chapelle de sainte Anne & le collège des Jé-suites font auprès de Notre-Dame : celles de S. Jac-ques , de S. George Sc de S. Liboire sont hors de laville.

HEILSBERG, ou

HE 1 LSPERG, TIeilsberga , ville de la Prusse Polo-noife, avec un château où l’évêque deWarmie a fa ré-sidence. Elle fut bâtie en 1240 , & est située fur l'Alla,entre Gutstatt Sc Bartenstein. En 1522, elle fut bruleepar un malheur; &, eu 1559, à l’occasion d’un bal quel’on donnoit au château, le feu y prit Sc le consuma. Gelieu a été habité par plusieurs grands prélats , entr’au-tres, par le fameux cardinal Etienne Hofìus de Cracovie,

qui mourut, en 1579, en Italie ; il eut pour successeur