HET
E^AOL, ou, comme écrit fauteur de la VulgatesDan anc ienne ville de la Judée , dans la tribu de
Jud m’ avo ' t auparavant appartenu à la tribu deéto' 3 ^ - ^bbe qui la nomme ESTAOUL, dit qu’ellec 'î a dix milles d’Eleutheropolis , en allant vers Ni-
HEsVlP /o/W ’ c - l *' v ‘ 4 l' « -.-s,''. 33 -Voyez Estime.
£rcï tjEA - Voyez OREUM.bée às , âJUDE, (l’) Hesticeotìs, contrée de l'Eu-Oitél' °\ ^l^àon , Pline & Plutarque , nommés parment'd-' î e trouve ( l ue Pbne ne dit point précisé-
tente ^ Ue ^ e province étoit cette contrée. II se con-dit „ ^ ^ a nommer , L. 31 , c. 1, en citant Eudicus, quiCaron p S l'bíestiéotide étoient deux fontaines, l’unel a ; ne j * autre NeUe ; la premiere teignoit en noir lad 0 j t j es brebis qui en buvoient , la seconde leur ren-a voi a * a ‘ ne Blanche ; celles qui buvoient des deux,p 0 ent * a laine mêlée des deux couleurs. Isidore qui rap-ceti 6 , même chose, change le nom cYHefUéotide , enc i ! be Thessalie. En effet THestiéotide est la même1 . x e ^ ue Floride , contrée de la Thessalie. Origin.ra -.~ 3 5 c. 13. Voyez l’article Estiot^E : on y verra labon° n OE ce changement de nom dans le pastage de Stra-Ou r/ AU y est rapporté. II y avoir donc deux EJliotides ,ss-succotìdes.
d e p Une . àoit dans l’isle d’Eubée , &c prenoit son nomj> a Rcienne EJluza , détruite par les Perrhebes ; &tT'x I e , étoit dans la Thessalie , la même contrée que la■ u °nde.
tjpVblONES. Voyezt,L sA LON. Voyez H
Estions.
Pressé Voyez Heteialon.p eo - 1 EROSCIENS ; les géographes Grecs qui parta-pl e , I ^ nt . a ter re , selon le cours de sombre du soleil ennés t mic b> nommoient a ’°st b^bitans des deux zo-& j e em P er ées, dont les uns ont leur ombre au nord,Cour S j UtTes au midi. Les Heterosciens, dit Ozanam,Zones 1 t. s , , p . f 33 , font les habitans des
tend tempérées, parce que leurs ombres méridiennesVo - £nt tou ì ours vers une même partie du monde , fa-t * r T e , rs 1c septentrion à ceux qui sont dans la zone^mperee septentrionale comme nous, & veis le midi, Ce u.x qui demeurent entre le tropique du capricornej c cercle^ polaire antarêbque. Ainíi les Heterosciense notre cote , c est-a-dire en-decà du tropique du can-cer , lorsqu’ils se tournent vers le’íoleil à midi, ont To-Çent a gauche, SeToccident à droite. Au contraire, les•Heterosciens de 1 autre côté, c’est-à-dire au-delà dutropique du capricorne , lorsqu’ils se tournent vers le;°leil à midi, ont l’occident à leur gauche , St Porientj *eur droite. C’est de cette Opposition d’ombres quee ur vient le nom $ Heterosciens.
j.' JJ^TH. (l’Isle de) Voyez au mot I5LE.fi\ s \HETH ( a ) , pere des Hethéens , étoit le premiermilé^^brmê , & demeuroit au midi de la terre pro-bton’ * b? e bron & aux environs. Ephron habitant d’He-dvi te eto 't 5 de la race de Heth ( b ) ; & toute cette ville,l y e^ cl'ábrabam, étoit peuplée des enfans de Hctb.mgrç n a ,qui veulent qu’il y ait eu une ville de Heth ;mat ìrv n 11 v °b aucune trace dans l’Ecriture.*( a ) D.Cal-
HETat © Gm ' c - 2 3 ' y- 2 3 & f e E
b°rnant ^ ON , ville marquée par Ezechiel, commec. la terre promise, du côté du septentrion. Gênas.su r [ a ’»)',? 1 5 c. 48 , v. I. C’est Hetalon ou Chetala ,dium o e ^ lflSrr anée, sur la côté de Syrie, entre Posi-
Hp'pj, • °dicée.
mot, -EENS , ce font les enfans de Heth. Voyez ce
8n ^Ta Ostb-MA , HtoGÍ/zíí ; ancienne ville de l’Espa-ìomée ^ a | onn °ise, dans le pays desHedetans, selon Pto-HETRiàn 1’ ^ es interprétés lisent Etobesa.dés Brutiens ’ ville de la grande Gréce, au pays
Croit que c’efî 'Z 1 Tite-Live, l. zo, c. IY. Holsteniusbrie citerieure Prebentement LATARICO, dans la Cala-^Aco. ’ au r °yaume de Naples. Voyez Lata-
p'J’TìT TTJ T-pi
Cle nnom rl’im» l ° U s ans aspiration EtrUïUE , (l) an-T rar >de partie à d e Phalie. qui répond pour la plus
Eigurie mr u • • ^ oscane. Elle étoit séparée de la
M’au Tibre T nviere de Magra, & s’étendoit de-là jus-^5 & le tv," r? a "^cns Latins écrivoient ce nom fansot Etruscì^içs Etrusques , qui en est dérivé.
