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Tome troisième. G - L.
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s . HER

pas's^ ni ^ ,S moulut tenter cette avanture , & ce ne futle 1 ^ Ute cour age qu il ne l’acheva point ; l’Océan nej - u * Permit pas, & s’oppofa aux recherches qu’il vou-^ , ai * e * Sur un si leger indice, il y a eu des gens assezcul e I aiîes P°ur oser assurer que ces colomnes d’Her-v e i° nt aujourd’hui un lieu entre Groningue St toë-l t ç » nommé en flamand Duyvels Cut £, c’est-à-dire,• du diable , ou comme Òrtélius le rend en latin,cunnus.

1 delubrum , OU

J e • H -hRCULIS fanum , en grec ’H^ticXsar «©>'»,gra nç j MpLE D’Hercule. II y en avoit dans un très-tr e i c ; n0lT1 ^ re de villes , & il feroit ennuyeux d’en met-tnêm ^liste. II faut chercher aux noms des villescu /’ s Ou étoient ces temples, comme Erythres, Her-t es , & quantité d’autres. On peut mettre tou-

t em , s ^raclées au nombre des villes qui avoient unJj eu Pe c onsacré à ce héros. Nous distinguerons ici unainsi PartlCu H e r» dont parle Ptolomée, parce qu’il étoitce indépendamment d’aucune ville , quoique

loger plefut > fans doute, accompagné d’habitations pourle i net C f U t^ Ui desservoient. Ptolomée , /. 3 , c. 1,le bok ? T- 0scane , fur la côte, entre le promontoire Scd e l’autrg Cron i e d’ un côté, Se l’embouchure del’Arne

c’efl.’ ^||RCULIS fanum , port de l’ifle de Malthe ;De l'm .tentent la Marsa Siroco , ou , comme écrit*°^/ fh a s Ca lI e ^ arsa Siroc > au kd-est de l’ifle.

lo^p^RCULlS insula ou Fisle d’Hercule, fe-tale j° j e > A 3 , c. 3, petite iíle fur la côte occiden-^ Sl os Sardaigne. Ortélius croit que c’est présentementPlme > A 3 , c. 7, met dans cet endroit deuxd eu “ Hercule : le P. Hardouin observe qu’il y en a■ x , dont l’une est AsinaRO ou Zavara , qui est lap Us grande, Sc que la plus petite est isola Pi ana.

HERCULIS INSULA , ifle d’Espagne. On lanom-mo dt aussi Scombraria. Voyez ce mot.t . ERCULIS LAVACRA , ’HauMBf Xtsjp* , OU lesains d’Hercule, lieu de la Driopide , selon Antoninus^'osralis, cité par Ortélius, Thesaur.

HERCULIS lavacrum ; Ausone remarque dans*es vers fur la ville de Milan , qu’un des beaux quartiersde cette ville s’appelloit ainsi :

Templa , Palatinxque arces , opulensque Moneia ,

Et regio Herculei celebris j'ub honore lavacri .

HERCULIS monoeci portus. Voyez Monoe-fcus Sc Monaco.

HERCULIS oppidum , ville d’Egypte, dans une iíledu Nil. Voyez Heracléopolis.

HERCULIS pagus : Cedrene Sc Curopalate, citéspar Ortélius, nomment ainsi un lieu de F Asie mineure,siciç Ce géographe croit avoir été quelque part vers laCi-

p a ^^CULIS Petra , roche d’Italie , dans la Cam-Pl ln g’ aa bord de la mer, dans le territoire de Stabies.Melan c - 1 1 place de certains poissons nommés

dans la^ * ^i fe jettent fur le pain qu’on leur jettetn^qon mer 5 ^ MÍ ne gobent rien où il y ait un ha-

d’R^^CULlS PORTUS, ou le PORT d’HÈRcULE, ; portValent' 5 30 pa ^ s desBrutiens, auprès de la ville de Vibo-son s <j' a > selon Pline, L 3 , c. <5. Ce port étoit au-des-neur f‘ eu . où l’on avoit érigé un trophée, en l’hon-à ca«s e j a victoire dè Sext. Pompée, Sc qui fut nomméGeogr. 6 CeJ a AD TROPiEA , Te/™*' * Cellar.

r. l ’ 1, l. 1, C. <3.

gne portus , port de l’ifle de Sardai-

c. 3 - Am S . Partie méridionale , selon Ptolomee, /. 3 ,Aû 1» ouin le nomme ad Herculem. Voyez au mot» Z- Herculem. .