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Les anciennes inscriptions en font preuve. Pline, /. 3,c. 5 , dit : la septième région où est l’Etrurie depuis lefleuve Magra. Ce pays a souvent changé de nom ;* lesUmbri en furent chassés par les Pelàsgues, qui en fu-rent dépossédés à leur tour par les Lydiens, dont unroi fit donner aux habitans d’Etrurie le nom de Tyr-rhéniens ; & ensuite à cause de leurs rites pour les sacri-fices, ils surent nommés dans la langue des Grecs, Thusci.Nous en avons formé le nom moderne du pays, laToscane ; & celui du peuple , les Toscans. Ce nom deTyrrhínïens , pour l’expliquer davantage, est dérivéde ce qu’Athys,roi de Lydie, envoya en ce pays-làunecolonie, à la tête de laquelle il mit Tyrrhène, son fils.C’est de-là que la mer de cette côte a conservé le nomde mer Tyrrhene. Les Grecs nommoient l’Hetrorie Ti/p-pw/íx. A l’égard du nom de Thusci, Servius le dérive,in JEneid. 1 . 10, v. 164. «tp n Srutiv , mot qui signifiesacrifier. Denis d’Halicarnasse, Anúq Rom. 1 . i, quilui donne la même origine , dit que le vrai nom estQvoskooi , qui a été abrégé en celui de Thusci. Mais Cel-larius , Geogr. ant. 1 . 2 , c. 9 , doute que cette originesoif bien la vraie, & elle lui paroit une allusion tiréede loin ; car si cela étoit, ce mot devroit s’écrire parTh, au heu que les ancie mes inscriptions font voir qu’ils’écrivoit par un simple T. II n’est pas sûr que le nomde Thuscia, donné au pays, soit auffi ancien que celuide Tusci donné à la nation. Qn, trouve à la vérité, dansGruter, p. 387, 476 & 486, des inscriptions qui por-tent Correctori TuxQiL; mais on fait d’ailleursque cette charge n’eut lieu que fous le bas empire. IIest parlé ail Code Theodosien , Leg. 1 z. de InJnlgentiisdebìtor. de la Tuscie SUBURBtCAIRE. Ammien Mar-celin , L 27,0.4, tait mention de la Tuscif, Anno-NAIRE. Mais tous ces témoignages ne (ont pas ubon âge, qui a toujours employé le mot à'Etrurie.
Anciennement , Ô£ avant la grande puissance desRomains , l’Etrurie étoit partagée en douze peuples.C’étoient autant de villes qui chacune avoit son terri-toire. lite - Live , /. 4, c. 23 , /. 5 , inìt. L 6 , c. 3 ■ ,parie souvent de ces douze peuples. Denys d’Hali-carnasse dit de même, que toute la Tyrrhenie étoitpartagée en douze préfectures d? S'iuS^tna. »y*yorì*f. Cesvilles, selon Cluvier &C Holstenius, étoient,
Clufium ,Perufla ,Cortona ,Arretium ,
Vilaterra ,VziuLoniutn ,
Rus U a: ,Tarquìnii ,Volfinii ,Caire ,Falerii ,
Vtii.
Avec !e teins ces villes furent conquises par les Romains ;& fous les Césars , le nombre en fut augmenté. On voitdans des inscriptions de Gruter, p. 38s , n. 1 , & ReinesClass. 6 , n. 114, Etrur. xv. Populor. St Etrur.xv. Popul. II est vrai que Reinesius, qui produit la se-conde , croit que le V est une saute pour II. Mais com-me la premiere fournie par Griller y est conforme , ilvaut mieux croire qu’en effet le nombre de ces peuplesde l’Hetrurie fut augmenté avec le tems, que de faireainsi violence à deux médailles qui fe justifient récipro-quement.
Quoi qu’il en soit, l’Hetrurie ancienne n’avoit que cesdouze peuples, dont chacun avoit son laicumon, ou souchef particulier ; mais un de ces chefs avoit une auto-rité plus grande que les autres, Sc fa jurisdiction s’éten-doit fur les onze autres peuples. Ces princes ou chefsportoient une couronne d’or avec un sceptre , au boutduquel étoit un aigle ; leur tunique étoit de pourpreenrichie d’or , Sc ils étoient préce lés par douze lic-teurs. Ils étoient assis dans une chaire d’yvoire. Nousjoindrons ici la table que le pere Briet donne de cesdouze peuples dans le détail ; mais nous en changeronsTordre, pour le ramener à celui que nous avons dejadonne à ces villes en les nommant.
I. Clusini,partie du Sien-noisEc de T Orvié-tan.
(Cltifìum, anciennement C amer s , an-j fourd’huì CÁ/w/z..
{ Clanis , riviere, aujourd hui la Chiana| & son marais , Clujina palus.
'sSana, colonie, aujourd’hui Sienne,