HercKOJLIS portus, nom latin de Porto-

HERsTTîY? yez ce mot -

a «ci en n LABR ONis , ou LlBURNI PORTUS,

sso me P ° rt , d Italie. Antonio , lùner. dans la route deà d 0U zK T ? S n r ! e & 0 Ie , S A, P es maritimes , le placeceron 3 l e ? de Pise, Sc le nomme ad Herculem. Ci-Port » A z , cpist. 6, appelle un

s quartiers-la Labro : erat iturus a . d. Hl.id,

HER

Aprilts ut aut Labrone , dut Pijìs consctnderet . Zo-zime, /. 5 , c. zo, parlant d’une forte de navires, ap-pelles Liburnes par les anciens , dit qu’on les appelloitainsi du nom d’une certaine ville d’Italie , où les pre-miers de cette espece ont été bâtis. Cellarius a cru queZoziine avoit voulu parler de ce port, Sc que le nom deLabro , supposé que ce mot soit bien exempt d'erreurdans la lettre de Cicéron, a été changé avec le te ms enLlBURNUM , d’où s’est fait le nom moderne qui est Li-vourne. Mais le témoignage de Zozime ne conclut rien,Sc fa ville de Lïburnum ne vient qu’à la fuite des vais-seaux , nommés Liburnes , dont il cherchoit l’étymolo-gie ; au lieu qu’Appien , Etienne le Géographe , Sic.nous aprennent que l’òrigine de ces navires fe doit pren-dre de la Liburnie, contrée de la Dalmatie. Voyez Li-VOURNE.

1. HERCULIS PROMONTORIUM , c’est-à-dire hcap ou le promontoire d’Hercule, cap de la Maurita-nie Tingitane , fur l’océan Atlantique , entre l’embou-chure du fleuve Tuth, Sc la ville de Tamusiga , feionPtolomée, /. 4, c. 1. Mercator dit qup c’est le cap Can tin

2. HERCULIS PROMONTORIUM, cap d’Asie,dansla Galatie, près de Themiscyre, selon Ptolomée, r. 5,c. 6.

3. HERCULIS PROMONTORIUM , cap de l’ifle dela grande Bretagne, fur la côte occidentale, selon Pto-lomée. Ses interprètes le nomment aujourd’hui HaRDT-Land.

HERCULIS pyrgosIou la tour d’Hercule. VoyezHerculis turris.

HERCULIS saline , ou les salines d’Hercule,Voyez Herculaneum 2.

HERCULIS spécula:. Elorus, A 4, c. 1, nommeainsi les deux extrémités de l’Europe Sc de F Astique, quiresserrent le détroit de Gibraltar. Ce mot semble faireentendre que c’étoient des tours élevées qui fervoient àdécouvrir ce qui entroit dans le détroit Sc ce qui en fortoit.

HERCULIS turris , ou la tour d’HercuHe,ville de la Cyrenaïque, fur la mer Méditerranée , selonPtolomée, 4, c. 4. Castald croit que c’est présente-

ment CORCUERA ; Sc Marmol, que c’est CAMERATorre.

HERCULIS via. Voyez Herculanea via.

HERCULIS VICUS , village d’Asie, dans la Cilicie^selon Curopalate cité par Ortélius.

HERCULIUS, torrent de Gréce , dans la Phocide ,près de la ville de Bulis , selon Paufanias, l. 10, c. 27

HERCUNIATES. Voyez Ercuniates.HERCINIA Silva, Sc

HERCINIUS Saltus ; la forêt St la montagned’Hercynie, en Germanie, selon les historiens Grecs Scles Latins. Les Grecs ayant ouï dire aux Germains quela Germanie avoit quantité de montagnes Sc de vastesforêts, Sc remarquant qu’ils fe fervoient du mot Han -%en , pour les exprimer, fe figurèrent que ce n’étoit qu’unefeule forêt continuée dans toute la Germanie, Sc unefeule chaîne de montagnes, qui fe répand o it dans toutce pays ; Sc pour signifier cette forêt Sc cette chaînede montagnes , ils firent le mot 'E^vtloY , ou ’Apnu-viov. Aristote, In Mirand. & Meteorolog. 1 . 1, c. 13,met dans cette chaîne de montagnes la source du Da-nube Sc de la plupart des rivières qui coulent versle nord. Diodore de Sicile, A 5, c. 21, qui regarde lesmontagnes d’Hercynie comme les plus hautes de toutel’Europe, les avance jusqu’à l’Océan, Sc les borde deplusieurs iíles, dont la plus grande’est la Bretagne. Pline,après avoir dit qu’il avoit vu les peuples Chauchi,ajoute peu après, A 16, c. 1, que tout le reste de la Ger-manie est couvert de forêts. II dit ensuite : dans cettepartie septentrionale de la forêt Hercynie , la grosseurdes chênes, auffi anciens que le monde, 8t que les sié-cles ont épargnés, surpasse toutes les merveilles par leurdestinée immortelle. II rapporte, c. 2, ce qu’on lui en adit de plus croyable. Pomponius Mêla, que Pline co-pie souvent, avoit dit avant lui, A 3 , c. 3 » Jï u £ ™manie a plusieurs forêts, dont la plus grande ôc la plusconnue est la forêt Hercynie , qu’on ne parcourt qu ensoixante jours. II entend, fans doute , H longueur, Sc

Jules-Ceíàr la fait encore plus longue. Ce dernier, après

avoir dit que, cette forêt a été connue à Eratosthène,qui la nomme Orcinia , la décrit ainsi, B, Ga.ll, l, 6,